Translating intentions into nutrition behaviors via planning requires self‐efficacy: Evidence from Thailand and Germany

Authors:
Ralf Schwarzer, Jana Richert, Pimchanok Kreausukon, Lena Remme, Amelie U. Wiedemann, Tabea Reuter
Published Online:
09 Apr 2010
DOI:
10.1080/00207591003674479
Pages:
260–268
Volume/Issue No:
Volume 45 Issue 4

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A first step towards the improvement of daily dietary behaviors is forming an intention to change one's nutrition. However, an intention by itself is not sufficient for successful action. Rather, to translate intentions into behavior, careful planning is recommended. Thus, planning constitutes a mediator between the intention and the behavior. However, if a person lacks self‐efficacy, this mediation might fail. Previous research in Costa Rica and South Korea has identified perceived self‐efficacy as a moderator of the intention–planning–behavior relationship. To examine further the moderator role of self‐efficacy, two additional studies were designed in Thailand and Germany. Study 1 surveyed 1718 Thai university students in terms of a low‐fat diet; Study 2 surveyed 1140 German internet users in terms of their fruit and vegetable consumption at two measurement points in time, 6 months apart. Intentions served as predictor, planning as mediator, self‐efficacy as moderator, and behaviors as outcomes. First, intentions were translated into nutrition behaviors by planning. Second, self‐efficacy moderated this mediation in both studies: The strength of the mediated effect increased along with levels of self‐efficacy, even when accounting for baseline behaviors. For planning to mediate the intention–behavior relation, people must not harbor self‐doubts. If they lack self‐efficacy, intentions are not well translated into nutrition behavior through planning.

Une première étape vers l'amélioration des comportements diététiques quotidiens est d'avoir l'intention de changer sa nutrition. Cependant, une intention n'est pas suffisante à elle seule pour garantir la réussite de l'action. Afin de transformer l'intention en comportement, une planification minutieuse est recommandée. Ainsi, la planification constitue un facteur médiateur entre l'intention et le comportement. Cependant, si une personne manque d'auto‐efficacité, cette médiation risque l'auto‐efficacité perçue joue un rôle modérateur dans la relation intention–planification–comportement. Dans le but d'examiner plus à fond ce rôle modérateur de l'auto‐efficacité, deux études additionnelles furent réalisées en Thaïlande et en Allemagne. L’étude 1 fut menée auprès de 1718 étudiants universitaires thaïlandais aux termes d'une diète pauvre en matières grasses, tandis que l’étude 2 fut réalisée auprès 1140 utilisateurs d'internet allemands aux termes d'une consommation composée de fruits et de légumes, à deux temps de mesure séparés par un intervalle de 6 mois. Les intentions constituaient la variable indépendante, la planification la variable médiatrice, l'auto‐efficacité la variable modératrice et les comportements la variable dépendante. Premièrement, les résultats ont indiqué que les intentions ont été traduites en comportements de nutrition par le biais de la planification. Deuxièmement, l'auto‐efficacité a modéré cette relation dans les deux études: la force de l'effet médiateur a augmenté en fonction des niveaux d'auto‐efficacité, même en tenant compte des comportements de base. Afin que la planification puisse jouer un rôle médiateur sur la relation intention–comportement, les gens ne doivent pas entretenir des doutes à l’égard d'eux‐mêmes. S'ils manquent d'auto‐efficacité, les intentions ne sont pas bien traduites en comportements de nutrition par le biais de la planification.

El primer paso para la mejora de la conducta de dieta diaria consiste en formar la intención de cambiar la nutrición de uno. Sin embargo, la intención en sí no es suficiente para la acción exitosa. Más bien, se recomienda una cuidadosa planificación para trasladar las intenciones a la conducta. Por tanto, la planificación constituye un mediador entre la intención y la conducta. Sin embargo, si la persona no tiene auto‐eficacia, esta mediación puede fallar. La investigación previa en Costa Rica y en Corea del Sur identificó la auto‐eficacia percibida como moderador de la relación intención–planificación–conducta. Para seguir investigando el rol moderador de la auto‐eficacia, dos estudios adicionales fueron diseñados en Tailandia y en Alemania. El Estudio 1 encuestó a 1718 estudiantes universitarios tailandeses en términos de la dieta baja en grasa, mientras que el Estudio 2 encuestó a 1140 usuarios de internet alemanes en términos de consumo de frutas y verduras en dos puntos de medición separados en seis meses. Las intenciones sirvieron como predictor, la planificación como mediador, la auto‐eficacia como moderador y las conductas como resultados. Primero, se trasladaron las intenciones en conductas de nutrición y planificación. Segundo, la auto‐eficacia moderó esta mediación en ambos estudios: La fuerza del efecto mediador se incrementó junto con los niveles de auto‐eficacia, incluso cuando se contabilizaron las conductas de la línea base. Para que la planificación medie la relación intención–conducta, las personas no pueden tener auto‐dudas. Si no tienen auto‐eficacia, las intenciones no se trasladan bien a la conducta de nutrición mediante la planificación.

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