Influence of achievement goals and self‐efficacy on students' self‐regulation and performance

Authors:
Thérèse Bouffard, Maryse Bouchard, Geneviève Goulet, Isabelle Denoncourt, Nathalie Couture
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590444000302
Pages:
373–384
Volume/Issue No:
Volume 40 Issue 6

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It is widely admitted that low self‐efficacy has a detrimental impact on the functioning and performance of a person mainly concerned with performance goals but has no impact when a person is mainly concerned with learning goals (Dweck, 1986). However, results from both correlational and experimental studies are divergent. Since these studies examined very few indicators of participants' cognitive functioning, they may have failed to detect those aspects that could be more vulnerable to a negative impact of the combination of performance goals and low self‐efficacy. Another concern is the lack of most studies to clearly distinguish the type of performance goal examined, particularly the performance‐avoidance versus the performance‐approach goal. In the current study, we decided to focus on performance‐approach and learning goals in order to examine how self‐efficacy intervenes in their effects on participants' self‐regulation and performance on a cognitive task. One hundred and forty participants (85 females and 55 males) were examined. They were randomly assigned either to the learning or the performance‐approach goals condition. In each condition, half of the participants received feedback aimed at inducing either high or low self‐efficacy beliefs with regard to the task prior to executing it aloud. Examination of participants' verbal reports, direct observation of some of their behaviours while solving the task, and responses to a retrospective questionnaire allowed the assessment of several indicators of their self‐regulation and performance. As already reported by many studies, self‐efficacy influenced various aspects of participants' self‐regulation and performance. However, contrary to Dweck's hypothesis (1986), when interaction effects between self‐efficacy and goals were observed, they always involved learning instead of performance‐approach goals. Findings of this study suggest that the nature of the goal might not matter as much as its personal significance or value.

Il est largement admis qu'un sentiment faible d'auto‐efficacité a un impact négatif sur le fonctionnement et le rendement de la personne quand elle est très préoccupée par des buts de performance, mais pas si elle l'est par des buts d'apprentissage (Dweck, 1986). Cependant, autant les études de type corrélationnel qu'expérimental rapportent des résultats divergents. Comme ces études n'ont examiné que peu d'indices du fonctionnement cognitif des personnes, elles n'ont peut‐être pas réussi à détecter les aspects sensibles à l'impact négatif de la combinaison des buts de performance et d'un sentiment faible d'auto‐efficacité. Un autre problème concerne l'absence de distinction du type de but de performance examiné dans la plupart de ces études, en particulier le but de performance‐évitement versus celui de performance‐approche. Dans la présente étude, nous avons centré notre intérêt sur le but de performance‐approche et sur celui d'apprentissage afin d'examiner comment le sentiment d'auto‐efficacité intervient dans leurs effets sur l'autorégulation et la performance dans une tâche cognitive. Cent quarante sujets (85 femmes et 55 hommes) ont participé à l'étude. Les sujets ont été assignés aléatoirement à un but d'apprentissage ou de performance‐approche. Dans chaque condition, un sentiment d'auto‐efficacité faible ou élevé devant la tâche a aussi été induit chez la moitié des sujets avant que la tâche soit exécutée à voix haute. L'examen des protocoles verbaux des sujets, l'observation directe de certains de leurs comportements durant la tâche et leurs réponses à un questionnaire rétrospectif ont permis d'évaluer leur autorégulation et leur performance. Comme l'ont montré de nombreuses études, l'auto‐efficacité influence plusieurs aspects de l'autorégulation et de la performance. Contrairement à l'hypothèse de Dweck (1986), les effets d'interaction observés entre le sentiment d'auto‐efficacité et les buts impliquent les buts d'apprentissage et non ceux de performance‐approche. Les données de cette étude suggèrent que ce n'est peut‐être pas tant le type de but qui importe que sa valeur ou la signification qu'il revêt aux yeux de la personne.

Se ha admitido que la autoeficacia baja impacta en detrimento del funcionamiento y el desempeño de una persona principalmente si persigue metas de rendimiento, pero que no tiene impacto si la persona persigue metas de aprendizaje (Dweck, 1986). Sin embargo, los resultados tanto de estudios de correlación como experimentales difieren entre sí. Dado que estos estudios examinaban unos cuantos indicadores del funcionamiento cognitivo de los participantes, tal vez no detectaron aquellos aspectos más vulnerables al impacto negativo de la combinación de metas de rendimiento y la autoeficacia baja. Otra preocupación es que la mayoría de los estudios no distinguía el tipo de metas de rendimiento examinadas, particularmente la meta de rendimiento‐evitación versus rendimiento‐aproximación. El presente estudio se centró en las metas de rendimiento‐aproximación y de aprendizaje para examinar como la autoeficacia interviene en sus efectos sobre la autorregulación y desempeño de los participantes en una tarea cognitiva. Se examinó a 140 participantes (85 mujeres y 55 varones). Los participantes se habían asignado en forma aleatoria, ya sea a la condición con metas de aprendizaje o a una con metas de ejecución‐aproximación. En cada condición, la mitad de los participantes recibían retroinformación orientada a inducir ya sea creencias de autoeficacia baja o alta, con respecto a la tarea antes de ejecutarla en voz alta. El examen de los informes verbales de los participantes, la observación directa de algunas de sus conductas durante la tarea y las respuestas a un cuestionario retrospectivo permitieron evaluar varios indicadores de su autorregulación y desempeño. Como ya lo han informado muchos estudios, la autoeficacia influyó sobre varios aspectos de la autorregulación y el desempeño de los participantes. Sin embargo, contrariamente a la hipótesis de Dweck (1986), cuando se observaron los efectos de la interacción entre la autoeficacia y las metas, éstos siempre entrañaban la meta de aprendizaje en vez de la de rendimiento‐aproximación. Los hallazgos de este estudio sugieren que la naturaleza de la meta podría no importar tanto como su significado o valor personal.

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