COOPERATION, COMPETITION, INDIVIDUALISM AND INTERPERSONALISM IN JAPANESE FIFTH AND EIGHTH GRADE BOYS

Authors:
David Shwalb, Barbara Shwalb, Koji Murata
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207594.1989.10600070
Pages:
617–630
Volume/Issue No:
Volume 24 Issue 1-5

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The study compared the expression of cooperation, competition, individualism and interpersonalism in Japanese youth. Forty‐two 5th grade boys and 42 8th grade boys first completed two questionnaires about cooperation/competition and group/individualized activities. Their group structure was then coded (as working in trios, in duos, or separately) as trios of boys built houses with playing cards. The experimental design crossed instructions (1) to work individually or in a group and (2) compete or do one's own best. Subjects were questioned about their awareness of, liking for and preferences for the cooperative, individualistic, and group‐centered aspects of the experimental tasks.

On orientation scales, 8th graders chose equal numbers of individualistic and group‐centered activities, while 5th graders chose more group activities. Both age groups strongly favored cooperative over competitive items. In group trials of the experiment, 8th graders tended to work alone for greater proportions of time than did 5th graders. Questionnaire data indicated that (1) 8th graders reported greater enjoyment of the individualistic aspect of the task than did 5th graders, (2) both age groups evidenced a strong sense of interpersonalism, and (3) cooperation was rated more positively than competition at both ages. The study was discussed in relation to recent studies on Japanes school socialization and cooperation/competition.

Cette étude a comparé l'expression de coopération, de compétition, d'individualisme et d'interpersonalisme, entre des Japonais pré‐adolescents et des adolescents. Quarante‐deux garçons d'environ 11 ans et quarante‐deux garçons d'environ 14 ans ont d'abord rempli deux questionnaires concernant des activités de coopération/compétition et de groupe/individuelles. Leur conduite a été alors codifiée (travaillant soit en triade, en dyade ou individuellement) comme des trios de garçons construisant des maisons avec des jeux de cartes. Le schème expérimental a fait interagir des instructions pour travailler seul ou en groupe et le fait d'entrer en compétition ou de faire de son mieux. Enfin, les sujets on été interrogés sur leur connaissance de et leur préférence quant aux aspects coopératif, compétitif, et individualiste, ainsi que les aspects centrés sur le groupe des tâches expérimentales.

Sur des échelles d'orientation, les garçons de 14 ans ont choisi un nombre égal d'activités individualistes et d'activités de groupe, tandis que ceux de onze ans ont choisi les activités de groupe. Les deux groupes d'âge ont clairement favorisé la coopération plutôt que la compétition.

Dans les essais en groupe, les garçons de 14 ans avaient tendance à travailler seuls ou dans des coalitions à deux contre un pendant plus longtemps que ceux de 11 ans. Les résultats des questionnaires ont indiqué que (1) les plus figés ont rapporté avoir plus de plaisir à travailler seuls que les plus jeunes, (2) le travail en groupe était préféré, měme chez les plus âgés, (3) la compétition était perçue d'une façon négative par les deux groupes, (4) la coopération était évaluée positivement par les deux groupes. Les résultats sont discutés en rapport avec les études japonaises récentes sur la socialisation scolaire et avec les études interculturelles occidentales sur la coopération et la compétition.

© 1989 International Union of Psychological Science