Filial ethics and judgments of filial behaviour in Taiwan and the United States

Authors:
I‐Ching Lee, Judy Y. Tan
Published Online:
17 Jan 2012
DOI:
10.1080/00207594.2011.616511
Pages:
161–168
Volume/Issue No:
Volume 47 Issue 3

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Parent–child relationships are fundamental human relationships in which specific norms govern proper parent–child interactions. Such norms, or filial ethics, have been observed in different cultures, including in the United States and Taiwan, but important differences may exist in how filial practices are viewed across cultures. From a traditional view of power as domination over others, if filial relationships are viewed to reflect power differentials between parents and children, actors who follow filial ethics should be viewed as less powerful than actors who do not follow filial ethics for maintaining or enhancing positive parent–child relationships. Alternatively, power can be conceptualized as the ability to meet one's needs (e.g., for communal care and trust), and actors who follow filial ethics should be viewed as more powerful and trustworthy than actors who do not follow filial ethics because they have the ability to maintain or enhance positive parent–child relationships. Based on a power–trust model, we compared American and Taiwanese perceptions of actors in an experiment using vignettes describing filial behaviours. We conducted a path analysis with a sample of 112 American and 74 Taiwanese participants to test the proposed relations. Results showed that both Taiwanese and Americans rated actors more favourably (i.e., as more powerful and trustworthy) when actors behaved according to filial ethics than when they did not. Some cross‐cultural differences were also observed: Taiwanese attributed trust‐traits to actors who performed filial practices to a larger degree than did Americans. We discuss implications for the implicit nature of filial relationships and conceptualization of power cross‐culturally.

Les relations parent–enfant sont des relations humaines fondamentales pour lesquelles des normes spécifiques règlent les interactions parent–enfant. De telles normes, ou éthique filiale, ont été observées dans différentes cultures, y compris aux États‐Unis et à Taiwan, mais des différences importantes peuvent exister dans la façon dont les pratiques filiales sont perçues selon les cultures. À partir d'un point de vue traditionnel du pouvoir en tant que domination sur les autres, si les relations filiales sont vues comme reflétant une différence de pouvoir entre les parents et les enfants, les acteurs qui suivent l'éthique filiale devraient être vus comme ayant moins de pouvoir que les acteurs qui ne suivent pas l'éthique filiale. Sinon, le pouvoir peut être conceptualisé comme étant l'aptitude à satisfaire les besoins d'une personne (par exemple, l'attention communautaire et la confiance) et les acteurs qui pratiquent l'éthique filiale devraient être perçus comme plus puissant et digne de confiance que les acteurs qui ne pratiquent pas l'éthique filiale parce qu'ils ont la capacité de maintenir ou d'améliorer les relations parent–enfant. En nous basant sur un modèle pouvoir – confiance, nous avons comparé les perceptions d'acteurs américains et taïwanais lors d'une expérience à l'aide de vignettes décrivant les comportements filiaux. Nous avons effectué une analyse de sentiers avec un échantillon de 112 Américains et 74 Taïwanais pour vérifier les relations proposées. Les résultats ont montré qu'autant les Taïwanais que les Américains ont évalué les acteurs plus favorablement (c'est‐à‐dire comme plus puissants et dignes de confiance) quand les acteurs se comportaient en fonction de l'éthique filiale que quand ce n'était pas le cas. Nous avons observé des différences entre les cultures : les Taïwanais attribuaient à un plus haut niveau des traits de confiance aux acteurs qui performaient des pratiques filiales que les Américains. Nous discutons des implications pour la nature implicite des relations filiales et la conceptualisation du pouvoir selon les cultures.

La relación entre padres e hijos es una relación humana fundamental cuyas interacciones están regidas por normas específicas. Estas normas o éticas filiales han sido observadas en diversas culturas, incluidas las de Estados Unidos y Taiwán; sin embargo, en las diversas culturas existen diferencias importantes en la manera de percibir las prácticas filiales. Desde un punto de vista tradicional donde se percibe el poder como dominación sobre los demás, si la relación filial es percibida como diferencias de poder entre padres e hijos, las personas que siguen una ética filial deberían ser vistos como menos poderosos que las personas que no lo hacen. Por otro lado, se puede conceptualizar el poder como la capacidad de satisfacer las necesidades propias (por ejemplo, el cuidado y la confianza comunitaria), y las personas que siguen una ética filial deberían ser vistas como más poderosas y dignas de confianza que las personas que no lo hacen, porque poseen la capacidad de mantener o realzar una relación padre‐hijo positiva. Basados en un modelo de poder‐confianza, se comparó la percepción que tienen los estadounidenses y los taiwaneses de los actores en un experimento que utilizó viñetas que describían conductas filiales. Se realizó un análisis de ruta con una muestra de 112 estadounidenses y 74 taiwaneses para poner a prueba la relación propuesta. Los resultados mostraron que tanto los taiwaneses como los estadounidenses obtuvieron una calificación más favorable (es decir, de mayor poder y confiabilidad) cuando las personas actuaron según la ética filial que cuando no lo hicieron. Asimismo, se observaron algunas diferencias transculturales: los taiwaneses atribuyeron los rasgos de confianza a las personas que tenían conductas filiales en mayor grado que los estadounidenses. Se analizan las implicaciones transculturales de la naturaleza implícita de las relaciones filiales y la conceptualización del poder.

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