Dimensionality of the Revised Life Orientation Test and the status of filler items

Authors:
Stéphane Vautier, Eric Raufaste, Magali Cariou
Published Online:
13 May 2010
DOI:
10.1080/00207590344000222
Pages:
390–400
Volume/Issue No:
Volume 38 Issue 6

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Dispositional optimism was originally construed as unidimensional (Scheier & Carver, 1992). However, LOT‐R data (Scheier, Carver, & Bridges, 1994) generally appeared bidimensional as a number of studies suggest a two‐correlated‐factor model representing optimism and pessimism. Attempts at corroborating one‐factor models suggest that correlated errors between positively worded items are required for an adequate account of the data. This article explains bidimensionality by the influence of social desirability (i.e., being positive is desirable). Namely, in the present study, correlated errors are interpreted as the presence of individual differences related to the tendency to present oneself in a positive manner. Moreover, response styles can be corroborated by appropriately modelling the entire covariance matrix (i.e., including fillers), by checking that fillers with positive meaning correlate with the faking‐good group factor. Students (N = 442) responded to a French adaptation of the LOT‐R. The data were submitted to SEM analyses. The traditional two‐correlated factor model (optimism‐pessimism) was outperformed by a model including a common factor (“optimism”) plus a factor grouping positive items only (“faking positive”). In addition, reliability analyses showed that the choice of the model clearly impacts the reliability estimates based on the model. The entire dataset was modelled for exploring the relationships between the fillers and the measurement model (i.e., the set of all relationships between factors and their indicators). The specific correlations of fillers whose meaning is positive with the faking‐good group factor corroborated its substantial interpretation. It is concluded that there is no empirical necessity for hypothesizing that the dispositional optimism construct must be split into optimism plus pessimism. L'optimisme dispositionnel a été initialement conçu comme unidimensionnel (Scheier & Carver, 1992). Néanmoins, les données recueillies avec le LOT‐R (Scheier, Carver, & Bridges, 1994) sont généralement apparues bidimensionnelles, un modèle à deux facteurs corrélés d'optimisme et de pessimisme étant suggéré par de nombreuses études. Les tentatives pour corroborer les modèles unifactoriels suggèrent que corréler les erreurs entre items positivement formulés est nécessaire pour rendre compte adéquatement des données. Cet article explique la bidimensionalité par L'influence de la désirabilité sociale (i.e., il est désirable de paraître positif). Ainsi, dans la présente étude, la corrélation des erreurs est interprétée comme le signe de L'existence de différences individuelles dans la tendance à se présenter de manière positive. L'existence de styles de réponse peut de plus être corroborée en modélisant correctement la matrice de covariances entière (y compris les items servant de leurre), en vérifiant que les leurres ayant une signification positive corrèlent avec le facteur ayant trait à la désirabilité des réponses. Des étudiants (N = 442) ont rempli une adaptation française du LOT‐R. Les données ont été analysées par modèles d'équations structurelles. Le modèle traditionnel à deux facteurs corrélés (optimisme et pessimisme) s'est révélé moins performant que le modèle comprenant un facteur commun («optimisme») et un facteur de groupe lié aux items positifs («faire bonne figure»). En outre, les analyses de fidélité ont montré que le choix d'un modèle affecte nettement les estimations de fidélité basées sur ce modèle. La matrice de covariances entière a été modélisée pour explorer les relations entre les leurres et le modèle de mesure (i.e., L'ensemble des relations possibles entre les facteurs et leurs indicateurs). Les corrélations entre les leurres à signification positive et le facteur de désirabilité ont corroboré L'interprétation proposée. En conclusion, il n'y a pas de nécessité empirique à supposer que le concept d'optimisme dispositionnel doive être scindé en deux concepts d'optimisme et de pessimisme. El optimismo disposicional se conceptuó originalmente como unidimensional (Scheier & Carver, 1992). Sin embargo, los datos del LOT‐R (Scheier, Carver, & Bridges, 1994) generalmente han aparecido como bidimensionales, ya que un número de estudios ha sugerido un modelo de dos factores correlacionados que representan optimismo y pesimismo. Los intentos encaminados a corroborar los modelos de un factor sugerían que, para lograr una explicación adecuada de los resultados, se requería de errores correlacionados entre los reactivos positivos. Este artículo explica la bidimensionalidad por medio de la influencia de la deseabilidad social (es decir, ser positivo es deseable). En el presente estudio, los errores correlacionados se han interpretado como la presencia de diferencias individuales relacionadas con la tendencia a presentarse a sí mismo en una forma positiva. Además, los estilos de respuesta pueden corroborarse, si se modela adecuadamente la base de datos completa (es decir, si se incluyen los reactivos de relleno). Se verifica que los reactivos de relleno con significado positivo correlacionen con el factor del grupo que simula una apariencia positiva. Cuatrocientos cuarenta y dos estudiantes respondieron a la adaptación francesa del LOT‐R. Los datos se analizaron mediante el modelo de ecuaciones estructurales. El modelo que incluye un factor común (“optimismo”) más un factor que agrupa sólo los reactivos positivos (“positivos simulados”) superó al modelo tradicional de dos factores correlacionados (optimismo‐pesimismo). Asimismo, los análisis de fiabilidad mostraron que la elección del modelo impacta claramente los cálculos de fiabilidad basados en el modelo. Se modeló la base de datos completa para explorar las relaciones entre los reactivos de relleno y el modelo de medición (es decir, la serie de todas las relaciones entre los factores y sus indicadores). Las correlaciones específicas de los de relleno, cuyo significado fuera positivo, con el factor del grupo que simula una apariencia positiva corroboró su interpretación. Se concluye que no hay necesidad empírica de hipótesis que propongan que el constructo de optimismo disposicional deba dividirse en optimismo más pesimismo.

