Functional relationships in the nuclear and extended family: A 16‐culture study

Authors:
James Georgas, Kostas Mylonas, Tsabika Bafiti, Ype H. Poortinga, Sophia Christakopoulou, Cigdem Kagitcibasi, Kyunghwa Kwak, Bilge Ataca, John Berry, Sabiha Orung, Diane Sunar, Neophytos Charalambous, Robin Goodwin, Wen‐Zhong Wang, Alois Angleitner, Irena Stepanikova, Susan Pick, Martha Givaudan, Irina Zhuravliova‐Gionis, Rajani Konantambigi, Michele J. Gelfand, Velislava Marinova, Catherine McBride‐Chang, Yasmin Kodiç
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/00207590143000045
Pages:
289–300
Volume/Issue No:
Volume 36 Issue 5

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This study investigated the relationship between culture, structural aspects of the nuclear and extended family, and functional aspects of the family, that is, emotional distance, social interaction, and communication, as well as geographical proximity. The focus was on the functional aspects of family, defined as members of the nuclear family (mother, father, and their children) and the extended family (grandmother/grandfather, aunt/uncle, cousins). Sixteen cultures participated in this study, with a total number of 2587 participants. The first hypothesis, that the pattern of scores on the psychological measures and the behavioral outcomes are similar across cultures, an indication of cultural universality, was supported. The second hypothesis, that functional relations between members of the nuclear family and their kin are maintained in high‐affluent and low‐affluent cultures, and that differences in functional relationships in high‐ and low‐affluent cultures are a matter of degree, was also supported by the findings. The results suggest that it is less meaningful in cross‐cultural family studies to ask questions about the structure of the family, than to ask about the functional relationships between members of the nuclear family and their kin. In looking only at the nuclear family, one focuses only on those residing in the household, but ignores those important members of the extended family who may reside nearby and their significant relationships with the members of the nuclear family.

Cette étude examine les relations entre la culture, les aspects structuraux de la famille nucléaire et de la famille étendue et les aspects fonctionnels de la famille, à savoir la distance émotive, les interactions sociales, la communication et la proximité géographique. Elle se concentre sur les aspects fonctionnels de la famille, cette dernière étant définie les membres de la famille nucléaire (mère, père et leurs enfants) et la famille étendue (grand‐mère/grand‐père, tante/oncle, cousins/cousines). Les données proviennent de 16 cultures pour un nombre total de 2587 participants. Les résultats appuient la première hypothèse: le patron des scores est semblable d'une culture à l'autre, une indication d'universalité culturelle. Ils appuient aussi la seconde hypothèse: les sociétés de niveau économique élevé et faible maintiennent les relations fonctionnelles entre les membres de la famille nucléaire et leurs apparentés, les différences dans les relations fonctionnelles entre sociétés de niveau économique élevé et de niveau faible étant des différences de degré. Ces résultats suggèrent que, dans les études interculturelles, les questions sur la structure de la famille sont moins importantes que celles sur les relations fonctionnelles entre membres de la famille nucléaire et apparantés. Si on ne prend en considération que la famille nucléaire, i.e. les personnes qui cohabitent, on ne tient pas compte des relations significatives avec des membres importants de la famille étendue qui habitent à proximité.

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