Inverse gender gap in Germany: Social dominance orientation among men and women

Authors:
Beate Küpper, Andreas Zick
Published Online:
14 Jul 2010
DOI:
10.1080/00207594.2010.491121
Pages:
33–45
Volume/Issue No:
Volume 46 Issue 1

Additional Options

Across cultures studies show that men score higher on social dominance orientation than women. This gender gap is considered invariant, but conflicting explanations are discussed: Some authors refer to evolutionary psychology and perceive the gender gap to be driven by sociobiological factors. Other authors argue that social roles or gender‐stereotypical self‐construals encouraged by intergroup comparisons are responsible for attitudinal gender difference. In Study 1 we analyzed sex differences in social dominance orientation in three German probability surveys (each n > 2300). Unexpectedly, the analyses yielded an inverse gender gap with higher values for social dominance orientation in women than in men. Interactions with age, education, political conservatism, and perceived inequity indicated that the inverse gender gap can be mainly attributed to older, conservative, (and less educated) respondents, and those who feel they get their deserved share. In Study 2 we replicated the well‐known gender gap with men scoring higher than women in social dominance orientation among German students. Results are interpreted on the basis of biocultural interaction, which integrates the sociobiological, social role, and self‐construal perspectives. Our unusual findings seem to reflect a struggle for status by members of low‐status groups who consider group‐based hierarchy the most promising option to improve their status. While younger women take advantage of a relational, feminine self‐construal that leads to lower social dominance orientation in young women than in young men, older women are supposed to profit from an agentic self‐construal that results in stronger social dominance orientation values. Specific characteristics of the culture in Germany seem to promote this strategy. Here, we discuss the female ideal of the national socialist period and the agentic female social role in the post‐war era necessitated by the absence of men.

Atravers les cultures, les études indiquent que les hommes ont des scores plus élevés sur l'orientation de dominance sociale en comparaison aux femmes. Cet écart du genre est considéré comme invariable. Cependant, des explications conflictuelles sont discutées: Quelques auteurs réfèrent à la psychologie évolutionniste et perçoivent l’écart du genre comme étant motivé par des facteurs sociobiologiques. D'autres auteurs argumentent que les rôles sociaux ou les construits de soi stéréotypiquement liés au genre qui sont encouragés par les comparaisons intergroupes sont responsables de la différence d'attitude liée au genre. Dans l’étude 1, nous avons analysé les differences liées au sexe quant à l'orientation de dominance sociale dans trois sondages de probabilité effectués en Allemagne (n > 2300 chacun). De manière inattendue, les analyses ont indiqué un écart du genre inversé avec des valeurs plus élevées pour l'orientation de dominance sociale chez les femmes en comparaison aux hommes. Des interactions avec l’âge, (l’éducation), avec le conservatisme politique et avec l'inéquité perçue ont indiqué que l’écart du genre inversé peut être principalement attribué aux répondants plus âgés, conservateurs (et moins instruits) ainsi qu’à ceux qui sentent qu'ils reçoivent ce qu'ils méritaient. Dans l’étude 2, nous avons répliqué le bien‐connu écart avec les hommes ayant des scores plus élevés en comparaison aux femmes quant à l'orientation de dominance sociale parmi les étudiants allemands. Les résultats sont interprétés en se basant sur l'interaction bioculturelle qui intègre les perspectives sociobiologiques, sociales et de construit de soi. Nos résultats inhabituels semblent refléter une lutte de statut par des membres de groupes de niveau bas qui considèrent l'hiérarchie basée sur le groupe comme étant l'option la plus prometteuse pour améliorer leur statut. Les femmes qui sont plus jeunes profitent d'un construit de soit relationnel et féminin qui mène à une orientation de dominance sociale moins élevée chez les jeunes femmes en comparaison aux hommes. En contre‐partie, les femmes qui sont plus âgées sont supposées de profiter d'un construit de soit agentique qui se situe dans des valeurs d'orientation de dominance sociale plus élevées. Les caractères spécifiques de la culture en Allemagne semblent promouvoir cette stratégie. Ici, nous discutons de l'idéal féminin de la période socialiste nationaliste et du rôle social féminin agentique dans l’ère post‐guerre imposée par l'absence des hommes.

En diferentes estudios culturales se ha observado que los hombres presentan un puntaje más elevado respecto de la orientación hacia la hegemonía social que las mujeres. Debido a que esta diferencia de género es considerada como una invariante, se discutieron diferentes posiciones: Algunos autores toman como referencia a la Psicología de la Evolución y consideran que estas diferencias de género se deben a factores socio‐biológicos. Otros autores proponen que los roles sociales o los autoconstructos estereotípicos de género estimulados a través de las comparaciones intergrupales son responsables de la diferencia actitudinal de género. En el primer estudio se analizaron las diferencias de género de la orientación hacia la hegemonía social en tres grupos alemanes (cada uno n > 2300). De manera inesperada mostraron los análisis una diferencia inversa de género, en la cual las mujeres presentaron una orientación hacia la hegemonía social más elevada que la de los hombres. Las interacciones con la edad, (el nivel educativo), el conservadurismo político y la injusticia percibida indicaron que la diferencia inversa de género se observaba principalmente en participantes de mayor edad, conservadores, (y con un nivel educativo más bajo) y en aquellos que sentían que recibían lo que merecían. En el segundo estudio se replicó entre estudiantes alemanes la conocida diferencia de género, en la cuál los hombres mostraron puntajes más elevados en la orientación hacia la hegemonía social que las mujeres. Los resultados son interpretados en base de la interacción bio‐cultural, la cual integra las perspectivas socio‐biológicas, el rol social y de la autoimágen. Los resultados inusuales reflejan aprentemente la lucha por estatus en los miembros de los grupos de un nivel social bajo, quienes consideran a la jerarquía basada en los grupos como la opción más prometedora para lograr una mejoría de su estatus social. Las mujeres más jóvenes aprovechan la ventaja de una autoimágen asociada con vínculo social y femenidad que conlleva a una reducida orientación hacía la hegemonía social de éstas en comparación con hombres jóvenes. Por otro lado se supone que las mujeres mayores se benefician de un autoimágen activa lo que conlleva a valores más fuertes de orientación hacía la hegemonía social. Parece ser que características específicas de la cultura alemana promueven esta estrategia. Por ello se discute en este punto el ideal feminista del período nacional socialista, así como en que medida después de la Guerra debido a la ausencia de hombres fue necesario que la mujer asumiera un rol social más central.

© 2011 International Union of Psychological Science