Cultural and demographic correlates of self‐reported guardedness among East Asian immigrants in the US

Authors:
Declan T. Barry
Published Online:
13 May 2010
DOI:
10.1080/00207590244000287
Pages:
150–159
Volume/Issue No:
Volume 38 Issue 3

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The study examined guarded self‐disclosure or reticence to reveal personal information about oneself to others among East Asian immigrants in the United States, in terms of cultural (ethnic identity, self‐construal, and acculturation) and demographic (gender, age, number of years in the US, and English fluency) variables. Norms regarding appropriate amount, content, and type of self‐disclosure differ noticeably between Asian and American cultures. In general, Asians have been found to be more guarded in their self‐disclosure than their American counterparts. Such differences may hinder the formation of relationships between Asian immigrants and Americans. Thus, it is important for psychologists to examine culture‐specific and non‐culture‐specific correlates of guarded self‐disclosure among Asian immigrants in the United States. However, to date, there has been a dearth of studies examining this topic. This paucity of research is somewhat surprising given the large number of Asian immigrants in the United States. The participants included 170 East Asian immigrants (88 males, 82 females) who were administered a battery of psychometrically established measures. While guarded self‐disclosure did not vary by ethnic group (i.e., Chinese, Japanese, and Korean), it was associated with cultural and demographic variables. East Asian immigrants who exhibited guarded self‐disclosure were more likely to report elevated ethnic pride, interdependent self‐construal, separation, and marginalization, and were less likely to report elevated interpersonal distance, independent self‐construal, and integration. Men reported significantly higher guarded self‐disclosure than women. Overall, this study highlights the importance of assessing both culture‐specific and nonspecific factors in guarded self‐disclosure among East Asian immigrants. The findings emphasize the importance of considering more generic types of self‐disclosure in addition to disclosure of very private and/or distressing information. Awareness of the cultural correlates of guarded self‐disclosure may help counsellors target their outreach programmes for individuals of East Asian heritage.

Cette étude examinait la réserve à s'ouvrir ou la réticence à révéler des informations personnells aux autres, chez des immigrants d'Asie de l'Est vivant aux États‐Unis, en termes de variables culturelles (identité ethnique, interprétation de soi dans les situations sociales et acculturation) et démographiques (genre, âge, nombre d'années passées aux États‐Unis et aisance à s'exprimer en anglais). Les normes concernant l'ampleur, le contenu et le type d'ouverture de soi diffèrent de façon notable entre les cultures asiatique et améncaine. En général, les Asiatiques se montrent plus réservés face à leur ouverture de soi comparativement aux Améncains. De telles différences peuvent entraver la formation de relations entre les immigrants asiatiques et les résidents américains. Conséquemment, il est important pour les psychologues d'examiner les éléments liés à la culture et non liés à la culture qui sont associés à la réserve à s'ouvrir chez les Asiatiques immigrés aux États‐Unis. Cependant, jusqu'à maintenant, peu de recherches ont étudié ce sujet, ce qui est quelque peu surprenant compte tenu du nombre important d'immigrants asiatiques aux États‐Unis. l'échantillon de la présente étude est composé de 170 immigrants originaires de l'Asie de l'Est (88 hommes et 82 femmes), lesquels se sont vus administrer une batterie de mesures dont les qualités psychométriques sont établies. Les résultats indiquent que la réserve à s'ouvrir ne varie pas entre les groupes ethniques (i.e. Chinois, Japonais et Coréens), mais elle présente des associations avec les variables culturelles et démographiques. Les immigrants d'Asie de l'Est qui montrent une réserve à s'ouvrir sont plus susceptibles de rapporter une fierté ethnique élevée, une interprétation de soi interdépendante, une séparation et une marginalisation. Par ailleurs, ils sont moins susceptibles de rapporter une distance interpersonnelle élevée, une interprétation de soi indépendante et une intégration. Les hommes rapportent une réserve à s'ouvrir aux autres significativement supérieure à celle des femmes. En somme, cette étude supporte l'importance d'évaluer à la fois les facteurs spécifiques à la culture et ceux qui ne sont pas spécifiques à la culture dans la réserve à s'ouvrir chez les immigrants d'Asie de l'Est. Ainsi, elle met l'emphase sur l'importance de considérer davantage les types génériques d'ouverture de soi en plus de l'ouverture relative à des informations très privées et/ou stressantes. Une attention accrue aux éléments culturels associés à la réserve à s'ouvrir peut aider les cliniciens à adapter leurs programmes pour les individus originaires de l'Asie de l'Est.

Elestudio examinó la auto‐apertura reservada o la reticencia a revelar información personal a otros sobre sí mismo entre immigrantes del este asiático en los Estados Unidos, en términos de variables culturales (identidad étnica. interpretación de sí mismo ante situaciones sociales y aculturación) y demográficas (género, edad, número de años en los Estados Unidos y dominio del inglés). Las normas referentes a la cantidad, contenido, y tipo de auto‐apertura apropiados difieren de manera notable entre las culturas asiática y estadounidense. En general, se ha encontrado que los asiáticos son más reservados para revelar información sobre sí mismos que sus contrapartes estadounidenses. Tales diferencias pueden entorpecer la formación de relaciones entre los inmigrantes asiáticos y los estadounidenses. Por consiguiente, es importante para los psicólogos examinar los correlatos de la auto‐apertura reservada, tanto los dependientes de la cultura como los que no lo son, entre los inmigrantes asiáticos en los Estados Unidos. Sin embargo, a la fecha, ha habido una carencia de estudios que hayan explorado este tópico. Esta escasez en la investigación es sorprendente dada la gran cantidad de inmigrantes asiáticos en los Estados Unidos. Los participantes fueron ciento setenta inmigrantes asiáticos (88 hombres, 82 mujeres) a quienes se les administró una batería de medidas psicométricas. La auto‐apertura reservada no varió entre grupos étnicos (es decir, japoneses, chinos y coreanos), pero sí se asoció con las variables culturales y demográficas. Los inmigrantes del este asiático que exhibían reservas para revelar información sobre sí mismos tendían a informar mayor orgullo étnico, interpretación interdependiente de sí mismo ante situaciones sociales, separacióN y marginación, y era menos probable que manifestaran distancia interpersonal, self‐construal independiente, e integración. Los hombres refirieron significativamente mayor reservas para revelar información sobre sí mismos que las mujeres. En general, este estudio subraya la importancia de evaluar tanto factores dependientes de la cultura como aquéllos que no lo son respecto a la reticencia a revelar información personal a otros sobre sí mismo entre inmigrantes del este asiático. Los hallazgos señalan la importancia de considerar tipos genéricos de reticencia a revelar información personal junto con la revelación de información muy privada y/o problemática. El conocimiento de los correlatos de la reticencia a revelar información personal podría ayudar al profesional de la salud mental a dirigir sus programas de alcance para individuos de origen asiático.

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