Is there a pro‐self component behind the prominence effect? Individual resource allocation decisions with communities as potential beneficiaries

Authors:
Marcus Selart, Daniel Eek
Published Online:
17 Feb 2007
DOI:
10.1080/00207590544000103
Pages:
429–440
Volume/Issue No:
Volume 40 Issue 6

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An important problem for decision‐makers in society deals with the efficient and equitable allocation of scarce resources to individuals and groups. The significance of this problem is rapidly growing since there is a rising demand for scarce resources all over the world. Such resource dilemmas belong to a conceptually broader class of situations known as social dilemmas. In this type of dilemma, individual choices that appear “rational” often result in suboptimal group outcomes. In this article we study how people make monetary allocation decisions between the community where they live and a neighbouring community, with the aim of finding out to what extent these decisions are subject to biased over‐weighting. The manuscript reports four experiments that deal with the way individuals make such allocation decisions when the potential beneficiaries are such communities. The specific goal of these experiments is to gauge the amount of bias in the weights that people assign to the various beneficiaries. Taken together, the results from all the four experiments suggest that making the gain of the neighbouring community prominent to a higher extent de‐biases the outcomes (the prominence effect) compared to when own community gain is made prominent. Place identity is discussed as a potentially important factor in this connection. Hence, it may be argued that there seems to be some kind of a pro‐self component that is able to explain a large part of the variance observed for the prominence effect. Connections between such a factor and in‐group favouritism are discussed. A strength of the study was that these major results appeared to be quite robust when considered as task effects, as the salience of the manipulated context factors in the studies (in terms of reliable main or interaction effects) did not distort them.

Un problème important pour les décideurs dans la société concerne la répartition efficace et équitable des rares ressources disponibles pour les individus et les groupes. L'ampleur de ce problème se développe rapidement depuis qu'il y a une demande croissante pour le petit nombre de ressources tout autour du monde. De tels dilemmes de ressources appartiennent à une classe conceptuellement plus large de situations connues comme les dilemmes sociaux. Dans ce type de dilemmes, les choix individuels qui apparaissent «rationnels» résultent souvent en des conséquences de groupe sous‐optimales. Dans cet article, nous étudions comment les gens prennent des décisions de répartition monétaire entre la communauté où ils vivent et la communauté voisine. Le but est de faire ressortir dans quelles mesures ces décisions sont sujettes à un biais de surpoids. Le manuscrit rapporte quatre expériences se référant à la façon dont les individus prennent de telles décisions de répartition quand les bénéficiaires potentiels sont de ces communautés. Le but spécifique de ces expériences est de mesurer la quantité de biais dans le poids accordé par les gens aux divers bénéficiaires. Dans l'ensemble, les résultats des quatre expériences suggèrent que le fait de mettre à l'avant‐plan le profit de la communauté voisine réduit en grande partie les biais dans les conséquences (effet de saillance) comparativement à lorsque le profit de sa propre communauté est mis à l'avant‐plan. L'identité du lieu est discutée comme facteur potentiellement important dans ce lien. À partir de là, il peut être avancé qu'il semble y avoir une sorte de composante de favoritisme envers soi‐même qui pourrait expliquer une grande partie de la variance observée pour l'effet de saillance. Les liens entre ce facteur et le favoritisme envers l'endogroupe sont discutés. Une force de l'étude était que ces principaux résultats se montrent plutôt robustes lorsque considérés comme effets de la tâche, alors que la saillance des facteurs contextuels qui furent manipulés dans les études (en termes d'effets principaux ou d'interaction fiables) ne les a pas altérés.

Un problema importante para los decididores en la sociedad trata con la asignación eficiente y equitativa de los escasos recursos a individuos y a grupos. La importancia de este problema crece rápidamente debido a la creciente demanda de los escasos recursos en todo el mundo. Tales dilemas de asignación de recursos pertenecen a una clase de situaciones conceptualmente más amplia conocida como dilemas sociales. En este tipo de dilemas, las opciones individuales que parecen “racionales” a menudo resultan en desenlaces grupales subóptimos. Este artículo estudia cómo la gente toma decisiones sobre asignaciones monetarias entre la comunidad en la que viven y una comunidad vecina, con el propósito de determinar en qué medida estas decisiones están sujetas a sesgo. El manuscrito presenta cuatro experimentos que se refieren a la forma en que los individuos toman tales desiciones sobre asignación de recursos cuando los beneficiarios potenciales son esas comunidades. La meta específica de estos experimentos es calcular la cantidad de sesgo en el peso que la gente asigna a varios beneficiarios. En conjunto, los resultados de los cuatro experimentos sugieren que al hacer prominente la ganancia de la comunidad vecina reduce en mayor medida el sesgo en los resultados (efecto de prominencia) comparado con que la ganancia de la propia comunidad sea la que se haga prominente. La identidad de lugar se discute como un factor potencialmente importante a este respecto. Por lo tanto, podría alegarse que parece haber algún tipo de componente en favor de sí mismo que podría explicar gran parte de la varianza observada para el efecto de prominencia. Se discuten las conexiones entre tal factor y el favoritismo intra grupo. Una fortaleza de este estudio es que estos resultados principales son al parecer bastante robustos, considerados como efectos de la tarea, pues la prominencia de los factores contextuales manipulados en los estudios (en términos de efectos principales o de interacción fiables) no los distorsionaron.

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