Managing terror: Differences between Jews and Arabs in Israel

Authors:
Eli Somer, Shira Maguen, Keren Or‐Chen, Brett T. Litz
Published Online:
17 Mar 2009
DOI:
10.1080/00207590701609076
Pages:
138–146
Volume/Issue No:
Volume 44 Issue 2

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Using telephone surveys, we examined exposure to terror, coping, and mental health response in randomly selected Jewish‐Israelis (n = 100) and Arab‐Israelis (n = 100) living in five Israeli cities affected by terrorism. Jewish‐Israelis and Arab‐Israelis were randomly selected for study participation and completed telephone surveys in May 2002, following an extended string of terror attacks and hostilities. Although terrorism is designed to target Jewish‐Israelis, the rates of exposure were similar in the two groups. Arab‐Israelis reported using a wider array of coping strategies, yet also endorsed more frequent PTSD and more severe depression symptoms than Jewish‐Israelis. We examined a variety of demographic, ethnic, and religious predictors of different coping styles and found varying results. For example, acceptance coping was best predicted by Arab‐Israeli ethnicity, being female, greater religiosity, and lower education. Predictors of mental health response to terror were also examined, with Arab‐Israeli ethnicity, being female, adaptation coping and collaborative coping best predicting PTSD and depression symptoms. Arab‐Israelis may not have the same access to overarching sources of patriotic support that are readily available to their Jewish compatriots, and civilian and economic inequity experienced by the Arab minority may add to a sense of diminished resources. Our findings justify outreach efforts to overlooked minorities at risk for posttraumatic distress. Women seem to be at particular risk for the development of mental health symptoms following terrorism, which should also be noted for outreach purposes.

A través de la utilización de encuestas telefónicas examinamos la exposición al terrorismo, el afrontamiento y las respuestas de salud mental en una muestra aleatoria de judíos‐israelitas (n  =  100) y árabes‐israelitas (n  =  100) que vivían en cinco ciudades israelitas afectadas por el terrorismo. Judíos‐israelitas y árabes‐israelistas fueron elegidos aleatoriamente para la participación en el estudio y completaron una encuesta telefónica en mayo del 2002, después de una numerosa cadena de ataques terroristas y hostilidades. A pesar de que el terrorismo tenía como objetivo central a los judíos‐israelitas, el porcentaje de exposición fue similar en los dos grupos. Si bien los árabes‐israelitas reportaron la utilización de mayores estrategias de afrontamiento, indicaron a su vez más frecuententemente que los judíos‐israelistas el padecer bajo un transtorno de estrés posttraumático y bajo síntomas depresivos más severos. Diferentes resultados fueron observados durante el examen de una serie de predictores demográficos, étnicos y religiosos de los diferentes estilos de afrontamiento. Por ejemplo, la aceptación como estrategia de afrontamiento fue un mejor predictor del grupo étnico árabe‐israelita, así como de personas del sexo femenino, más religiosas y con un nivel de educación inferior. En el análisis de los predictores de respuestas de salud mental ante el terrorismo se observó que el pertenecer al grupo étnico árabe‐israelita, ser de sexo femenino, así como presentar un estilo de afrontamiento adaptativo y colaborativo eran los mejores predictores del desarollo de un transtorno de estrés posttraumático y de síntomas depresivos. Àrabes‐israelitas no tienen el mismo acceso a las vastas fuentes de soporte patriótico, que están a disposición inmediata de sus compatriotas judíos. Además la desigualdad civil y económica experimentada por la minoría árabe puede intensificar la percepción de una carencia de recursos. Nuestros resultados justifican la intensificación de los esfuerzos de vigilancia respecto de las minorías que se encuentran en riesgo de distress posttraumático. En intervenciones futuras se debe considerar, que aparentemente las mujeres se encuentran en mayor riesgo de desarrollar síntomas asociados con enfermedades mentales a causa del terrorismo.

En utilisant des sondages par téléphone, nous avons examiné l'exposition à la terreur, le processus d'adaptation et la réaction psychologique de santé mentale chez des israéliens juifs (n  =  100) et des israéliens arabes (n  =  100) vivant dans cinq villes israéliennes affectées par le terrorisme. Les israéliens juifs et les israéliens arabes ont été sélectionnés au hasard pour participer à cette étude et ont complété des sondages par téléphone en Mai 2002, suite à un enchaînement d'attaques terroristes et d'hostilités. Même si le terrorisme est conçu pour viser les israéliens juifs, les degrés [ddot]exposition étaient similaires dans les deux groupes. Les israéliens arabes ont rapporté qu'ils utilisaient un éventail plus large de stratégies d'adaptation. Malgré cela, ils ont eu plus fréquemment un trouble de stress post‐traumatique (TSPT) et des symptoms dépressifs plus sévères que les israéliens juifs. Nous avons examiné une variété de prédicteurs démographiques, ethniques et religieux de différents styles d'adaptation et nous avons obtenu des résultats variés. A titre d'exemple, le processus d'adaptation d'acceptation a été le mieux prédit par l'ethnicité israélienne arabe, par le sexe féminin, par une plus grande religiosité, et par un niveau d'instruction plus bas. Un examen des prédicteurs de la réaction psychologique à la terreur a indiqué que l'ethnicité israélienne arabe, le sexe féminin, un processus d'adaptation adaptatif et un processus d'adaptation collaboratif prédisent le mieux le TSPT et les symptoms dépressifs. Les israéliens arabes n'ont peut‐être pas accès aux mêmes principales sources de soutien patriotique qui sont plus facilement à la portée de leurs compatriotes juifs. De plus, les inégalités civile et économique expérimentées par la minorité arabe peut exacerber un sentiment de ressources amoindries. Nos résultats justifient le déploiement d'efforts pour rejoindre les minorités négligées qui sont à risque de détresse post‐traumatique. Les femmes semblent être à un risque particulier pour le développement de symptômes psychologiques suite au terrorisme, et ceci doit être également noté pour les objectifs visant à rejoindre la minorité israélienne arabe.

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