Psychological, sociocultural, and marital adaptation of Turkish immigrant couples in Canada

Authors:
Bilge Ataca, John W. Berry
Published Online:
21 Sep 2010
DOI:
10.1080/00207590143000135
Pages:
13–26
Volume/Issue No:
Volume 37 Issue 1

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The study examined the acculturation and adaptation of 200 married Turkish immigrants in Toronto, Canada, using self‐report questionnaires. As an extension of research from sojourners to immigrants, and from individuals to married couples, marital adaptation was introduced and three facets of adaptation were differentiated: psychological, sociocultural, and marital. The findings support the contention that adaptation is multifaceted. Consistent with stress and coping models, psychological adaptation of married couples was associated with the personality variable of hardiness, social support, acculturation attitudes, and discrimination. On the other hand, in line with social learning perspectives, sociocultural adaptation was mostly related to the variables instrumental in acquiring social skills in the new culture, namely, language proficiency and contact with members of the dominant group. Marital adaptation was mostly associated with marital stressors and marital support. The lack of research on gender differences in the differentiation of adaptation was addressed. This differentiation was clearer in men than in women; there were also different variables associated with the facets of men's and women's adaptation. The effects of socioeconomic status and gender have also been examined. The findings made it evident that Turkish immigrants did not acculturate uniformly. Two groups of Turkish immigrants, working class and professionals were clearly distinguished in their acculturation experiences and adaptation. Gender differences were most apparent in the low socioeconomic status group. Women in general were psychologically more vulnerable than men; the group that faced more risk factors were those women of low socioeconomic status. In terms of acculturation attitudes, Turkish immigrant couples strongly endorsed separation; however, those of high socioeconomic status preferred integration and assimilation to a greater, and separation to a lesser extent than those of low socioeconomic status.

L'étude a examiné l'acculturation et l'adaptation de 200 immigrants turcs mariés à Toronto, Canada, utilisant des questionnaires d'auto rapport. En amplifiant la recherche des résidents temporels aux immigrants et des célibataires aux couples mariés on a introduit l'adaptation et trois facettes ont été différenciées: psychologique, socioculturelle et maritale. Les résultats confirment l'affirmation que l'adaptation comporte de multiples facettes. L'adaptation psychologique des couples mariés qui est conforme aux modèles de stress et d'affrontement a été associé à la variable de personnalité audace, à l'appui social, aux attitudes relatives à l'acculturation et à la discrimination. Par ailleurs, en parallèle aux perspectives de l'apprentissage social, l'adaptation socioculturelle a été associée en grande partie aux variables instrumentales servant à acquérir des habilités sociales dans la nouvelle culture, notamment la maîtrise de la langue et le contact avec des membres du groupe dominant. L'adaptation maritale a été associée principalement à des éléments de stress et de support dans le couple. Etant donné le manque de différentiation relative au sexe dans la recherche de l'adaptation, cet aspect a été traité. Cette différentiation s'est avérée plus claire chez les hommes que chez les femmes, il y a eu également des variables différentes associées aux facettes d'adaptation des hommes et des femmes. L'influence du statut socio‐économique et du sexe a été également examinée. Les résultats ont mis en évidence lefait que les immigrants turcs ne subissent pas l'acculturation d'une manière uniforme. Deux groupes d'immigrants turcs, des ouvriers et des employés, ont été clairement distingués au point de vue de leur expérience d'acculturation et leur adaptation. Des différences relatives au sexe ont été plus marquées dans le groupe avec le statut social inférieur. Les femmes en général étaient plus vulnérables que les hommes, le groupe qui affrontait le plus de facteurs de risque était celui des femmes de statut socio‐économique inférieur. Concernant les attitudes relatives à l'acculturation, les couples d'immigrants turcs ont opté fortement pour une distanciation, cependant les couples avec un statut socio‐économique élevé ont préféré l'intégration et l'assimilation et, dans une moindre mesure, la séparation que ceux avec un statut socio‐économique inférieur.

El estudio examinó la aculturación y adaptación de 200 turcos casados inmigrados a Toronto, Canadá, por medio del uso de cuestionarios de auto informe. De la extensión de la investigación sobre residentes temporales a los inmigrantes, y de los individuos a las parejas de cónyuges, se introdujo la adaptación conyugal y se diferenciaron tres facetas de adaptación: psicológica, sociocultural y marital. Los hallazgos apoyan la aseveración de que la adaptación es multifacética. Consistente con los modelos de estrés y afrontamiento, la adaptación psicológica de las parejas de casados se asoció con la variable de personalidad audacia, con el apoyo social, las actitudes relativas a la aculturación, y la discriminación. Por otra parte, de acuerdo con la perspectiva del aprendizaje social, la adaptación sociocultural se relacionó principalmente con las variables instrumentales para la adquisición de habilidades sociales en la nueva cultura, propiamente, dominio del lenguaje y contacto con los miembros del grupo dominante. La adaptación marital se asoció en mayor medida con los estresores conyugales y el apoyo de la pareja. Considerando la carencia de investigación sobre diferencias de género en cuanto a la adaptación, se trató este aspecto. Esta diferenciación se dio con mayor claridad en los hombres que en las mujeres; hubo también diferentes variables asociadas con las facetas de adaptación de hombres y de mujeres. También se examinaron los efectos del nivel socioeconómico y el sexo. Los hallazgos evidenciaron que los inmigrantes turcos no logran la aculturación de una manera uniforme. Dos grupos de inmigrantes turcos, de clase trabajadora y profesionales, se distinguieron entre sí respecto a sus experiencias de aculturación y su adaptación. Las diferencias entre sexos fueron más ostensibles en el grupo de bajo nivel socioeconómico. Las mujeres, en general, resultaron psicológicamente más vulnerables que los hombres; el grupo que encaró más factores de riesgo fue el de las mujeres de bajo nivel socioeconómico. En términos de las actitudes relativas a la aculturación, las parejas turcas inmigrantes abogaron con fuerza por la separación, sin embargo, aquéllos de nivel socioeconómico alto prefirieron la integración y la asimilación y, en menor medida, la separación que aquéllos de bajo nivel socioeconómico.

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