A cross‐cultural study of environmental belief structures in USA, Japan, Mexico, and Peru

Authors:
Robert B. Bechtel, Victor Corral‐Verdugo, Masaaki Asai, Alvaro Gonzalez Riesle
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590500345401
Pages:
145–151
Volume/Issue No:
Volume 41 Issue 2

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Throughout history, the way in which people conceive nature/human relationships has dramatically changed, and different cultures also have divergent notions regarding the role humans play in nature. In Western societies a “new environmental paradigm” (NEP) of ecological nature has apparently replaced the old “human exception paradigm” (HEP), which conceives of humans as being superior and apart from nature. Previous research has shown that, in those societies, a marked dichotomy exist between these two apparently contradictory paradigms, meaning that people who accept the NEP reject the HEP. Countries other than Western ones also exhibit a bias towards the ecological paradigm; however, their world‐views are not necessarily dualistic, since they may adhere to the NEP and, simultaneously, believe that human beings are “special.” This study compares world‐views in four different countries. Responses of 1358 undergraduates from USA, Japan, Mexico, and Peru to the HEP and the NEP scale were analysed to see if they confirmed three factors previously found: (1) a vision of separation from nature (HEP), (2) a necessary “balance” between human needs and nature preservation, and (3) the need to impose “limits” on the human impact on nature. This trifactorial structure was tested using confirmatory factor analysis. USA students exhibited two dimensions (HEP‐NEP) and the other samples showed the expected three factors, although they intercorrelated differentially, depending on the national sample. In all samples “balance” and “limits” were positively correlated. In the Peruvian and Japanese samples the HEP and “balance” were negatively correlated while the USA sample produced a negative covariance between HEP and NEP. In the Japanese sample HEP and “limits” were uncorrelated but in Peru these factors covaried negatively, while in the Mexican sample they were positively correlated. The HEP‐NEP two‐factor structure would seem to be limited to Western nations. More countries need to be measured.

À travers l'histoire, la façon dont les gens conçoivent les relations entre l'homme et la nature a dramatiquement changée et différentes cultures ont adopté des points de vue divergents concernant le rôle joué par les humains dans la nature. Dans les sociétés occidentales, un « Nouveau paradigme environnemental » (NPE) de la nature écologique a apparemment remplacé l'ancien « Paradigme de l'exception humaine » (PEH), lequel conçoit les humains comme étant des êtres supérieurs à part de la nature. Les recherches antérieures ont montré que, dans ces sociétés, il existe une dichotomie marquée entre ces deux paradigmes apparemment contradictoires, c'est‐à‐dire que les gens qui acceptent le NPE rejettent le PEH. Les pays non occidentaux montrent également un biais envers le paradigme écologique. Cependant, leurs visions ne sont pas nécessairement dualistiques, compte tenu que ces gens peuvent adhérer au NPE et, simultanément, croire que les êtres humains sont « spéciaux ». Cette étude compare les points de vue de quatre pays différents. Les réponses de 1358 étudiants universitaires de premier cycle des États‐Unis, du Japon, du Mexique et du Pérou à l'échelle du Paradigme de l'exception humaine et du Nouveau paradigme environnemental (PEH‐NPE) ont été analysées afin de voir si elles confirmaient trois facteurs antérieurement obtenus : (1) une vision de séparation de la nature (PEH), (2) un « équilibre » nécessaire entre les besoins humains et la préservation de la nature et (3) le besoin d'imposer des « limites » à l'impact de l'homme sur la nature. Cette structure à trois facteurs fut testée à l'aide d'une analyse factorielle confirmatoire. L'échantillon d'étudiants des États‐Unis a produit deux dimensions (PEH‐NPE) tandis que les autres échantillons ont montré les trois facteurs attendus, quoique corrélés différemment, en fonction de la nationalité de l'échantillon. Dans tous les échantillons, l'« équilibre » et les « limites » ont été positivement corrélés. Dans les échantillons péruvien et japonais, le PEH et l' « équilibre » ont été négativement corrélés tandis que l'échantillon états‐unien a obtenu une covariance négative entre le PEH et le NPE. Dans l'échantillon japonais, le PEH et les « limites » n'étaient pas corrélés, mais pour les étudiants péruviens, ces facteurs étaient négativement associés, alors que pour les étudiants mexicains ils étaient positivement corrélés. La structure des deux facteurs PEH et NPE peut sembler être limitée aux nations occidentales. Il semble nécessaire de reproduire ces évaluations dans plusieurs autres pays.

La manera en la que la gente concibe las relaciones naturaleza/seres humanos ha cambiado dramáticamente a través de la historia y diferentes culturas tienen también nociones divergentes acerca del rol que juega el ser humano en la naturaleza. En las sociedades occidentales un “nuevo paradigma ambiental,” (NPA) de corte ecológico, aparentemente está reemplazando al viejo “paradigma de la excepción humana” (PEH), el cual concibe a los humanos como entes superiores y ajenos a la naturaleza. La investigación muestra que en esas sociedades existe una marcada dicotomía entre estos dos paradigmas, implicando que las personas que aceptan el NPA rechazan el PEH. Otros países no occidentales exhiben preferencias por el paradigma ecológico, aunque sus visiones del mundo no son necesariamente dualistas, puesto que sus habitantes pueden adherirse al NPA y, simultáneamente, creer que los humanos son “especiales.” El presente estudio compara visiones del mundo en cuatro diferentes países. Se analizaron las respuestas que dieron 1358 estudiantes universitarios de EEUU, Japón, México y Perú a la escala del PEH y del NPA, con el fin de confirmar tres factores encontrados previamente: (1) una idea de separación de la naturaleza (PEH), (2) un “balance” necesario entre las necesidades humanas y la preservación de la naturaleza y (3) la necesidad de imponer “límites” al impacto humano en la naturaleza. Se probó esta estructura factorial utilizando análisis factorial confirmatorio. Los estudiantes de los EEUU exhibieron dos dimensiones (PEH‐NPA) y las otras muestras produjeron los tres factores esperados, aunque estos factores se interrelacionaron de manera diferente, dependiendo de la muestra nacional. En todas las muestras, “balance” y “límites” se relacionaron positivamente. En la las muestras peruanas y japonesas el PEH y “balance” se correlacionaron negativamente, mientras que la muestra norteamericana produjo una covarianza negativa entre el PEH y el NPA. En la muestra japonesa el PEH y “límites” no se correlacionaron pero en la de Perú estos factores covariaron negativamente, mientras que en la mexicana se relacionaron positivamente. La estructura bifactorial PEH‐NPA parece limitarse a las naciones occidentales. Se hace necesario medir más naciones.

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