Indigenized conceptual and empirical analyses of selected Chinese psychological characteristics

Authors:
Kuo‐Shu Yang
Published Online:
25 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590544000086
Pages:
298–303
Volume/Issue No:
Volume 41 Issue 4

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An academic movement to switch from Westernized Chinese psychology to an indigenized Chinese psychology in Chinese societies (Taiwan, Hong Kong, and China) has existed for about three decades. Indigenous‐oriented Chinese psychologists have conducted serious indigenized research on about 50 different broad topics. Kuo‐Shu Yang's conceptual and empirical analyses on 3 of them are briefly reviewed in this article: (a) Chinese familism, familization and pan‐familism; (b) Chinese psychological traditionality and modernity; and (c) theoretical and empirical analyses of the Chinese self. On the first topic, an indigenized conceptual scheme for the psychological components of Chinese familism at the cognitive, affective, and intentional levels was proposed. On the basis of the framework, standardized familism scales were constructed and used to study the relationships among the major components at each psychological level, using Taiwan students and adults as participants. In addition, the process of familization, an important aspect of Chinese familism, and its ability to form pan‐familism in outside‐family organizations, is briefly analysed. On the second topic, Yang empirically found that Chinese psychological traditionality (T) and modernity (M) were two independent psychological syndromes, each with five factor‐analytically identifiable oblique components. Two separate standardized assessment tools were developed and applied in various empirical studies involving T and M. One study revealed that most T factors only negligibly correlated with most M factors, indicating a general trend for the two sets of components to coexist with each other during the process of societal modernization. Finally, on the third topic, Yang developed a four‐part theory of the Chinese self from an indigenized perspective, based upon his conception of social vs individual orientation. The theory proposed that the Chinese self is composed of four self subsystems, viz., individual‐, relationship‐, familistic(group)‐, and other‐oriented selves, differing from each other in many respects. Yang and associates have conducted a series of empirical studies to examine a number of testable hypotheses derived from the theory. Findings from these studies are basically supportive.

Un mouvement académique faisant la transition d'une psychologie chinoise occidentalisée à une psychologie chinoise indigène dans les sociétés chinoises (Taïwan, Hong Kong et Chine) existe depuis environ trois décennies. Les psychologues chinois orientés vers la psychologie indigène ont mené des recherches sérieuses sur environ 50 grands thèmes différents. Les analyses conceptuelles et empiriques de Kuo‐Shu Yang sur trois d'entre eux sont brièvement revus dans cet article: (a) le familisme chinois, la familisation et la panfamilisation; (b) la tradition et la modernité psychologiques chinoises et; (c) les analyses théoriques et empiriques du concept de soi chinois. Pour le premier thème, on retrouve une proposition de schème conceptuel indigène pour les composantes psychologiques du familisme chinois sur les plans cognitif, affectif et intentionnel. Des échelles standardisées de familisme furent construites sur la base de ce cadre de travail. Celles‐ci furent utilisées pour étudier les relations entre les composantes majeures de chacun des plans, auprès d'étudiants et d'adultes taïwanais. De plus, le processus de familisation, un aspect important du familisme chinois, et son habileté à former le panfamilisme dans les organisations extérieures à la famille sont brièvement analysés. Pour le deuxième thème, Yang a empiriquement trouvé que la tradition et la modernité psychologiques chinoises étaient deux syndromes psychologiques indépendants, chacun comportant cinq composantes pouvant être identifiées par une analyse oblique. Deux outils d'évaluation standardisés séparés furent développés et appliqués dans diverses études empiriques impliquant la tradition et la modernité psychologiques chinoises. Une étude a révélé que la plupart des facteurs de tradition sont corrélés seulement de façon négligeable avec la plupart des facteurs de modernité, indiquant une tendance générale de coexistence des deux ensembles de composantes au cours du processus de modernisation sociétal. Finalement, en ce qui concerne le troisième thème, Yang a développé une théorie du concept de soi chinois comprenant quatre parties, à partir d'une perspective indigène, basée sur sa conception de l'orientation sociale versus individuelle. La théorie proposait que le concept de soi chinois est composé de quatre sous‐systèmes différant les uns des autres sur plusieurs aspects: le soi orienté vers l'individu, vers les relations, vers la famille (groupe) et vers autrui. Yang et ses collègues ont mené une série d'études empiriques pour tester un certain nombre d'hypothèses dérivées de la théorie. Les résultats de ces études appuient les hypothèses.

Desde hace aproximadamente tres décadas se observa una tendencia académica hacia una transición de una psicología china occidentalizada a una psicología china tradicional en las sociedades chinas (Taiwán, Hong Kong y China). Los psicólogos chinos con una orientación tradicional han llevado a cabo investigaciones tradicionales serias acerca de cincuenta tópicos generales. En este artículo se revisan los análisis conceptuales y empíricos de Kuo‐Shu Yang acerca de tres de estos temas: (a) el familismo chino, la familización y la panfamilización; (b) la tradición y la modernidad en la psicología china y (c) los análisis teóricos y empíricos del concepto del yo en China. Respecto al primer tema, se propone un esquema conceptual tradicional para los componentes psicológicos del familismo chino a niveles cognitivo, afectivo e intencional. Se construyeron escalas estandarizadas de familismo basadas en este esquema, que se utilizaron para estudiar las relaciones entre los componentes principales de cada nivel psicológico, aplicándolas a estudiantes y adultos taiwaneses. Se analizan, además, el proceso de familización, elemento importante del familismo chino, y su capacidad para crear un panfamilismo en organizaciones de la familia externa. En el segundo tópico, Yang encontró empíricamente que la tradicionalidad (T) y modernidad (M) psicológicas en China eran dos síndromes psicológicos independientes, cada uno con cinco componentes oblicuos de análisis factorial. Se desarrollaron dos herramientas estandarizadas de evaluación por separado, y se aplicaron en varios estudios empíricos que involucraban a T y a M. Uno de los estudios reveló que la mayor parte de los factores T sólo se correlacionaban sólo de manera poco significativa con la mayor parte de los factores M, lo que indica que las dos series de componentes muestran una tendencia general a coexistir entre sí durante el proceso de la modernización social. Por último, en el tercer tópico Yang desarrolló una teoría en cuatro partes del yo chino a partir de una perspectiva tradicionalista, con base en su concepto de la orientación social contra la orientación individual. La teoría propuso que el yo chino está compuesto de cuatro subsistemas del yo, a saber, el yo individual, el yo de las relaciones, el yo familístico (del grupo) y los yos con otras orientaciones, todos los cuales difieren en muchos sentidos. Yang y sus colaboradores llevaron a cabo una serie de estudios empíricos para poner a prueba varias hipótesis verificables derivadas de la teoría. Los hallazgos de estos estudios son básicamente de apoyo.

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