The determinants of parents' beliefs about the intelligence their children: A study from Hong Kong

Authors:
Adrian Furnham, Tim Rakow, Twiggy Mak
Published Online:
18 Oct 2010
DOI:
10.1080/00207590244000151
Pages:
343–352
Volume/Issue No:
Volume 37 Issue 6

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One hundred and ninety‐three Hong Kong parents (mean age 42.2 years) were given a structured interview / questionnaire concerning their own and their children's self‐estimated overall and multiple intelligence. Previous research suggested that males tend to give higher overall “g” estimates to their children and themselves than do females, as well as higher scores on mathematical and spatial intelligence (Furnham, 2001). Further, studies in the West suggest that parents think their children are significantly brighter than they are and that their sons are brighter than their daughters. Estimates were lower than those found in Western populations but, even so, males rated their own mathematical and spatial intelligence higher than did females. Hong Kong Chinese parents did not think their sons were brighter than their daughters. The seven multiple intelligences factored into three clear factors for self and children, and regressions indicated that it was “academic” intelligence (verbal, mathematical, spatial) that was most “g” loaded. The child's age and the self‐rated overall IQ of both the parents were the best predictors of the child's overall estimated IQ. Less than a third of the parents had taken an IQ test or believed they measured IQ very well. Those who were more likely to be better educated, had taken an IQ test, and believed intelligence was inherited were more likely to award themselves higher overall IQ scores. Results are compared with the British studies in the same area.

Cent quatre‐vingt‐treize parents de Hong Kong (âge moyenne: 42,2 années) ont répondu à une entrevue structurée / questionnaire concernant l'évaluation de leur intelligence total et multiple et celle de ses enfants. La recherche précédente suggérait que les hommes tendent à attribuer à leurs enfants et à eux‐měmes des estimations totales “g” supérieures qu'aux femmes, ainsi que des qualifications plus hautes en intelligence mathématique et spatiale (Furnham, 2001). D'autres études en occident révèlent que les parents pensent que ses enfants sont d'une façon significative plus brillants qu'eux‐měmes, et que leurs garçons sont plus brillants que leurs filles. Les estimations dans l'étude ici présentée ont été plus basses que celles retrouvées par des recherches réalisées en occident, et encore les hommes ont qualifié leur intelligence mathématique et spatiale plus haute que celle des femmes. Les parents chinois de Hong Kong ne pensent pas que leurs garçons soient plus brillants que leurs filles. Les sept intelligences multiples en référence à eux‐měmes et à ses enfants se groupent clairement en trois facteurs, et les régressions indiquaient que l'intelligence “académique” (verbal, mathématique, spatiale) était celle qui pendait le plus vers la “g”. L'âge de l'enfant et son quotient intellectuel total qualifié par les deux parents furent ceux qui ont mieux prédis le quotient intellectuel total jugé de l'enfant. Moins d'un tiers des parents ont répondu au préalable à des preuves d'intelligence o croyaient mesurer très bien le quotient intellectuel. Ceux qui avaient une meilleure éducation, ont passé auparavant un test de QI et ils croyaient que l'intelligence était héritée, ils avaient davantage la probabilité de s'attribuer des qualifications de quotient intellectuel plus hautes. Les résultats ont été comparés avec ceux des études britanniques dans ce champ.

Ciento noventa y tres padres de Hong Kong (media de edad 42.2 años) respondieron a una entrevista estructurada / cuestionario respecto a su estimación de su propia inteligencia total y moeltiple y la de sus hijos. La investigación antecedente sugería que los hombres tienden a adjudicarse a sí mismos y a sus hijos estimacions totales “g” mayores que las mujeres, así como calificaciones más altas en inteligencia matemática y espacial (Furnham, 2001). Otros estudios en el occidente sugieren que los padres piensan que sus hijos son significativamente más brillantes que ellos mismos y que sus hijos varones son más brillantes que sus hijas. Las estimaciones en el presente estudio fueron menores que las encontradas en poblaciones occidentales pero aoen así, los hombres calificaron su propia inteligencia matemática y espacial más alta que las mujeres. Los padres chinos de Hong Kong no piensan que sus hijos varones sean más brillantes que sus hijas. Las siete inteligencias moeltiples se agruparon en tres factores claros sobre sí mismo y sobre los hijos, y las regresiones indicaron que la inteligencia “académica” (verbal, matemática, espacial) fue la que más cargó hacia “g”. La edad del hijo y el cociente intelectual total autocalificado de ambos padres fueron los que mejor predijeron el cociente intelectual total estimado del hijo. Menos de un tercio de los padres habían respondido a pruebas de inteligencia o creían medir muy bien el cociente intelectual. Aquellos que tenían más educación, habían tomado pruebas de inteligencia y creían que la inteligencia era heredada, tenían más probabilidad de adjudicarse calificaciones de cociente intelectual total más altas. Los resultados se compararon con los de estudios británicos en la misma área.

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