Social psychology in Australia: Past and present

Authors:
N. T. Feather
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590444000203
Pages:
263–276
Volume/Issue No:
Volume 40 Issue 4

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This paper reviews the development of social psychology in Australia from its early beginnings, through post‐World War II, to the current situation. Social psychology became an integral part of the psychology curriculum after the Second World War, with a strong emphasis at the University of Melbourne. It received an impetus in the 1960s with the creation of Flinders, Macquarie, and La Trobe universities. Currently, teaching and research in social psychology is widespread, with major centres at the Universities of Queensland and New South Wales, and at the Australian National University, but with universities such as Flinders, Macquarie, and Melbourne continuing to contribute. In general, social psychologists in Australia have not deliberately set out to develop a distinctive local identity. Instead, they have a strong international focus and are eclectic in their interests, drawing on theories and methodologies from major centres in North America, the United Kingdom, and Europe. They have made distinctive contributions in many areas, including research on acculturation, achievement motivation, the psychological impact of unemployment, values, expectancy–value theory, role theory, social identity and self‐categorization theory, deservingness, gender studies and household work, close relationships, decision‐making, social cognition, ostracism, and the effects of mood. Uniquely, Australian topics include research on tall poppies or high achievers, and on the cultural cringe. Social psychologists in Australia have also been active in industrial/organizational research and in cross‐cultural research, but there is little social psychological research involving the indigenous Australian population. Australian contributions to social psychology are not always recognized, partly because of Australia's distance from the major centres. However, social psychologists in Australia now have their own association, the Society of Australasian Social Psychologists (SASP), offer symposia and special academic appointments that draw international visitors, and compensate for the tyranny of distance by travelling widely and using the internet. Social psychology is now one of the strongest areas of Australian psychology internationally.

Cet article fait la revue du développement de la psychologie sociale en Australie de ses tout débuts, en passant par l'après Deuxième Guerre Mondiale, jusqu'à la situation actuelle. La psychologie sociale est devenue une partie intégrale de la psychologie générale après la Deuxième Guerre Mondiale et s'est imposée fortement à l'Université de Melbourne. Elle a pris son élan dans les années 1960 avec la création des Universités de Flinders, Macquarie et La Trobe. Récemment, l'enseignement et la recherche de la psychologie sociale se sont étendus principalement dans les Universités de Queensland et de New South Wales, ainsi qu'à l'Université Nationale Australienne, tout en demeurant actifs dans les Universités comme Flinders, Macquarie et Melbourne. De façon générale, les psychologues sociaux d'Australie n'ont pas délibérément cherché à développer une identité locale distinctive. Ils ont plutôt une forte vision internationale et des intérêts éclectiques, se basant sur les théories et méthodes de recherche des centres majeurs d'Amérique du Nord, du Royaume Uni et de l'Europe. Ils ont apporté des contributions distinctives dans plusieurs secteurs, incluant la recherche sur l'acculturation, la motivation à l'accomplissement, l'impact psychosocial du chômage, les valeurs, la théorie attente‐valeur, la théorie des rôles, la théorie de l'identité sociale et de l'auto‐catégorisation, le mérite, les études du genre et du travail ménager, les relations intimes, la prise de décision, la cognition sociale, l'ostracisme et les effets de l'humeur. Les thèmes exclusivement australiens incluent la recherche sur les personnes vivant la honte relativement à leur culture ou sur les personnes douées et sur la servitude culturelle. Les psychologues sociaux australiens ont aussi été actifs dans la recherche industrielle/organisationnelle et dans la recherche trans‐culturelle, mais peu d'études de psychologie sociale ont impliqué la population indigène australienne. Les contributions australiennes à la psychologie sociale ne sont pas toujours reconnues, en partie à cause de la distance de l'Australie par rapport aux centres majeurs. Cependant, les psychologues sociaux d'Australie ont maintenant leur propre association, la Société des psychologues sociaux australiens, ils offrent des symposium et des ateliers académiques attirant les visiteurs internationaux et compensant pour les inconvénients de la distance en voyageant sur une grande étendue et en utilisant internet. La psychologie sociale est maintenant un des domaines les plus forts de la psychologie australienne sur le plan international.

Este trabajo reseña el desarrollo de la psicología social en Australia desde sus comienzos, pasando por la posguerra, hasta la situación actual. La psicología social se convirtió en una parte integral del plan de estudios de psicología después de la Segunda Guerra Mundial, con un énfasis muy fuerte en la Universidad de Melbourne. Recibió un ímpetu en los años sesenta con la creación de las universidades de Flinders, Macquarie y La Trobe. Actualmente, la enseñanza e investigación de la psicología social se encuentra ampliamente difundida principalmente en las universidades de Queensland y New South Wales, y en la Universidad Nacional Australiana, aunque siguen contribuyendo universidades como las de Flinders, Macquarie y Melbourne. En general, los psicólogos sociales en Australia no se han propuesto desarrollar deliberadamente una identidad local. En vez de esto, tienen un enfoque fuertemente internacional y son eclécticos en sus intereses, al recurrir a teorías y metodologías de los principales centros de Estados Unidos, el Reino Unido y Europa. Han hecho contribuciones distintivas en muchas áreas, que incluyen investigación sobre aculturación, motivación de logro, el impacto psicológico del desempleo, valores, la teoría expectativa‐valor, la teoría del rol, la teoría de la identidad social y la auto categorización, merecimiento, estudios de género y trabajo doméstico, relaciones cercanas, toma de decisiones, cognición social, ostracismo, y los efectos del estado de ánimo. Los tópicos exclusivamente australianos incluyen investigación sobre personas de alto desempeño, y vergüenza ajena cultural. Los psicólogos sociales en Australia han estado también activos en la investigación industrial organizacional y transcultural, pero la investigación psicológica social que estudie las poblaciones autóctonas australianas es escasa. Las contribuciones australianas a la psicología social no siempre se han reconocido, en parte por la distancia entre Australia y los centros principales. No obstante, los psicólogos sociales en Australia tienen ahora su propia asociación, la Sociedad Australoasiática de Psicología Social, ofrecen simposios y nombramientos académicos especiales que atraen visitantes internacionales, y compensan la tiranía de la distancia mediante viajes frecuentes y el uso de la Internet. La psicología social es ahora una de las áreas más fuertes de la psicología australiana en el ámbito internacional.

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