Moral face and social face: Contingent self‐esteem in Confucian society

Authors:
Kwang‐Kuo Hwang
Published Online:
25 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590544000040
Pages:
276–281
Volume/Issue No:
Volume 41 Issue 4

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Three empirical studies related to the Chinese concept of face are reviewed to provide examples of the indigenous approach of Chinese psychology. Using the technique of paired comparison, the first study indicated that college students (who are preparing to enter the job market) feel that they “have face” most when they do well in their academic performance, followed by being morally upright. Retirees (who have withdrawn from the workplace) feel that they “have face” most when their children are morally upright and successful in their careers. The second study (on patterns of emotional reactions of related others to an agent's social and moral incidents) showed, first, that incidents of positive achievement were generally evaluated by college students as being experienced with a more intense feeling of having face than were incidents of positive morality, while incidents of negative morality were experienced with a more intense feeling of “having no face” than were incidents of negative achievement. Second, for a positive incident of having face, the intensity of emotional reaction experienced by acquaintances was generally lower than that of family members. The difference was not so strong as in the negative incident of having no face. The third study (which was a cross‐cultural one on cognitive distortion caused by misconduct of related others) indicated that American college students tended to adopt a consistent standard to judge the wrongness of illegal behaviours, regardless of their relationships with the transgressor. But Taiwanese college students tended to judge an illegal behaviour as more wrong when it was done by a person outside the family, while they held a more lenient attitude towards the misconduct of parents, and a similar or more harsh attitude towards their children. Research findings are interpreted in the context of Confucian tradition.

Trois études empiriques reliées au concept chinois de face (défini comme le statut atteint par un individu à travers la reconnaissance sociale de sa performance et de son sens moral) sont examinées afin d'illustrer l'approche indigène de la psychologie chinoise. La première étude a utilisé la technique de la comparaison pairée. Elle a montré que les étudiants collégiens (qui se préparent à entrer sur le marché du travail) sentent surtout qu'ils ont la face quand ils réussissent bien sur le plan académique, suivi par le fait d'être moralement honnête. Les retraités (ceux qui ont quitté leur travail) sentent surtout qu'ils ont la face quand leurs enfants sont moralement honnêtes et ont du succès dans leur carrière. La seconde étude fut effectuée sur les patrons de réactions émotionnelles des personnes proches par rapport à des agents d'événements sociaux et moraux. Elle a montré que les événements de réussite positive étaient généralement évalués par les étudiants collégiens comme étant vécus avec un sentiment plus intense d'avoir la face comparativement aux événements de moralité positive. En contrepartie, les événements de moralité négative étaient vécus avec un sentiment plus intense de ne pas avoir la face comparativement aux événements de réussite négative. En outre, pour un événement positif d'avoir la face, l'intensité de la réaction émotionnelle vécue par les connaissances était généralement plus faible que celle des membres de la famille. La différence n'était pas aussi forte que pour l'événement négatif de ne pas avoir la face. La troisième étude était une étude transculturelle sur la distorsion cognitive causée par la mauvaise conduite de personnes proches. Elle a indiqué que les étudiants collégiaux américains tendaient à adopter un standard logique pour juger l'inexactitude des comportements illégaux, sans tenir compte de leurs relations avec le transgresseur. Mais, les étudiants collégiaux taïwanais tendaient à juger un comportement illégal comme plus incorrect quand il était perpétré par une personne ne faisant pas partie de la famille, tandis qu'ils tenaient une attitude plus indulgente envers les mauvaises conduites de parents ainsi qu'une attitude similaire ou plus sévère envers leurs enfants. Les résultats de recherche sont interprétés dans le contexte de la tradition confucéenne.

Se revisaron tres estudios empíricos relacionados con el concepto de rostro en China como ejemplos del método de la psicología clínica tradicional. Aplicando la técnica de comparación apareada, el primer estudio encontró que la mayor parte de los estudiantes de licenciatura (quienes están preparándose para entrar al mercado laboral) sienten que “tienen un rostro” cuando tienen un buen rendimiento académico, lo cual los hace sentirse moralmente bien. La mayor parte de los pensionados (quienes han dejado de ir al sitio de trabajo) sienten que “tienen un rostro” cuando sus hijos se sienten moralmente bien y tienen éxito en sus carreras. El segundo estudio (sobre los patrones de reacciones emocionales de las personas relacionadas ante los incidentes sociales y morales de un agente) demostró que los estudiantes de licenciatura experimentaban los incidentes de logros positivos con una sensación más intensa de tener rostro que los incidentes de moralidad positiva, mientras que los incidentes de moralidad negativa eran experimentados con una sensación más intensa de “no tener rostro” que los incidentes de logros negativos. En segundo lugar, para un incidente positivo de “tener rostro”, la intensidad de la reacción emocional experimentada por los conocidos era, por lo general, menor que la de los familiares. La diferencia no era tan fuerte como en el caso del incidente negativo de no tener rostro. El tercer estudio (un estudio transcultural sobre la distorsión cognitiva causada por la conducta inapropiada de los demás) encontró que los estudiantes de universidades de los Estados Unidos tendían a adoptar una norma consistente para juzgar lo incorrecto de las conductas ilegales, sin importar las relaciones que establecieran con el transgresor. Sin embargo, los estudiantes universitarios de Tasmania tendían a considerar incorrecta una conducta ilegal cuando se trataba de una persona ajena a la familia, y tenían una actitud más laxa hacia los problemas de comportamiento de los padres, y una actitud similar o más ruda hacia los hijos. Los resultados experimentales se interpretan en función del contexto de la tradición confuciana.

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