Thinking and feeling in the People's Republic of China: Testing the generality of the “laws of emotion”

Authors:
Jonathon D. Brown, Huajian Cai
Published Online:
26 Oct 2009
DOI:
10.1080/00207590903281104
Pages:
111–121
Volume/Issue No:
Volume 45 Issue 2

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Cognitive theories of emotion assert that emotional reactions to events depend on the manner in which events are interpreted and appraised. From this perspective, the same outcome can produce different emotions. For example, a score of 85% on a test can evoke positive feelings if it is considered a success or negative feelings if it is considered a failure. Among the various appraisal dimensions that have been identified, causal attributions are thought to play a particularly influential role in shaping emotional reactions to various events. For example, success can evoke pride if it is attributed to high ability, gratitude if it is attributed to help from others, relief if it is attributed to a stroke of good fortune, or guilt if it is attained fraudulently or at the expense of others. These cognitive–affective linkages are thought to be universal. In this paper, we report two studies that tested the cross‐cultural generality of some of these assumptions. In Study 1, participants from the People's Republic of China were led to succeed or fail on an (alleged) test of their intelligence and creativity. Consistent with previous findings with Western samples, attributions to ability predicted participants’ emotional reactions to their test performance, with high ability attributions linked to greater pride following success. In Study 2, we extended these findings with American and Chinese participants, using a different experimental manipulation of success and failure, and a measure of attributions to effort. For both cultural groups, attributions to ability (but not attributions to effort) predicted greater emotional reactions to success. We conclude that attribution–emotion linkages have cross‐cultural validity, and that pride is maximized when success is attributed to high ability.

Les théories cognitives des émotions affirment que les réactions émotives aux événements dépendent de la manière avec laquelle les événements sont interprétés et évalués. A partir de cette perspective, le même résultat peut produire de différentes émotions. Par exemple, un score de 85% d'un test peut évoquer des sentiments positifs s'il est considéré comme un succès ou des sentiments négatifs s'il est considéré comme un échec. Parmi les diverses dimensions de l’évaluation qui ont été identifiées, on pense que les attributions causales jouent un rôle particulièrement influent dans le modelage des réactions émotives à des événements variés. A titre d'exemple, le succès peut évoquer de la fierté s'il est attribué à une habileté élevée, de la gratitude s'il est attribué à l'aide des autres, du soulagement s'il est attribué à un coup de chance ou bien de la culpabilité s'il est obtenu frauduleusement au détriment des autres. Ces liens cognitivo‐affectifs sont considérés comme universels. Dans cet article, nous rapportons deux études qui ont testé la généralité cross‐culturelle de quelques‐unes de ces suppositions. Dans l’étude 1, les participants de la Réplique Populaire de Chine ont été amenés à réussir ou à échouer sur un (présumé) test de leur intelligence et de leur créativité. En accord avec les résultats antérieurs avec des échantillons occidentaux, les attributions à l'habileté ont prédit les réactions émotives des participants à leur test de performance, avec des attributions à l'habileté élevée qui étaient liées à une plus grande fierté à la suite du succès. Dans l’étude 2, nous avons élargi ces résultats avec des participants américains et chinois, en utilisant une différente manipulation expérimentale du succès et de l’échec et une mesure des attributions à l'effort. Pour les deux groupes culturels, les attributions à l'habileté (mais pas les attributions à l'effort) ont prédit de plus grandes réactions émotives face au succès. Nous concluons donc que les liens attributions‐émotions ont une valitidé cross‐culturelle et que la fierté est maximisée quand le succès est attribué à une grande habileté.

Las teorías cognitivas de la emoción afirman que las reacciones emocionales a los eventos dependen de la manera en la que casa evento se interpreta y valora. Desde esta perspectiva, el mismo resultado puede producir diferentes emociones. Por ejemplo, un resultado de 85% de un test puede evocar sentimientos positivos si se considera como éxito o sentimientos negativos si se considera un fracaso. Entre diferentes dimensiones de la valoración que se han identificado, se piensa que las atribuciones causales juegan un rol particularmente importante en el moldeamiento de las reacciones emocionales a varios eventos. Por ejemplo, un éxito puede evocar orgullo si se atribuye a altas habilidades, gratitud si se atribuye a la ayuda de los demás, alivio si se atribuye a buena suerte o culpa si se consigue de forma fraudulenta o a coste de los demás. Estas relaciones cognición‐afecto parecen ser universales. En este documento, se presentan dos estudios que examinan la generalización transcultural de estas asunciones. En el estudio 1, los participantes de la República de China fueron conducidos al éxito o al fracaso en un (presunto) test de inteligencia y creatividad. De acuerdo con los resultados anteriores en las muestras occidentales, las atribuciones a la habilidad predijeron las reacciones emocionales de los participantes acerca de su ejecución, con atribuciones a la alta habilidad relacionadas con mayor orgullo después de un éxito. En el estudio 2 se han extendido estos hallazgos con participantes Americanos y Chinos, utilizando diferentes manipulaciones experimentales de los éxitos y fracasos y medidas de las atribuciones del esfuerzo. Para ambos grupos de culturas, las atribuciones a la habilidad (pero no atribuciones al esfuerzo) predijeron mayores reacciones emocionales al éxito. Se concluye que las relaciones entre atribución y emoción tienen validez transcultural y que el orgullo se maximiza cuando es éxito se atribuye a altas habilidades.

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