IDENTIFICATION OF BRIEF PRESENTATIONS OF FACIAL EXPRESSIONS OF AFFECTS IN SCHIZOPHRENICS

Authors:
Manas K. Mandal, H. Gewali
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207594.1989.10600069
Pages:
605–616
Volume/Issue No:
Volume 24 Issue 1-5

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Two experiments were designed to test information extraction capacity from briefly shown photographs depicting simple familiar objects and facial/affective stimuli. Photographs were presented tachistoscopically at six exposure times, 1 sec, 200 msec, 40 msec, 20 msec, 4 msec, 2 msec, to chronic schizophrenic patients, general medical patients, and nonpatient control subjects. Experiment 1 was conducted using the number of correct responses (true scores) and experiment 2 using the number of trials taken (error scores) to identify the target stimuli, as the dependent measures. In experiment 1, schizophrenics did not differ from general medical patients but both were inferior to nonpatient controls in identifying brief visual stimuli. However, in experiment 2, schizophrenics required significantly more trials than general medical patients, who in turn required significantly more trials than nonpatient controls in identifying brief visual stimuli.

Deux expériences ont été montées dans le but d'éprouver la capacité d'extraire de l'information à partir de brèves présentations de photographies représentant de simples objets familiers et l'expression faciale d'états affectifs divers. Les photographies furent présentées au moyen d'un tachistoscope, en utilisant des intervalles de 1 seconde, et 200, 40, 20, 4 et 2 millisecondes, à des patients souffrant de psychose chronique, à des malades présentant des troubles physiques variés et à des sujets normaux. La variable dépendante utilisée pour l'identification des stimuli cibles était le nombre de réponses exactes (les réussites) dans la première expérience et le nombre d'essais nécessaires (les échecs) dans la seconde expérience. Les résultats de la première expérience indiquent que les schizophrènes ne sont pas différents des autres malades, mais que ces deux groupes de malades sont inférieurs aux sujets normaux dans l'identification de brefs stimuli visuels. Dans la seconde expérience, les schizophrènes ont eu besoin de beaucoup plus d'essais que les autres patients, alors que ceux‐ci avaient besoin de significativement plus d'essais que les sujets normaux pour arriver à identifier de brefs stimuli visuels.

© 1989 International Union of Psychological Science