CHILDREN'S EXPERIENCE OF THREE TYPES OF CARTOON AT TWO AGE LEVELS

Authors:
Kaj Björkqvist, Kirsti Lagerspetz
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1002/j.1464-066X.1985.tb00015.x
Pages:
77–93
Volume/Issue No:
Volume 20 Issue 1

Additional Options

Three cartoons were shown to 87 children at two age levels: 5–6 years, and 9 years. The children's experience was assessed in interviews. The younger children experienced the cartoons in a fragmentary manner and not as a continuous story, understood less of the cartoons, and tended to base their moral judgements of a character's behaviour on whether or not they identified with that character. Six months later, the younger children remembered best those scenes that had made them the most anxious earlier. A subgroup of children with abundant aggressive fantasies had a lower level of moral reasoning than the other children, preferred violent scenes, became less anxious while watching them and tended to give illogical explanations for the behaviour of the cartoon characters. The degree of anxiety provoked by a cartoon depended not on the amount of explicit violence shown but on the way the violence was presented. One cartoon, which contained no explicit violence, was considered the most frightening one due to its sound effects.

On montra trois dessins animés à 87 enfants de deux catégories d'âge: un groupe de 5 et 6 ans et l'autre de 9 ans. L'expérience des enfants a été évaluée lors d'interviews. Les plus jeunes enfants ont fait une expérience ‘fragmentaire’ des dessins animés, et non pas comme un récit continu; ils ont moins compris et ont eu tendance à fonder leurs jugements moraux sur le comportement d'un personnage dans la mesure où ils s'identifiaient ou non à ce personnage. Six mois plus tard, les plus jeunes enfants se rappelaient le mieux les scènes qui les avaient le plus inquiétés auparavant. Un sous‐groupe d'enfants avec fantaisies agressives abondantes avait un raisonnement moral d'un niveau nettement plus bas que les autres enfants; ils préféraient les scènes violentes, devinrent moins inquiets en les regardant et avaient tendance à donner des explications illogiques au comportement des personnages. Le degré d'anxiété provoqué par un dessin animé ne dépendait pas de la quantité de violence explicite, mais de la façon dont la violence était présentée. Un dessin animé qui ne contenait pas de violence explicite, était considéré comme le plus effrayant à cause de ses effets sonores.

© 1985 International Union of Psychological Science