Gender moderates the impact of need for structure on social beliefs: Implications for ethnocentrism and authoritarianism

Authors:
Markus Kemmelmeier
Published Online:
17 Feb 2010
DOI:
10.1080/00207591003587705
Pages:
202–211
Volume/Issue No:
Volume 45 Issue 3

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The present research examines the interplay between individual differences in need for structure, social beliefs, and gender. It is well documented that need for structure, that is, a preference for structure and simplicity in one's thinking, predicts authoritarianism and ethnocentrism. Further, women tend to score lower in authoritarianism and ethnocentrism than men. Although there seem to be no gender differences in need for structure, the present research hypothesizes that the association between need for structure and social beliefs is stronger for men than for women. This hypothesis comes from the observation that, all else being equal, men tend to think more about the domain of beliefs such as authoritarianism and ethnocentrism, which should strengthen the relationship between men's cognitive needs and their social beliefs. The hypothesis is also motivated by the finding that, more than men, women often give priority to caring and compassion when forming beliefs about outgroups. This should weaken the link between women's cognitive needs and their social beliefs. Three studies conducted in the USA (n = 398) and one study conducted in Germany (n = 112) examined whether gender moderated the influence of need for structure on authoritarianism and racism. Using a variety of measures, need for structure predicted authoritarianism and racism for men, but not for women. The discussion focuses on the implications of the present findings for the relationship between cognitive orientations and social beliefs. It is argued that research on cognitive orientation and social beliefs needs to take gender into account to improve its accuracy of prediction.

La présente recherche examine l'interaction entre les différences individuelles en besoin de structure, de croyances sociales et du genre. Il est bien documenté que le besoin de structure, c'est‐à‐dire une préférence pour la structure et la simplicité dans la pensée d'un individu, prédit l'autoritarisme et l'ethnocentrisme. De plus, les femmes ont tendance à avoir des scores plus bas sur l'autoritarisme et sur l'ethnocentrisme en comparaison aux hommes. Même s'il ne semble pas y avoir de différences liées au genre en besoin de structure, la présente étude émet l'hypothèse que l'association entre le besoin de structure et les croyances sociales est plus forte pour les hommes en comparaison aux femmes. Cette hypothèse provient de l'observation que, toutes choses étant égales par ailleurs, les hommes tendent à penser plus au domaine des croyances comme l'autoritarisme et l'ethnocentrisme, ce qui devrait renforcer la relation entre les besoins cognitifs et les besoins sociaux chez les hommes. L'hypothèse est aussi motivée par le résultat que, plus que les hommes, les femmes donnent souvent la priorité au «prendre soin» (caring) et à la compassion en formant les croyances au sujet des groupes externes. Ceci devrait affaiblir le lien entre les besoins cognitifs des femmes et leurs croyances sociales. Trois études qui ont été menées aux États‐Unis (n = 398) et une étude qui a été menée en Allemagne (n = 112) ont examiné si le genre modérait l'influence du besoin de structure sur l'autoritarisme et sur le racisme. En utilisant une variété de différentes mesures, le besoin de structure a prédit l'autoritarisme et le racisme chez les hommes mais non pas chez les femmes. La discussion met l'accent sur les implications des présents résultats sur la relation entre les orientations cognitives et les croyances sociales. Il est argumenté que la recherche sur l'orientation cognitive et sur les croyances sociales doit prendre le genre en considération afin d'améliorer sa précision de la prédiction.

El presente estudio examina la interacción entre las diferencias individuales, la necesidad de estructura, las creencias sociales y el género sexual. Está bien documentado que la necesidad de estructura, es decir, la preferencia por una estructura y la simplicidad del propio pensamiento, predicen autoritarismo y etnocentrismo. Por otro lado las mujeres tienden a puntuar más bajo que los hombres respecto del autoritarismo y el etnocentrismo. A pesar de que aparentemente no hay diferencias de género respecto de la necesidad de estructura, el presente estudio hipotetiza que la asociación entre la necesidad de estructura y las creencias sociales es más fuerte en los hombres que en las mujeres. Esta hipótesis surge a partir de la obervación de que, a parte de las igualdades, los hombres tienden a pensar mucho más acerca del dominio de las creencias como autoritarismo o etnocentrismo, lo cuál intensifica la relación entre sus necesidades cognitivas y las creencias sociales. Está hipótesis fué reforzada a través del descubrimiento de que las mujeres, más que los hombres, frecuentemente le dan prioridad al cuidado y a la compasión en la formación de creencias acerca de grupos externos. Esto podría debilitar la asociación entre las necesidades cognitivas de las mujeres y sus creencias sociales. Tres estudios conducidos en USA (n = 398) y un estudio conducido en Alemania (n = 112) examinaron si es que el género sexual moderaba la influencia de la necesidad de estructura sobre el autoritarismo y el racismo. Usando diferentes mediciones se observó que la necesidad de estructura predice autoritarismo y racismo en hombres, pero no en mujeres. La discusión se focaliza en las implicaciones de los presentes resultados respecto de las relaciones entre orientaciones cognitivas y creencias sociales. Se propuso que en los estudios sobre orientación cognitiva y creencias sociales es necesario considerar el género sexual con el fin de mejorar la exactitud de sus predicciones.

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