Cultural differences in family, marital, and gender‐role values among immigrants and majority members in the Netherlands

Authors:
Judit Arends‐Tóth, Fons J. R. Van de Vijver
Published Online:
26 May 2009
DOI:
10.1080/00207590701545676
Pages:
161–169
Volume/Issue No:
Volume 44 Issue 3

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This study examined the size of differences in self‐reported family, marital, and gender‐role values in five cultural groups in the Netherlands (6338 Dutch mainstreamers and 422 Turkish, 369 Moroccan, 429 Surinamese, and 394 Antillean first‐ and second‐generation immigrants). It was found that the three value scales were neither completely independent, nor could they be merged into a single value scale. The factor structures of all scales were identical for the five cultural groups, implying that the concepts can be compared. Age, sex, and notably education accounted for a substantial part of the cultural differences in all values. Cultural differences were larger for marital and family values than for gender‐role values. Family and marital values yielded the same rank order of mean scores in the five cultural groups: Turks and Moroccans scored the lowest (having the most traditional values), followed by Surinamers, Antilleans, and Dutch mainstreamers. This rank order corresponds with the ethnic hierarchy of cultural groups that is based on the evaluation of ethnic groups by mainstreamers according to their liking of and likeness to ethnic groups. Generational differences were not found for family and gender‐role values but first‐generation immigrants in all groups had more traditional marital values than had second‐generation immigrants. It was concluded that the theoretical framework based on a combination of three Hofstede dimensions (individualism–collectivism, power‐distance, and femininity–masculinity), a model of the hierarchy of the ethnic groups in the Dutch society, and acculturation theory provided an adequate way to address family, marital, and gender‐role value differences in the five cultural groups.

Este trabajo estudia el tamaño de las diferencias autoinformadas sobre los valores familiares, matrimoniales y de los roles de genero en cinco grupos de culturas en los Países Bajos (6.338 de mayoría holandesa y 422 turcos, 369 marroquíes, 429 surinameses y 394 antillanos, siendo éstos la primera o la segunda generación de inmigrantes). Se encontró que las tres escalas de valores no fueron totalmente independientes pero tampoco se podían fusionar en una única escala de valores. La estructura factorial de todas las escalas fue idéntica en los cinco grupos de culturas, lo cual implica la posibilidad de comparación entre los conceptos. La edad, el sexo y sobre todo la educación fueron responsables de una parte sustancial de diferencias culturales en todos los valores. Las diferencias culturales fueron mayores para los valores matrimoniales y familiares que para los valores de los roles de género. Los valores de familiares y matrimoniales presentaron el mismo orden de rangos de puntuaciones medias en los cinco grupos de culturas: los turcos y marroquíes puntuaron más bajo (teniendo los valores más tradicionales), seguidos por los surinameses, antillanos y la mayoría holandesa. Este orden de los rangos corresponde con la jerarquía étnica de los grupos de culturas la cual esta basada en la evaluación de los grupos étnicos por la mayoría, según su gusto por y la semejanza con los grupos étnicos. No se encontró diferencias generacionales en los valores familiares y de los roles de género, aunque las primeras generaciones de inmigrantes, en todos los grupos, tenían valores matrimoniales más tradicionales que las segundas generaciones. Se concluyó que el marco teórico basado en la combinación de tres dimensiones de Hofstede (individualismo‐colectivismo, distancia de poder y masculinidad‐feminidad), el modelo de jerarquía de los grupos étnicos en la sociedad holandesa y la teoría de aculturación proporcionaron una manera adecuada de tratar las diferencias en los valores familiares, matrimoniales y de los roles de género en los cinco grupos de culturas. Palabras claves: Valores Culturales, Valores Familiares, Valores Matrimoniales, Valores de los Roles de Género, Aculturación, Jerarquía Étnica.

Cette étude examinait l'ampleur des différences des valeurs familiales, conjugales et reliées aux rôles sexuels auto rapportées par cinq groupes culturels aux Pays‐Bas (6338 Néerlandais d'origine et des immigrants de première et deuxième génération dont 422 Turcs, 369 Marocains, 429 Surinamiens et 394 Antillais). Il a été trouvé que les trois échelles de valeurs n’étaient pas complètement indépendantes et qu'elles ne pouvaient pas être regroupées pour former une seule échelle de valeurs. Les structures factorielles de toutes les échelles étaient identiques pour les cinq groupes culturels, impliquant que les concepts peuvent être comparés. L’âge, le sexe et, notamment, l’éducation comptaient pour une part substantielle des différences culturelles pour toutes les valeurs. Les différences culturelles étaient plus grandes pour les valeurs conjugales et familiales que pour les valeurs reliées aux rôles sexuels. Les valeurs familiales et conjugales ont produit la même mise en rang de scores moyens dans les cinq groupes culturels : les Turcs et les Marocains ont obtenu les scores les plus faibles (ayant les valeurs les plus traditionnelles), suivis par les Surinamiens, les Antillais et les Néerlandais d'origine. Cette mise en rang correspond à la hiérarchie ethnique des groupes culturels qui est basée sur l’évaluation des groupes ethniques faite par les Néerlandais d'origine selon leur sympathie pour ces groupes ethniques et leur ressemblance avec ceux‐ci. Aucune difference générationnelle n'a été trouvée pour les valeurs familiales et reliés aux rôles sexuels, mais les immigrants de première génération de tous les groupes avaient plus de valeurs conjugales traditionnelles que les immigrants de seconde génération. Il fut conclut que le cadre de référence théorique basé sur une combinaison de trois dimensions de Hofstede (individualisme‐collectivisme, distance hiérarchique et féminité‐masculinité), un modèle de la hiérarchie des groupes ethniques dans la société néerlandaise et la théorie de l' acculturation fournissait un moyen adéquat d'aborder les différences dans les valeurs familiales, conjugales et reliées aux rôles sexuels dans ces cinq groupes culturels.

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