Depressed mood: The role of negative thoughts, self‐consciousness, and sex role stereotypes

Authors:
Georgia Panayiotou, Myroula Papageorgiou
Published Online:
14 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207590701318389
Pages:
289–296
Volume/Issue No:
Volume 42 Issue 5

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Research typically finds that depression is twice as common among women as among men. This may relate to differences in socialization that result in different emotions, cognitions, and coping reactions. Sex‐role stereotypes, employment and marital status, and differential social pressures may also be significant in making women more vulnerable to the development of depression. Women may have less decision‐making power, face more adverse life events, and have limited access to resources, which may lead to feelings of helplessness and low self‐esteem. Low self‐esteem and negative cognitions about the self in turn may be proximal factors predictive of negative mood. Additionally, women may be more prone to ruminative self‐focus rather than active coping, a significant risk factor for depression. This study examined individual predictors of depressed mood for each sex, including coping, self‐esteem, negative thoughts, self‐consciousness (rumination), as well as social factors such as the endorsement of sex‐role stereotypes and decision‐making power in the family. Results indicated that social factors were not related to depressed mood in either sex, but were related to coping styles and self‐esteem. Depressed mood was associated with individual characteristics, such as avoidant coping styles, social anxiety for women, and ruminative self‐focus for men. Regression analysis showed that coping through denial and negative thoughts explained depressed mood, and the latter was particularly true for men. These results point to the significance of examining both individual and social factors when attempting to understand depression in men and women.

La recherche trouve typiquement que la dépression est deux fois plus commune chez les femmes que chez les hommes. Ceci pourrait être relié aux différences dans la socialisation qui pourraient entraîner diverses émotions, cognitions et réactions d'adaptation. Les stéréotypes des rôles sexuels, l'emploi et le statut marital ainsi que les pressions sociales différentielles peuvent aussi être significatifs en rendant les femmes plus vulnérables au développement de la dépression. Les femmes peuvent avoir moins de pouvoir décisionnel, font face des événements de vie plus adverses et ont un accès plus limité aux ressources, ce qui peut entraîner des sentiments d'impuissance et une faible estime de soi. Une faible estime de soi et des cognitions négatives par rapport à soi peuvent être à leur tour des facteurs prédicteurs proximaux d'une humeur négative. De plus, les femmes peuvent être plus enclines à une centration sur soi ruminative plutôt qu'à un processus d'adaptation (coping) actif, ceci étant un facteur de risque significatif pour la dépression. Cette étude a examiné les prédicteurs individuels de l'humeur dépressive pour chacun des sexes, incluant le processus d'adaptation, l'estime de soi, les pensées négatives, la conscience de soi (la rumination) ainsi que les facteurs sociaux comme l'approbation des stéréotypes reliés aux rôles sexuels et du pouvoir décisionnel dans la famille. Les résultats ont indiqué que les facteurs sociaux n'étaient pas reliés à l'humeur déprimée chez aucun des sexes; ils étaient plutôt reliés aux styles d'adaptation et à l'estime de soi. l'humeur déprimée était associée aux caractéristiques individuelles comme les styles d'adaptation évitant, l'anxiété sociale pour les femmes et la centration sur soi ruminative pour les hommes. Une analyse de régression a montré que le processus d'adaptation à travers le déni et les pensées négatives a expliqué l'humeur déprimée et cette dernière était particulièrement vraie pour les hommes. Ces résultats soulignent l'importance d'examiner à la fois les facteurs individuels et sociaux lorsque nous tentons de comprendre la dépression chez les hommes et les femmes.

Típicamente, las investigaciones encuentran que la depresión es dos veces más común entre mujeres en comparación con los hombres. Éste puede ser el resultado de las diferencias en socialización relativas a diferentes reacciones emocionales, cognitivas y de resolución de problemas. Los roles estereotípicos de género, empleo y el estado civil, junto con distintas presiones sociales también pueden hacer las mujeres significativamente más vulnerables a la depresión. Las mujeres pueden tener menos poder en la toma de decisiones, hacer frente a más sucesos vitales adversos teniendo acceso limitado a los recursos lo cual puede conducir a los sentimientos de indefensión y baja autoestima. Baja autoestima y los pensamientos negativos acerca de si mismo pueden ser predictores de afecto negativo. Además, las mujeres pueden ser más propensas a ruminaciones enfocadas en si mismas, en vez de las estrategias activas de resolución de problemas y éste es un factor de riesgo significativo para el desarrollo de depresión. Este estudio analiza factores individuales predictores de un estado de ánimo depresivo para cada uno de los sexos, incluyendo resolución de problemas, autoestima, pensamientos negativos, auto‐conciencia (ruminación) tanto como los factores sociales tales como los estereotipos relacionados con roles de género y el poder de toma de decisiones en la familia. Los resultados indican que los factores sociales no se relacionaron con el estado afectivo depresivo en ambos sexos pero sé se relacionaron con los estilos de resolución de problemas y autoestima. El estado de ánimo depresivo se asociaba con las características individuales tales como estilo de evitación en resolución de problemas, ansiedad social en mujeres y ruminaciones auto‐enfocadas en los hombres. El análisis de la regresión demostró que las estrategias de resolución de problemas mediante negación y los pensamientos negativos explican el estado de ánimo depresivo y este efecto fue más fuerte en los hombres. Estos resultados revelan la necesidad de analizar tanto los factores individuales como sociales para poder entender la depresión en los hombres y mujeres.

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