Predictors of future employment status among Australian and Swedish school‐leavers: Longitudinal data

Authors:
Anthony H. Winefield, Judith Saebel, Anne Hammarström, Urban Janlert
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590444000348
Pages:
349–356
Volume/Issue No:
Volume 40 Issue 5

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Longitudinal data were compared from samples of school‐leavers in Australia and Sweden. The data were collected at approximately the same time and comprised two waves. Wave 2 occurred 5 years after Wave 1. The study examined at‐school predictors of future employment status. It was anticipated that prediction would be better in Sweden, where the unemployment rate was low, than in Australia, where the unemployment rate was high. The hypothesis was not supported. Two possible explanations for this were considered: (1) the different attrition rates in the two samples; (2) the fact that the local unemployment rates in the areas of study at the time, Luleå, northern Sweden and Adelaide, South Australia were actually very similar, despite big differences in the national rates. Attrition analyses on the Australian sample revealed that, despite the fact that unemployed school‐leavers were more likely to drop out, the dropouts and stayers did not differ significantly on any of the pretest measures or demographic variables, apart from socioeconomic status (low SES respondents were more likely to drop out). Consequently the latter explanation was felt to be more plausible and it is proposed that future research designed to test the hypothesis should compare different regions within the same country where unemployment rates vary substantially. The best predictors of future employment status in both countries were the academic variables: teacher‐rated academic potential and stated intention to continue with further study after completing compulsory schooling.

Des données longitudinales furent comparées pour des échantillons de jeunes ayant terminé leurs études secondaires en Australie et en Suède. Les données furent collectées à approximativement le même temps et elles comprenaient deux vagues. La vague 2 a eu lieu 5 ans après la vague 1. Cette étude examinait les prédicteurs scolaires du futur statut d'emploi. Il était attendu que la prédiction serait meilleure en Suède où le taux de sans emploi était bas comparativementà l'Australie où le taux de sans emploi était élevé. Deux explications possibles à cet état de chose furent considérées : (1) les taux différents d'attrition dans les deux échantillons; (2) le fait que les taux de sans emploi locaux dans les régions d'études, soit Luleå en Suède du Nord et Adelaïde en Australie du Sud, étaient au moment de l'étude très similaires, en dépit des grandes différences dans les taux nationaux. Les analyses d'attrition sur l'échantillon australien ont révélé que, en dépit du fait que ceux qui avaient terminé leurs études secondaires et qui étaient sans emploi étaient plus susceptibles d'abandonner, ceux qui ont abandonnés et ceux qui sont restés dans l'étude ne différaient pas significativement sur aucune des mesures de prétest ou des variables démographiques, à l'exception du statut socio‐économique (les répondants ayant un faible statut socio‐économique étaient plus susceptibles d'abandonner). Conséquemment, la seconde explication est apparue comme étant la plus plausible et il est proposé que les recherches futures visant à tester l'hypothèse doivent comparer différentes régions dans un même pays où les taux de sans emploi varient substantiellement. Les meilleurs prédicteurs du statut d'emploi futur dans les deux pays étaient les variables académiques : le potentiel académique selon le professeur et l'intention de poursuivre ses études après avoir complété les études obligatoires.

Se compararon los datos longitudinales de muestras de desertores escolares en Australia y Suecia. Los datos se recogieron aproximadamente al mismo tiempo y comprendieron dos oleadas. La segunda oleada ocurrió 5 años después de la primera. El estudio examinó las variables en la escuela que predicen el estatus de empleo a futuro. Se anticipaba que habría mejor predicción en Suecia donde la tasa de desempleo era baja, que en Australia donde el desempleo tenía una tasa alta. No se encontró apoyo a la hipótesis. Se consideraron dos explicaciones posibles: (1) las tasas diferentes de una muestra a otra de la pérdida de participantes; (2) el hecho de que las tasas locales de desempleo en las regiones estudiadas en ese entonces, Luleå, al norte de Suecia y Adelaide, al sur de Australia, eran realmente muy similares, a pesar de que a nivel nacional sí había diferencias grandes. El análisis de la pérdida de participantes en la muestra australiana reveló que, independientemente del hecho de que era más probable que los desempleados que habían abandonado la escuela desertaran, los desertores y los que permanecieron no difirieron significativamente en ninguna de las medidas de la pre‐prueba o en las variables demográficas, aparte del estatus socioeconómico (era más probable que desertaran los participantes con nivel socioeconómico bajo). Consecuentemente, la última explicación parece más plausible y se propone que la investigación futura que someta a prueba la hipótesis compare regiones diferentes dentro del mismo país donde las tasas de desempleo varíen de manera importante. Las variables que mejor predicen el estatus de empleo futuro en ambos países fueron las académicas: potencial calculado por el profesor e intención manifiesta de continuar estudiando después de terminar la enseñanza obligatoria.

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