Culture and perceptions of self—other similarity

Authors:
Robert C. Satterwhite, Jack M. Feldman, Richard Catrambone, Liang‐Yu Dai
Published Online:
14 Oct 2010
DOI:
10.1080/002075900750048003
Pages:
287–293
Volume/Issue No:
Volume 35 Issue 6

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In testing possible cultural effects of the use of the self as an habitual reference point to which others are compared, we expected that: (a) individualistic participants (i.e., those who give priority to personal goals) would rate self—other similarity higher when asked “How similar is X to you?” than when asked “How similar are you to X?”, whereas nondirectional similarity judgements (“How similar are these two people?”) would resemble the former directional comparison; (b) collectivistic participants (i.e., those who give priority to in‐group goals) would show a weaker or, possibly, reversed pattern, especially using in‐group comparison others. Neither hypothesis was upheld. However, the individualists perceived the in‐group to be relatively more similar to themselves as compared to the collectivists. This difference cannot be explained by response bias, status asymmetry, or role differentiation. We propose an explanation in terms of the differential relationship between self and other representations for people from collectivist versus individualist cultures.

Cette étude examine les effets culturels possibles de l'utilisation du soi comme point de référence habituelle dans la comparaison avec autrui et formule certaines prédictions (1) Les participants individualistes (i.e., qui donnent priorité à leurs but personnels) évalueront plus fortement la similarité soi‐autrui quand ils doivent répondre à la question “Jusqu'à quel point X vous ressemble‐t‐il?” que lorsqu'ils doivent répondre à la question “Jusqu'à quel point ressemblez‐vous à X?”; les jugements de similarité non directifs (“Jusqu'à quel point ces deux personnes se ressemblent‐elles?”) seront semblables à ceux fournis en réponse à la première question. (2) Les participants collectivistes (i.e., ceux qui donnent priorité aux buts de leur groupe d'appartenance) présenteront un patron moins distinctif et possiblement inverse. Aucune des deux hypothèses n'est confirmée. Cependant, les participants individualistes perçoivent plus de similitudes que les participants collectivistes entre leur groupe d'appartenance et eux‐mêmes. Cette différence ne peut s'expliquer par un biais de réponse, une asymétrie de statut ou une différentiation des rôles. Nous proposons une explication en termes de relation différentielle entre les représentations de soi et d'autrui dans les cultures individualistes et les cultures collectivistes.

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