Hope in Africa? Social representations of world history and the future in six African countries

Authors:
Rosa Cabecinhas, James H. Liu, Laurent Licata, Olivier Klein, Júlio Mendes, João Feijó, Aline Niyubahwe
Published Online:
19 May 2011
DOI:
10.1080/00207594.2011.560268
Pages:
354–367
Volume/Issue No:
Volume 46 Issue 5

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Data on social representations of world history have been collected everywhere in the world except sub‐Saharan Africa. Two studies using open‐ended data involving university students from six African countries fill this gap. In Study 1, nominations from Cape Verde and Mozambique for the most important events in world history in the past 1000 years were dominated by war and politics, recency effects, and Western‐centrism tempered by African sociocentrism on colonization and independence. The first three findings replicated previous research conducted in other parts of the world, but the last pattern contrasted sharply with European data. Study 2 employed a novel method asking participants how they would begin the narration of world history, and then to describe a major transition to the present. Participants most frequently wrote about the evolution of humanity out of Africa, followed by war and then colonization as a beginning, and then replicated previous findings with war, colonization, and technology as major transitions to the present. Finally, when asked about how they foresaw the future, many participants expressed hope for peace and cooperation, especially those facing more risk of collective violence (Burundi and Congo). A colonial/liberation narrative was more predominant in the data from former Portuguese colonies (Angola, Cape Verde, and Guinea‐Bissau) than from former Belgian colonies (Burundi and Congo).

Des données sur les représentations de l'histoire du monde ont été recueillies partout dans le monde sauf en Afrique subsaharienne. Deux études utilisant des questions ouvertes posées à des étudiants d'université provenant de six pays africains remédient à cette situation. Dans la première, les réponses provenant du Cap‐Vert et du Mozambique en ce qui concerne les événements les plus importants de l'histoire mondiale démontrent une prépondérance de la guerre et de la politique, d'effets de récence et d'une centration occidentale tempérée par un sociocentrisme africain se manifestant par des réponses sur la colonisation et l'indépendance. Les trois premiers résultats sont conformes à ceux obtenus dans d'autres parties du monde, mais le dernier est fortement en décalage avec les données européennes. La deuxième étude a utilisé une nouvelle approche demandant aux participants comment ils commenceraient la narration de l'histoire mondiale avant de poursuivre avec la description d'une transition majeure menant à la période présente. Le plus souvent, les participants présentent l'évolution de l'humanité à partir de l'Afrique suivie de la guerre puis de la colonisation comme commencement avant de reproduire les données antérieures sur la guerre, la colonisation et la technologie en tant que points de transition majeurs vers la situation présente. Finalement, lorsqu'on leur demande comment ils entrevoient l'avenir, plusieurs participants expriment leur espoir pour la paix et la coopération. Cela est vrai en particulier pour ceux qui font face plus que les autres à la violence collective (Burundi et Congo). Une narration centrée sur la colonisation et la libération est plus présente dans les données provenant des anciennes colonies portugaises (Angola, Cap‐Vert et Guinée‐Bissau) que dans les anciennes colonies belges (Burundi et Congo).

Datos acerca de las representaciones sociales de la historia del mundo se han recogido en todo el mundo salvo en el África subsahariana. Este vacío es llenado por dos estudios que utilizaron datos de respuestas abiertas y en los que participaron estudiantes universitarios de seis países africanos. En el Estudio 1, las respuestas de Cabo Verde y Mozambique de los eventos más importantes en la historia del mundo en los últimos 1000 años estuvieron dominadas por la guerra y la política, los efectos de lo reciente y el centrismo del mundo occidental moderado por el sociocentrismo africano respecto de la colonización y la independencia. Los tres primeros resultados replican los de investigaciones previas realizadas en otras partes del mundo, pero el último patrón contrastó marcadamente con los datos europeos. El Estudio 2 empleó un método novedoso preguntándoles a los participantes de qué forma comenzarían la narración de la historia del mundo, y luego pidiéndoles que describieran una importante transición hacia el presente. Los participantes escribieron con mayor frecuencia acerca de la evolución de la humanidad desde el África, seguida por las guerras y luego la colonización como un comienzo, y luego replicaron hallazgos previos con las guerras, la colonización y la tecnología como las transiciones importantes hacia el presente. Por último, cuando se les preguntó acerca de cómo prevén el futuro, muchos participantes expresaron esperanza en la paz y la cooperación, especialmente aquellos que se enfrentan a mayor riesgo de violencia colectiva (Burundi y Congo). La narrativa colonial o de liberación fue más predominante en los datos de las antiguas colonias portuguesas (Angola, Cabo Verde y Guinea Bissau) que en las antiguas colonias belgas (Burundi y Congo).

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