POSITIVE PREJUDICE IN ETHNIC ATTITUDES: AUSTRALIAN DATA

Authors:
Michael P. O'driscoll, Norman T. Feather
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1002/j.1464-066X.1985.tb00016.x
Pages:
95–107
Volume/Issue No:
Volume 20 Issue 1

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An experiment was conducted to determine whether members of a majority ethnic group would exhibit positive prejudice in their attitudes toward an ethnic minority. Subjects were given written communications which evaluated Aborigines and white Australians either favourably or unfavourably. The occurrence of positive prejudice was assessed by examining subjects' overall agreement with each communication as a whole and their level of agreement with specific descriptions which comprised the communications. Results confirmed the existence of positive prejudice in these responses, but also indicated that subjects' reactions to the communications were influenced by the predispositional variable of ethnocentrism. The study further investigated whether positive prejudice is limited to responses illustrating minimal commitment or whether it forms a central component of inter‐ethnic attitudes. Analysis of delayed recall of the specific descriptions from the written communications and of agreement with an independent ethnic attitudes questionnaire suggested that positive prejudice does not generalize beyond short‐term, inconsequential reactions. The implications of these findings and the relevance of the positive prejudice concept are discussed.

On a fait une expérience destinée à évaluer la proposition que les membres d'un groupe ethnique majoritaire pourraient manifester dans leur attitude envers une minorité ethnique une prédisposition positive ou discriminatoire inverse. Les sujets ont reçu des communications écrites qui exprimaient des opinions favorables ou défavorables au sujet d'aborigènes et d'australiens blancs. L'analyse de la mesure d'accord avec chaque communication (prise comme un tout) et avec les descriptions spécifiques qui composaient les communications a appuyé l'hypothèse de la prédisposition positive, mais a confirmé aussi la prédiction que les réactions des sujets seraient dictées par la variable prédisposante de l'ethnocentrisme. Les réponses données à des questions spécifiques sur les dispositions, posées avant et après la présentation des communications, ont montré peu de corrélation avec les réactions aux communications. Enfin, le nombre de descriptions spécifiques dont les sujets se sont souvenus une semaine après avoir lu les communications, n'avait au fond pas de rapport avec la mesure d'accord avec ces descriptions. On discute de la portée de ces résultats et de la pertinence de la notion de prédisposition positive.

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