At the doorstep to employment: Discrimination against immigrants as a function of applicant ethnicity, job type, and raters' prejudice

Authors:
Franciska Krings, José Olivares
Published Online:
14 Nov 2007
DOI:
10.1080/00207590701251721
Pages:
406–417
Volume/Issue No:
Volume 42 Issue 6

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This study examined the impact of applicant ethnicity, job type, and prejudice on evaluation biases and intentions to interview in an experimental simulation. We suggest that bias and discrimination are more likely when foreign applicants who belong to disliked ethnic groups apply for jobs that require high interpersonal skills, and when raters are prejudiced against immigrants. Subjects were Swiss university students who evaluated Swiss, Spanish, and Kosovo Albanian fictitious applicants. Foreign applicants were second‐generation immigrants, i.e., Swiss‐born descendants of immigrants. Thus, all applicants had similar schooling and language proficiencies but differed with respect to ethnicity. As predicted, discrimination was only observed for members of the disliked ethnic group (Kosovo Albanian) and not for members of the well‐accepted group (Spanish). Moreover, this discrimination was only apparent when applying for a job requiring high interpersonal skills and not when applying for a job requiring high technical skills. Symbolic prejudice towards second‐generation immigrants interacted with applicant ethnicity and job type to affect evaluations of foreign applicants: Persons high in symbolic prejudice devalued foreign applicants belonging to the disliked group but only when applying for a job requiring high interpersonal skills. Overt prejudice was unrelated to evaluations and intentions to interview. These results suggest that discrimination against immigrants is highly specific, targeting only members of certain ethnic groups who apply for certain types of jobs. Moreover, evaluation biases may be more apparent in raters who are prejudiced. Thus, our results support the notion that discrimination for employment results from a complex interaction between characteristics of the applicant, the job, and the rater.

Cette étude a examiné l'influence de l'ethnicité du demandeur d'emploi, du type d'emploi et du préjugé sur les biais dans l'évaluation et les intentions d'interviewer des demandeurs d'emploi dans une simulation expérimentale. Nous proposons que le biais et la discrimination soient plus propices lorsque les demandeurs d'emploi sont des étrangers appartenant à des groupes ethniques qui ne sont pas appréciés postulent à des emplois qui requièrent des habiletés interpersonnelles élevées et lorsque les évaluateurs ont des préjugés contre les immigrés. Les sujets étaient des étudiants universitaires suisses qui ont évalué des demandeurs d'emploi fictifs suisses, espagnols, kosovars et albanais. Les demandeurs d'emploi étrangers étaient des immigrés de la deuxième génération; i.e., des suisses de naissance descendants d'immigrés. Pour cela, tous les demandeurs d'emploi avaient une éducation scolaire et des habiletés linguistiques similaires mais ils différaient quant à l'ethnicité. Tel que prédit, la discrimination était observée seulement lorsqu'il s'agissait des membres du groupe ethnique qui n'était pas apprécié (kosovars, albanais) et non de ceux du groupe bien accepté (espagnols). De plus, cette discrimination était apparente seulement quand la candidature à un emploi requiert des habiletés interpersonnelles élevées et non lorsque la candidature à un emploi requiert des habiletés techniques élevés. Un préjugé symbolique contre les immigrés de la deuxième génération a interagi avec l'ethnicité du demandeur d'emploi et le type d'emploi pour affecter les évaluations des demandeurs d'emploi étrangers: les personnes avec un fort préjugé symbolique ont dévalué les demandeurs d'emploi étrangers appartenant à des groupes qui ne sont pas appreciés mais seulement dans le cas où ils postulaient à un emploi qui requiert des habiletés interpersonnelles élevées. Un préjugé ouvert n'était pas relié aux évaluations et aux intentions d'interviewer les demandeurs d'emploi. Ces résultats suggèrent que la discrimination contre les immigrés est hautement spécifique, visant uniquement les membres de certains groupes ethniques qui postulent à certains types d'emplois. De plus, les biais dans l'évaluation peuvent être plus apparents chez les évaluateurs qui ont des préjugés. Ainsi, nos résultats supportent la notion que la discrimination à l'emploi résulte d'une interaction complexe entre les caractéristiques du demandeur d'emploi, de l'emploi et de l'évaluateur.

Este estudio examinó el impacto de la pertenencia étnica del candidato, tipo de trabajo y prejuicio en los sesgos de la evaluación y las intenciones de entrevistar en una simulación experimental. Proponemos que los sesgos y la discriminación son más probables cuando los candidatos extranjeros pertenecientes a los grupos étnicos desfavorecidos intentan conseguir un trabajo que requiere altas habilidades interpersonales y cuando los evaluadores tienen prejuicios contra los inmigrantes. Los sujetos fueron estudiantes universitarios suizos que evaluaron ficticios candidatos: Suizos, Españoles y Albanés de Kosovo. Los candidatos extranjeros fueron la segunda generación de inmigrantes, por ejemplo: nacidos en Suiza descendientes de los inmigrantes. Como previsto, se observó discriminación sólo en caso de los miembros de los grupos étnicos desfavorecidos (Albanés de Kosovo) y no en caso de los miembros de los grupos bien aceptados (Españoles). Además, esta discriminación se dio sólo cuando el candidato intentaba conseguir un trabajo que requería altas habilidades interpersonales y no cuando requería altas habilidades técnicas. El prejuicio simbólico hacia la segunda generación de los inmigrantes interactuó con la pertenencia étnica del candidato y el tipo del trabajo afectando la evaluación de los candidatos extranjeros: Las personas con puntuaciones altas en el prejuicio simbólico han devaluado los candidatos extranjeros pertenecientes a los grupos étnicos desfavorecidos sólo cuando éstos intentaban conseguir un trabajo que requería altas habilidades interpersonales. El perjuicio abierto no se relacionaba con las evaluaciones e iniciación de entrevistas. Estos resultados sugieren que la discriminación de los inmigrantes es altamente específica y afecta sólo a los miembros de ciertos grupos étnicos quienes intentan conseguir ciertos tipos de trabajos. Además, los sesgos de la evaluación se manifiestan más en los evaluadores con prejuicios. Por lo tanto, nuestros resultados confirman que la discriminación en el trabajo es el resultado de una compleja interacción entre las características del candidato, del trabajo y del evaluador.

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