Speaking, writing, and memory span in children: Output modality affects cognitive performance

Authors:
Joachim Grabowski
Published Online:
12 Nov 2009
DOI:
10.1080/00207590902914051
Pages:
28–39
Volume/Issue No:
Volume 45 Issue 1

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Low‐level processes of children's written language production are cognitively more costly than those involved in speaking. This has been shown by French authors who compared oral and written memory span performance. The observed difficulties of children's, but not of adults' low‐level processes in writing may stem from graphomotoric as well as from orthographic inadequacies. We report on five experiments designed to replicate and expand the original results. First, the French results were successfully replicated for German third‐graders, and for university students. Then, the developmental changes of the cognitive costs of writing were examined during primary school, comparing the performance of second‐ and fourth‐graders. Next, we show that unpractised writing modes, which were experimentally induced, also lead to a decrease of memory performance in adults, which supports the assumption that a lack of graphomotoric automation is responsible for the observed effects in children. However, unpractised handwriting yields clearer results than unpractised typing. Lastly, we try to separate the influences of graphomotoric as opposed to orthographic difficulties by having the words composed through pointing on a “spelling board”. This attempt, however, has not been successful, probably because the pointing to letters introduced other low‐level costs. In sum, throughout the four years of primary school, German children show worse memory span performance in writing compared to oral recall, with an overall increase in both modalities. Thus, writing had not fully caught up with speaking regarding the implied cognitive costs by the end of primary school. Therefore, conclusions relate to the question of how to assess properly any kind of knowledge and abilities through language production.

Los procesos de bajo nivel en la producción de lenguaje escrito en niños son más costosos a nivel cognitivo que los que están implicados en el habla. Esto ha sido demostrado por autores franceses quiénes compararon la ejecución en la capacidad de retención en la memoria oral y escrita. Las dificultades observadas en niños, pero no en adultos, en procesos de bajo nivel en la escritura pueden derivarse de la inadecuación grafomotriz u ortográfica. Informamos sobre cinco experimentos diseñados para replicar y ampliar los resultados originales. Primero, los resultados franceses fueron replicados con éxito para alemanes en tercer curso y para estudiantes universitarios. Después, los cambios evolutivos en costes cognitivos en la escritura fueron estudiados durante la educación primaria, comparando la ejecución de los alumnos del segundo y cuarto curso. Posteriormente, demostramos que las formas de escribir no practicadas, que se han inducido experimentalmente, conducen a la disminución de la ejecución en la memoria también en adultos, lo cual apoya la hipótesis de que la falta de la automatización grafomotriz es la responsable de los efectos encontrados en niños. Sin embargo, la escritura a mano muestra resultados más claros que la escritura a máquina. Por último, hemos intentado separar la influencia de la grafomotricidad frente a las dificultades ortográficas componiendo las palabras señalando en una “pizarra de ortografía”. Este intento, sin embargo, no ha tenido éxito, probablemente porque señalar letras ha introducido otros costes de bajo nivel. Resumiendo, a lo largo de los cuatro años de la educación primaria, los niños alemanes muestran peor ejecución en retención en memoria en la escritura, en comparación con el recuerdo oral, con un incremento general en ambas modalidades. Por tanto, al final de la educación primaria, la escritura no ha igualado todavía el habla en cuanto a los costes cognitivos. Por consiguiente, las conclusiones están relacionadas con la cuestión de cómo evaluar cualquier tipo de conocimiento o habilidades mediante la producción de lenguaje.

Les processus de bas niveau de la production du langage écrit chez les enfants sont cognitivement plus coûteux que ceux impliqués dans le langage parlé. Ceci a été démontré par des auteurs français qui ont comparé la performance de l'étendue de la mémoire orale et écrite. L'observation de difficultés dans les processus de bas niveau dans l'écriture chez les enfants, et non chez les adultes, pourrait être due aux inadéquations graphomotoriques et orthographiques. Nous rapportons cinq expérimentations dont le but était de répliquer et d'élargir les résultats originaux. Premièrement, les résultats français ont été répliqués avec succès pour les élèves allemands de troisième année et pour les étudiants universitaires. Ensuite, les changements développmentaux des coûts cognitifs de l'écriture ont été examinés à l'école primaire en comparant la performance des élèves de deuxième et de quatrième années. Par la suite, nous avons montré que les modes d'écriture non pratiqués qui étaient expérimentalement induits indiquent une diminution de la performance de la mémoire, chez les adults aussi, ce qui supporte la supposition qu'un manque d'automatisme graphomotorique est responsable des effets observés chez les enfants. Cependant, une écriture à la main sans entraînement mène à des résultats plus claires que la dactylographie sans entraînement. Enfin, nous avons tenté de séparer les influences des difficultés graphomotoriques versus difficultés orthographiques à travers la composition des mots en les indiquant sur un tableau d'ortographe. Cependant, cette tentative n'a pas réussi, probablement à cause du fait d'indiquer les lettres présente d'autres coûts dont le niveau est bas. En résumé, à travers les quatre années de l'école primaire, les enfants allemands montrent une pire performance de l'étendue de mémoire dans l'écriture, en comparaison au rappel oral, avec une augmentation globale dans les deux modalités. Ainsi, toujours à la fin de l'école primaire, l'écriture n'a pas rattrapé l'expression orale en ce qui concerne les coûts cognitifs implicites. Par conséquent, les conclusions se rapportent à la question de comment évaluer correctement n'importe quel type de connaissances et d'habiletés à travers la production du langage.

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