L'optimisme dispositionnel a été initialement conçu comme unidimensionnel (Scheier & Carver, 1992). Néanmoins, les données recueillies avec le LOT‐R (Scheier, Carver, & Bridges, 1994) sont généralement apparues bidimensionnelles, un modèle à deux facteurs corrélés d'optimisme et de pessimisme étant suggéré par de nombreuses études. Les tentatives pour corroborer les modèles unifactoriels suggèrent que corréler les erreurs entre items positivement formulés est nécessaire pour rendre compte adéquatement des données. Cet article explique la bidimensionalité par l'influence de la désirabilité sociale (i.e., il est désirable de paraître positif). Ainsi, dans la présente étude, la corrélation des erreurs est interprétée comme le signe de l'existence de différences individuelles dans la tendance à se présenter de manière positive. L'existence de styles de réponse peut de plus ětre corroborée en modélisant correctement la matrice de covariances entière (y compris les items servant de leurre), en vérifiant que les leurres ayant une signification positive corrèlent avec le facteur ayant trait à la désirabilité des réponses. Des étudiants (N = 442) ont rempli une adaptation française du LOT‐R. Les données ont été analysées par modèles d'équations structurelles. Le modèle traditionnel à deux facteurs corrélés (optimisme et pessimisme) s'est révélé moins performant que le modèle comprenant un facteur commun («optimisme») et un facteur de groupe lié aux items positifs («faire bonne figure»). En outre, les analyses de fidélité ont montré que le choix d'un modèle affecte nettement les estimations de fidélité basées sur ce modèle. La matrice de covariances entière a été modélisée pour explorer les relations entre les leurres et le modèle de mesure (i.e., l'ensemble des relations possibles entre les facteurs et leurs indicateurs). Les corrélations entre les leurres à signification positive et le facteur de désirabilité ont corroboré l'interprétation proposée. En conclusion, il n'y a pas de nécessité empirique à supposer que le concept d'optimisme dispositionnel doive ětre scindé en deux concepts d'optimisme et de pessimisme.

El optimismo disposicional se conceptuó originalmente como unidimensional (Scheier & Carver, 1992). Sin embargo, los datos del LOT‐R (Scheier, Carver, & Bridges, 1994) generalmente han aparecido como bidimensionales, ya que un número de estudios ha sugerido un modelo de dos factores correlacionados que representan optimismo y pesimismo. Los intentos encaminados a corroborar los modelos de un factor sugerían que, para lograr una explicación adecuada de los resultados, se requería de errores correlacionados entre los reactivos positivos. Este artículo explica la bidimensionalidad por medio de la influencia de la deseabilidad social (es decir, ser positivo es deseable). En el presente estudio, los errores correlacionados se han interpretado como la presencia de diferencias individuales relacionadas con la tendencia a presentarse a sí mismo en una forma positiva. Además, los estilos de respuesta pueden corroborarse, si se modela adecuadamente la base de datos completa (es decir, si se incluyen los reactivos de relleno). Se verifica que los reactivos de relleno con significado positivo correlacionen con el factor del grupo que simula una apariencia positiva. Cuatrocientos cuarenta y dos estudiantes respondieron a la adaptación francesa del LOT‐R. Los datos se analizaron mediante el modelo de ecuaciones estructurales. El modelo que incluye un factor común (“optimismo”) más un factor que agrupa sólo los reactivos positivos (“positivos simulados”) superó al modelo tradicional de dos factores correlacionados (optimismo‐pesimismo). Asimismo, los análisis de fiabilidad mostraron que la elección del modelo impacta claramente los cálculos de fiabilidad basados en el modelo. Se modeló la base de datos completa para explorar las relaciones entre los reactivos de relleno y el modelo de medición (es decir, la serie de todas las relaciones entre los factores y sus indicadores). Las correlaciones específicas de los de relleno, cuyo significado fuera positivo, con el factor del grupo que simula una apariencia positiva corroboró su interpretación. Se concluye que no hay necesidad empírica de hipótesis que propongan que el constructo de optimismo disposicional deba dividirse en optimismo más pesimismo.

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