Evolutionary Theory and Self‐perception: Sex Differences in Body Esteem Predictors of Self‐perceived Physical and Sexual Attractiveness and Self‐Esteem

Authors:
T. Joel Wade
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/002075900399501
Pages:
36–45
Volume/Issue No:
Volume 35 Issue 1

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Responses to the body esteem scale (Franzoi & Shields, 1984) and multiple regression were used to determine if evolutionary biological theory is relevant to an understanding of self‐perceived physical and sexual attractiveness and self‐esteem and to determine if physical and sexual attractiveness are the same construct. It was hypothesized that regression models of physical and sexual attractiveness would differ within and across sex groups and that models of self‐esteem would differ across sex groups in accordance with evolutionary theory. These hypotheses were supported. Attributes of the body related to fecundity and successful mothering characteristics predicted for women and attributes of the body related to strength and dominance predicted for men. In addition, attributes of the body dealing with sexual maturity were stronger predictors of sexual attractiveness. Physical and sexual attractiveness are not the same constructs. This research indicates that evolutionary bological theory can provide relevant insight for an understanding of self‐perceived attractiveness and self‐esteem.

Dans cette étude, les réponses à une échelle d'estime corporelle et une régression multiple sont utilisées pour vérifier si la théorie de l'évolution biologique aide à comprendre l'estime de soi et les auto‐évaluations de son pouvoir de séduction physique et sexuelle, de même que pour vérifier si le pouvoir de séduction physique et le pouvoir de séduction sexuelle réfèrent au même construit. Les hypothèses étaient les suivantes: les modèles de régression de la séduction physique et de la séduction sexuelle seraient différents à l'intérieur et entre les groupes sexuels; selon la théorie de l'évolution, les modèles de l'estime de soi seraient différents entre les groupes sexuels. Ces hypothèses sont confirmées. Les attributs corporels reliés à la fécondité et à la maternité sont reconnus par les femmes tandis que les attributs corporels reliés à la force et à la dominance sont reconnus par les hommes. De plus, les attributs corporels reliés à la maturité sexuelle sont de meilleurs prédicteurs de la séduction sexuelle. Le pouvoir de séduction physique et le pouvoir de séduction sexuelle sont deux construits différents. Cette étude indique que la théorie de l'évolution biologique peut aider à comprendre l'auto‐évaluation de son pouvoir de séduction et l'estime de soi.

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