Smoking and psychological health in relation to country of origin

Authors:
Michael Lyvers, Tessa Hall, Mark Bahr
Published Online:
15 Sep 2009
DOI:
10.1080/00207590802511759
Pages:
387–392
Volume/Issue No:
Volume 44 Issue 5

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In English‐speaking, Western‐Anglo countries, where smoking has become stigmatized in recent decades as a result of widespread anti‐smoking campaigns, smokers commonly report poorer psychological health on average than nonsmokers do. This may be indirectly related to the strong pressures to quit in such countries, as poorer psychological health is associated with a reduced likelihood of quitting, thus leading to a selection bias for smokers with relatively poorer psychological health. In the present study, 147 smoker and nonsmoker participants either came from Western‐Anglo countries where smoking has become stigmatized (Australia, Canada, USA) or countries in regions where smoking remains relatively more accepted (Asia, Latin America, Europe). Smokers and nonsmokers were assessed on a widely used self‐report measure of anxiety, depression, and stress. Multivariate analysis revealed a significant interaction between smoker status (smoker, nonsmoker) and country of origin (Western‐Anglo, other) on psychological health ratings, with univariate analysis showing a significant interaction on anxiety scores. Among those from Western‐Anglo countries, smokers reported significantly higher levels of anxiety than nonsmokers did, whereas there was no difference in anxiety between smokers and nonsmokers from other countries. There was no difference in the number of cigarettes smoked per day between the samples of smokers, indicating very similar levels of nicotine intake in the two groups. The findings support the notion that a selection bias for smokers with relatively poorer psychological health is occurring in Western‐Anglo countries.

Dans les pays anglo‐occidentaux anglophones, là où fumer est devenu un stigmate dans les décennies passées, comme résultat des campagnes anti‐tabac répandues, les fumeurs rapportent souvent une plus faible santé psychologique en moyenne en comparaison aux non‐fumeurs. Ceci pourrait être indirectement lié aux pressions plus fortes pour arrêter de fumer dans de tels pays, vu qu'une plus faible santé psychologique est associée à une tendance réduite à l'arrêt d'usage de tabac; ainsi, ceci mènerait à un biais de sélection pour les fumeurs qui ont une plus faible santé psychologique. Dans la présente étude, 147 participants fumeurs et non‐fumeurs provenaient soit de pays anglo‐occidententaux où fumer est devenu un stigmate (Australie, Canada, États‐Unis), soit de pays dans des régions où fumer demeure relativement plus accepté (Asie, Amérique Latine, Europe). Les fumeurs et les non‐fumeurs ont été évalués sur des mesures auto‐rapportées d'anxiété, de dépression et de stress qui sont fréquemment utilisées. Une analyse multi‐variée a montré une interaction significative entre le statut de fumeur (fumeur, non‐fumeur) et le pays d'origine (anglo‐occidental, autre) sur des évaluations de santé psychologique, avec une analyse univariée montrant une interaction significative sur les scores d'anxiété. Parmi les participants des pays anglo‐occidentaux, les fumeurs ont rapporté significativement plus de niveaux d'anxiété que les non‐fumeurs alors qu'il n'y avait pas de différence entre l'anxiété rapportée par les fumeurs et les non‐fumeurs des autres pays. Il n'y avait pas de différence entre le nombre de cigarettes fumées par jour entre les échantillons de fumeurs, indiquant des niveaux très similaires de prise de nicotine entre les deux groupes. Les résultats appuient la notion que le biais de sélection pour les fumeurs avec une santé psychologique relativement plus faible est en train de se produire dans les pays anglo‐occidentaux.

En países de habla inglesa, anglo‐occidentales, en los cuales el fumar ha sido estigmatizado en las últimas décadas como resultado de extensas campañas en contra de fumar, se reporta que en promedio los fumadores muestran una salud mental más pobre que la de los no fumadores. Esto puede estar relacionado indirectamente con la fuerte presión social en estos países respecto del cese del consumo. Por otro lado una salud mental más pobre está asociada con una reducida probabilidad de cese, lo cual propicia un sesgo respecto de la selección de fumadores con una salud mental relativemente más pobre. En el presente estudio participaron 147 fumadores y no fumadores, provenientes de países anglo‐occidentales en los cuales el fumar esta estigmatizado (Australia, Canadá, Estados Unidos de Norteamérica) y de otros países en los cuales el fumar esta relativamente más aceptado (Asia, América Latina, Europa). Los fumadores y no‐fumadores fueron evaluados utilizando mediciones de autorreporte de ansiedad, depresión y estrés. Un análisis multivariado reveló una interacción significativa entre el estatus de fumador (fumador, no‐fumador) y el país de origen (anglo‐occidental, otros) respecto de las mediciones de salud mental. Los análisis univariados mostraron una interacción significativa entre los puntajes de ansiedad. Respecto de los participantes de países anglo‐occidentales, los fumadores reportaron niveles de ansiedad significativamente más elevados que los no‐fumadores, mientras que no hubo diferencia en relación de los niveles de ansiedad entre fumadores y no‐fumadores de otros países. Por otro lado, no hubo diferencias significativas respecto del número de cigarrillos fumados por día entre las muestras de fumadores, indicando niveles muy similares de consumo de nicotina en los dos grupos. Los hallazgos de este estudio soportan la hipótesis de que en países anglo‐occidentales se da un sesgo en la medida que se seleccionan fumadores con una salud mental relativamente más pobre.

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