Relationship of perceived stress with depression: Complete mediation by perceived control and anxiety in Iran and the United States

Authors:
Nima Ghorbani, Stephen W. Krauss, P. J. Watson, Daniel LeBreton
Published Online:
21 Nov 2008
DOI:
10.1080/00207590701295264
Pages:
958–968
Volume/Issue No:
Volume 43 Issue 6

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This study sought to clarify the importance and cross‐cultural relevance of associations between generalized perceived stress and depression. Also tested was the hypothesis that perceived stress would correlate more strongly with anxiety than with depression, whereas control would be more predictive of depression than of anxiety. Relationships between perceived stress, anxiety, depression, and perceived control were examined in samples of Iranian (n = 191) and American (n = 197) undergraduates. Correlations among these variables were generally similar across the two societies. Perceived stress did predict anxiety better than depression, but perceptions of control predicted depression significantly better than anxiety only in the United States. Best fitting structural equation models revealed that anxiety and perceived control completely accounted for the linkage between perceived stress and depression in both societies. An equally acceptable and more parsimonious model described perceived stress as a consequence rather than as an antecedent of anxiety and perceived control. Structural equation models were essentially identical across the two cultures except that internal control displayed a significant negative relationship with anxiety only in Iran. This result seemed to disconfirm any possible suggestion that a supposedly individualistic process like internal control could have no noteworthy role within a presumably more collectivistic Muslim society like Iran. Overall, these data documented the importance of anxiety and perceived control in explaining the perceived stress–depression relationship cross‐culturally and therefore questioned the usefulness of perceived stress in predicting depression. Whether this understanding of the stress–depression relationship deserves general acceptance will require additional studies that measure the frequency of stressful life events and that utilize a longitudinal design.

Cette étude visait à clarifier l'importance et la pertinence interculturelle des associations entre le stress perçu généralisé et la dépression. En outre, l'hypothèse testé proposait que le stress perçu devrait être plus fortement corrélé avec l'anxiété qu'avec la dépression, tandis que le contrôle devrait être plus prédictif de la dépression que de l'anxiété. Les associations entre le stress perçu, l'anxiété, la dépression et le contrôle perçu ont été examinées dans des échantillons d'étudiants universitaires iraniens (n = 191) et américains (n = 197). Les corrélations entre ces variables étaient généralement similaires pour les deux sociétés. Le stress perçu a mieux prédit l'anxiété que la dépression, mais les perceptions de contrôle ont prédit la dépression significativement mieux que l'anxiété seulement aux États‐Unis. Les modèles d'équation structurelle ayant le meilleur ajustement ont révélé que l'anxiété et le contrôle perçu ont expliqué entièrement le lien entre le stress perçu et la dépression dans les deux sociétés. Un modèle également acceptable et davantage parcimonieux a montré que le stress perçu serait une conséquence plutôt qu'un antécédent de l'anxiété et du contrôle perçu. Les modèles d'équation structurelle ont essentiellement été identiques pour les deux cultures, excepté que le contrôle interne et l'anxiété ont présenté une relation négative significative seulement en Iran. Ce résultat semblait infirmer toute suggestion possible qu'un soi‐disant processus individualiste comme le contrôle interne ne peut avoir de rôle remarquable dans les sociétés musulmanes supposément plus collectivistes comme l'Iran. Dans l'ensemble, ces données ont soutenu l'importance de l'anxiété et du contrôle perçu dans l'explication de la relation entre le stress perçu et la dépression à travers les cultures et, par conséquent, ont questionné l'utilité du stress perçu pour la prédiction de la dépression. Afin de pouvoir affirmer que cette compréhension de la relation entre le stress et la dépression mérite un consentement général, il faut des études additionnelles mesurant la fréquence des événements de vie stressants et utilisant un design longitudinal.

El presente estudio aspira a clarificar la importancia y la relevancia intracultural de las asociaciones entre la percepción generalizada del estrés y depresión. Además se somete a prueba la hipótesis de que el estrés percibido correlacionaría con mayor consistencia con ansiedad que con depresión, mientras que el control sería más predictivo de depresión que de ansiedad. Con este objetivo se examinó las relaciones entre estrés percibido, ansiedad, depresión y control percibido en muestras de Iraníes (n = 191) y Estadounidenses (n = 197) aún no graduados. Las correlaciones entre estas variables fueron generalmente similares en ambas sociedades. El estrés percibido permitió predecir ansiedad mejor que depresión, mientras que únicamente en la muestra de estadounidenses la percepción del control premitió predecir depresion significantemente mejor que ansiedad. Modelos de ecuación estructural más precisos revelaron que ansiedad y control percibido fortalecen la vinculación entre estrés percibido y depresión en ambas sociedades. Un modelo igualmente aceptable y más circunspecto, describió estrés precibido como una consecuencia más que como un antecedente de ansiedad y control percibido. Los modelos de ecuación estructural fueron casi idénticos en ambas culturas, con la excepción de que solamente para los iraníes el control interno mostró una relación considerablemente negativa con ansiedad. Este resultado parece desalentar toda posible sugerencia acerca de que un proceso supuestamente individualista como control interno podría no tener un rol notorio en una sociedad musulmana presumiblemente más colectivista, como Irán. En todo caso, estos datos documentan la importancia de la ansiedad y el control percibido en la explicación de la relación intracultural entre percepción del estrés y depresión, y, por tanto, cuestiona la utilidad del estrés percibido en la predicción de la depresión. Para poder evaluar si es que el enfoque sobre la relación entre estrés y depresión merece una aceptación general, se requiere estudios adicionales que midan la frecuencia de eventos estresantes en la vida diaria y que utilicen un diseño longitudinal.

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