Acculturation and depressive symptoms in Muslim university students: Personal–family acculturation match

Authors:
Yasmin Asvat, Vanessa L. Malcarne
Published Online:
03 Apr 2008
DOI:
10.1080/00207590601126668
Pages:
114–124
Volume/Issue No:
Volume 43 Issue 2

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The relationships of personal acculturation and of personal–family acculturation match to depressive symptoms were investigated in a sample of 68 Muslim university students. Two dimensions of personal and family acculturation were assessed: heritage and mainstream culture identification. Participants completed the Vancouver Index of Acculturation (Ryder, Alden, & Paulhus, 2000) and the depressive disorder subscale of the Psychiatric Diagnostic Screening Questionnaire (Zimmerman & Mattia, 1999). For personal acculturation, individuals with high personal heritage culture identification reported fewer lifetime (but not past‐year) depressive symptoms. In contrast, individuals with high personal mainstream culture identification reported more past‐year (but not lifetime) depressive symptoms. The hypothesis that a match between personal and family acculturation orientation would be associated with fewer depressive symptoms was supported for heritage culture identification only. For past‐year depression, the two match conditions (low or high personal and family heritage culture identification) were associated with significantly fewer depressive symptoms than a low personal/high family mismatch but did not differ from a high personal/low family mismatch. For lifetime depression, a high personal/high family match was associated with significantly fewer depressive symptoms than all other conditions. Findings suggests that, for Muslims, a match of high personal and high family heritage culture identification may act as a protective factor for the experience of depressive symptoms both in the short term (past year) and in the long term (lifetime).

Les relations [ddot]appariement entre l'acculturation personnelle ainsi que l'acculturation personnelle familiale et les symptômes dépressifs ont été examinées dans un échantillon de 68 étudiants universitaires musulmans. Deux dimensions de l'acculturation personnelle et familiale ont été évaluées: l'héritage et l'indentification à la culture majoritaire. Les participants ont complété l'index d'acculturation de Vancouver (Ryder, Alden, et Paulhus, 2000) et l'échelle du trouble dépressif du questionnaire de dépistage des troubles psychiatriques (Zimmerman & Mattia, 1999). En ce qui concerne l'acculturation personnelle, les individus ayant une forte identification personnelle à la culture d'héritage ont rapporté une moindre histoire de vie de symptômes dépressifs (mais pas de symptômes dépressifs au courant de l'année précédente). A l'opposé, les individus avec une forte identification personnelle à la culture majoritaire ont rapporté plus de symptômes dépressifs au courant de l'année précédente (mais pas d'histoire de dépression). l'hypothèse que l'appariement entre l'orientation de l'acculturation personnelle et familiale serait associé à moins de symptômes dépressifs a été appuyée pour l'identification à la culture d'héritage uniquement. Pour la dépression au courant de l'année précédente, les deux conditions d'appariement (une faible et une forte identification personnelle et familiale à la culture d'héritage) ont été associées à significativement moins de symptômes dépressifs qu'un mauvais appariement personnel faible/familial fort. Cependant, les deux conditions n'ont pas différé d'un mal appariement personnel fort/familial faible. En ce qui concerne l'histoire de dépression, un mauvais appariement personnel fort/familial fort a été associé avec significativement plus de symptômes dépressifs que toutes les autres conditions. Les résultats suggèrent que, pour les musulmans, un appariement d'identification personnelle forte/familiale forte à la culture d'héritage pourrait agir comme un facteur protecteur dans l'expérience des symptômes dépressifs à la fois à court terme (année précédente) qu'à long terme (histoire).

El presente estudio analiza la relación entre la aculturación personal y la discrepancia entre la aculturación personal y familiar con los síntomas de la depresión en una muestra de 68 estudiantes universitarios Musulmanes. Se evaluó dos dimensiones de la aculturación personal y familiar: heredada y la identificación con la cultura mayoritaria. Los participantes rellenaron el índice de aculturación de Vancouver (Ryder, Alden, & Paulhus, 2000) y la subescala de la depresión de cuestionario de screening para el diagnóstico psiquiátrico (Zimmerman & Mattia, 1999). En caso de la aculturación personal los participantes con alta identificación personal con la cultura heredada presentaron menos síntomas depresivos a lo largo de sus vidas (aunque no a lo largo del año pasado). La hipótesis de que el ajuste entre la aculturación personal y familiar se relaciona con menos síntomas depresivos fue cierta sólo para la cultura heredada. Para la depresión en el año pasado, las dos condiciones de ajuste (alta o baja identificación personal y familiar con la cultura heredada) se asociaron con significativamente menos síntomas depresivos que en el caso de la discrepancia entre la baja personal/alta familiar pero no con la alta personal/baja familiar. Para la depresión a lo largo de la vida alto ajuste personal/alto ajuste familiar se asoció significativamente con menos síntomas depresivos que las demás condiciones. Los resultados sugieren que para los Musulmanes el ajuste de alta identificación personal y alta identificación familiar con la cultura heredada puede actuar como un factor que protege de los síntomas depresivos tanto a corto plazo (el año pasado) como a largo plazo (a lo largo de la vida).

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