Autobiographical memories and views of the future: In relation to dysphoria

Authors:
Joanne M. Dickson, Glen W. Bates
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590500188025
Pages:
107–116
Volume/Issue No:
Volume 41 Issue 2

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The present study investigated dysphoric individuals' self‐referential processing of autobiographical memories and future personal events, in relation to specificity and response latency. Dysphoric individuals (n  =  17) and nondysphoric controls (n  =  17) were selected from a larger sample based on self‐reported depression. Participants completed an autobiographical memory task (AMT) and a future event task (FET), using pleasant and unpleasant (anxiety‐relevant, depression‐relevant) emotional word cues. In response to each emotional cue, participants were required to access and write down a specific personal memory and future event, respectively. Consistent with the hypotheses, dysphoric individuals were less specific in describing pleasant and unpleasant experiences (particularly pleasant), irrespective of time condition. As expected, dysphoric individuals' specificity for distinct depression‐relevant and anxiety‐relevant experiences did not differ significantly. As predicted, all participants were less specific in describing future personal events than in recalling personal memories. As predicted, dysphoric individuals took longer to think of pleasant memories and pleasant future experiences than controls but, as expected, groups did not differ significantly on mean reaction times for past and future unpleasant experiences. Overall, the data showed a degree of consistency in participants' past and future‐oriented processing of self‐referential material. Although considerable research has investigated autobiographical memories in relation to emotional disturbance, the present findings suggest that constructing future emotional experiences is also an important aspect of mental health.

La présente étude a examiné le traitement auto‐référentiel des souvenirs autobiographiques et des évènements personnels futurs des individus dysphoriques, en lien avec la spécificité et la latence de la réponse. Un groupe d'individus dysphoriques (n  =  17) et un groupe contrôle non dysphoriques (n  =  17) ont été sélectionnés à partir d'un grand échantillon en se basant sur la dépression auto‐rapportée. Les participants ont complété une tâche de mémorisation autobiographique (AMT) et une tâche d'évènement futur (FET), en utilisant des indices de mots chargés émotionnellement, notamment d'émotions plaisantes et déplaisantes (reliée a l'anxiété, reliée à la dépression). En réponse a chaque indice émotif, les participants ont été priés d'avoir accès à un souvenir et à un évènement futur personnels et spécifiques et de les pendre en note respectivement. Allant dans le même sens que les hypothèses, les individus dysphoriques étaient moins spécifiques dans la description des expériences agréables et désagréables (surtout celles qui sont agréables), indépendamment de la condition temporelle. Tel qu'attendu, chez les individus dysphoriques, la spécificité de la réponse pour les expériences distinctes reliées à la dépression et celles reliées à l'anxiété n'ont pas différé significativement. Tel que prédit, tous les participants ont été moins spécifiques dans la description des évènements futurs personnels que dans le rappel de souvenirs personnels. Tel que prédit, les individus dysphoriques ont pris plus de temps pour penser aux souvenirs agréables et aux expériences futures agréables que les individus du groupe contrôle. Cependant, tel qu'attendu, il n'y avait pas de différence significative entre les deux groupes en ce qui concerne le temps de réaction moyen pour les expériences désagréables passées et futures. En général, les données ont indiqué qu'il y avait chez les participants un degré de consistance dans leur traitement passé et futur du matériel auto‐référentiel. Même si les souvenirs autobiographiques en lien avec le trouble émotif ont fait l'objet d'une recherche considérable, les résultats de la présente étude suggèrent que la construction des expériences émotionnelles futures est aussi un aspect important de la santé mentale.

El presente estudio investigó el procesamiento de recuerdos autobiográficos y de sucesos personales anticipados autorreferidos que hacen los individuos disfóricos, en relación con la especificidad y la latencia de la respuesta. Se seleccionó a individuos disfóricos (n  =  17) y no disfóricos (n  =  17) de una muestra más grande basada en un autoinforme de depresión. Los participantes realizaron una tarea de recuerdo autobiográfico (AMT) y una tarea de sucesos futuros (FET), en la que emplearon palabras emocionales instigadoras placenteras y desagradables (relevantes a la ansiedad, relevantes a la depresión). En respuesta a cada instigador emocional, se requería que los participantes evocaran y escribieran un recuerdo personal específico y un suceso futuro, respectivamente. De acuerdo con la hipótesis, los individuos disfóricos fueron menos específicos al describir experiencias placenteras y displacenteras (especialmente placenteras), independientemente de la condición temporal. Como se esperaba, la especificidad de los individuos disfóricos respecto a distintas experiencias relevantes a la depresión y relevantes a la ansiedad no difirió significativamente. Tal como se había predicho, todos los participantes fueron menos específicos al describir sucesos personales anticipados a futuro que al evocar recuerdos personales. Como se predijo, tomó más tiempo a los individuos disfóricos pensar en recuerdos y en experiencias futuras placenteras en comparación con los individuos del grupo control pero, como se esperaba, los grupos no difirieron significativamente en cuanto al promedio de tiempos de reacción al pensar en recuerdos y experiencias futuras displacenteros. En general, los datos muestran un grado de consistencia de los participantes al procesar material autorreferido pasado y orientado al futuro. A pesar de que la investigación sobre los recuerdos autobiográficos en relación con los trastornos emocionales ha sido vasta, los hallazgos presentes sugieren que la construcción de experiencias emocionales futuras es también un aspecto importante de la salud mental.

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