Mothers' and fathers' childcare involvement with young children in rural families in Malaysia

Authors:
Ziarat Hossain, Jaipaul L. Roopnarine, Jariah Masud, Abdullah Al‐Hadi Muhamed, Rozumah Baharudin, Rohani Abdullah, Rumaya Juhari
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590444000294
Pages:
385–394
Volume/Issue No:
Volume 40 Issue 6

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There is a paucity of data on paternal involvement in childcare in traditional Muslim families in Asia. Using cultural‐ecological models of human development that focus on the developmental niche and hegemonic perspectives on masculinity, mothers' and fathers' levels of childcare involvement with infants were examined in 50 two‐parent, low‐income, rural Malay Muslim families residing in peninsular Malaysia. The major goals were to examine gender of parent and gender of child differences in involvement in childcare activities. Mothers and fathers were interviewed separately in their homes regarding the amount of time and levels of involvement in bedtime routines, physical care of, playing with, singing to, feeding, and soothing infants. Groupwise comparisons of parental perceptions revealed a marked gender‐differentiated pattern of involvement: Mothers perceived that they were significantly more involved in bedtime routines, physical care, feeding, playing, soothing, and singing to infants than did fathers. On average fathers estimated that they spent 18% as much time cleaning infants (0.63 versus 3.50 hours), 22% as much time feeding infants (0.76 versus 3.49), and 56% as much time playing with infants (2.77 versus 4.92 hours) relative to mothers. These patterns of involvement suggest that in traditional, rural Malay Muslim families, mothers are the primary caregivers to infants, and contrary to the father as play partner hypothesis, mothers engaged in more play with infants than did fathers. Despite divergent levels of involvement, mothers and fathers were equally as inclined to be involved with their male or female infants. Findings are interpreted in terms of traditional Muslim beliefs about gendered ideologies regarding childcare roles and levels of paternal involvement in groups of fathers in rural and urban Malaysia. The limitations, due in part to gathering data from single informants and the nature of the sample, and the implications of the findings for increasing paternal involvement are noted.

Il existe une pénurie de données sur l'implication paternelle dans l'éducation des enfants dans les familles musulmanes traditionnelles en Asie. Les niveaux d'implication de mères et de pères face aux soins prodigués aux enfants furent examinés chez 50 familles malaises musulmanes de deux parents à faible revenu résidant dans la région rurale de la péninsule de la Malaisie. Pour se faire, des modèles culturels écologiques du développement humain qui se centrent sur la niche développementale et les perspectives hégémoniques de la masculinité furent utilisés. Les principaux buts étaient d'examiner les différences dans le genre des parents et le genre des enfants relativement à l'implication parentale face aux activités de soins à l'enfant. Les mères et les pères furent interrogés séparément, à leur domicile, en regard de la durée de temps et de leurs niveaux d'implication auprès de leurs enfants dans les routines du coucher, les soins physiques, le jeu, les chansons, les repas et le réconfort. Des comparaisons par groupe des perceptions parentales ont révélé un patron différencié marqué du genre dans l'implication: les mères ont perçu qu'elles étaient significativement plus impliquées auprès des enfants dans les routines du coucher, les soins physiques, les repas, le jeu, le réconfort et les chansons comparativement aux pères. En moyenne, les pères ont estimé qu'ils ont passé 18% autant de temps à laver les enfants (0,63 versus 3,50 heures), 22% autant de temps à nourrir les enfants (0,76 versus 3,49 heures) et 56% autant de temps à jouer avec les enfants (2,77 versus 4,92 heures) relativement aux mères. Ces patrons d'implication suggèrent que dans les familles malaises musulmanes rurales traditionnelles les mères sont les principales sources de soins. De plus, contrairement à l'hypothèse postulant que les pères soient les partenaires de jeu, les mères sont davantage engagées dans les jeux auprès des enfants que les pères. En dépit des niveaux divergents d'implication, les mères et les pères étaient tout autant portés à être impliqués auprès de leurs garçons que de leurs filles. Les résultats sont interprétés en fonction des croyances traditionnelles des Musulmans sur les idéologies reliées au genre relativement aux rôles dans les soins prodigués aux enfants et aux niveaux d'implication paternelle dans les groupes de pères en Malaisie rurale et urbaine. Les limites inhérentes, en partie, à l'accumulation de données pour un seul répondant et la nature de l'échantillon, ainsi que les implications de ces résultats pour l'augmentation de l'implication paternelle sont présentées.

Son escasos los datos sobre la participación del padre en la crianza entre familias musulmanas tradicionales en Asia. Mediante el empleo de modelos culturales ecológicos del desarrollo humano que se enfocan al nicho del desarrollo y a las perspectivas hegemónicas de la masculinidad, se examinó el nivel de participación de padres y madres en la crianza de sus hijos infantes en 50 familias malayas musulmanas residentes de Malasia peninsular, todas formadas por padre y madre y de nivel socioeconómico bajo. Las metas principales eran examinar las diferencias de género de los padres y de los hijos en cuanto a la participación de los primeros en las actividades de cuidado infantil. Se entrevistó por separado a madres y a padres en sus hogares sobre la cantidad de tiempo y nivel de participación en las rutinas para dormir a los infantes, en su cuidado físico, jugando con ellos, cantándoles, alimentándoles y calmándoles. Las comparaciones entre grupos de las percepciones de los padres revelaron una pauta de participación muy clara diferenciada por el sexo de los padres: Las madres percibían que ellas participaban más que los padres, de manera significativa, en las rutinas para dormir al infante, en su cuidado físico, alimentándole, jugando con él, calmándole y cantándole. En promedio, los padres calcularon que invertían 18% del tiempo limpiando a los infantes (0.63 versus 3.50 horas), 22% alimentándoles (0.76 versus 3.49), y 56% jugando con ellos (2.77 versus 4.92 horas), relativamente al que las madres dedicaban. Estas pautas de participación sugieren que en las familias malayas rurales tradicionales, las madres son las cuidadoras principales de los infantes, y contrariamente a la hipótesis que ubica al padre como compañero de juego, las madres pasan más tiempo que los padres jugando con los infantes. Independientemente de los niveles divergentes de participación, las madres y los padres mostraron inclinación indistinta por participar en el cuidado de sus infantes masculinos o femeninos. Los hallazgos se interpretan en términos de las creencias musulmanas acerca de las ideologías de género respecto al cuidado infantil y a los niveles de participación del padre en grupos de padres malayos rurales y urbanos. Las limitaciones del estudio se deben, en parte, a la recolección de datos sólo de los informantes y a la naturaleza de la muestra, y se señalan las implicaciones de los hallazgos relativos a la mayor participación del padre.

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