Does gratitude always work? Ambivalence over emotional expression inhibits the beneficial effect of gratitude on well‐being

Authors:
Lung Hung Chen, Mei‐Yen Chen, Ying‐Mei Tsai
Published Online:
17 Jan 2012
DOI:
10.1080/00207594.2011.632009
Pages:
381–392
Volume/Issue No:
Volume 47 Issue 5

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The psychological benefit of gratitude has been well demonstrated in previous studies. However, when we examined these studies closely, we found that the moderators were rarely investigated, suggesting that further work is needed to explore the boundaries of gratitude In this regard, the authors have proposed that ambivalence over emotional expression might be a potential moderator that would inhibit the beneficial effect of gratitude on well‐being. Two studies were conducted to examine our hypothesis. Study 1 consisted of 353 Taiwanese college students who completed the Gratitude Questionnaire–Taiwan version (GQ‐T), Ambivalence over Emotional Expression Questionnaire (AEQ), and one question about subjective happiness. We found that ambivalence over emotional expression significantly moderated the effect of gratitude on happiness. To validate our findings in Study 1, 233 Taiwanese college students were recruited for Study 2, and they completed the GQ‐T, AEQ, subjective happiness short‐form UCLA loneliness scale, as well as the Center for Epidemiological Studies Depression Scale (CES‐D). Both studies demonstrated that ambivalence over emotional expression moderated the relationship between gratitude and well‐being indexes. Simply stated, the authors found that across the two independent samples, among students who are high in ambivalence over emotional expression, the beneficial effect of gratitude on subjective happiness was inhibited. However, the moderating pattern for loneliness and depression was contrary to our expectations, indicating that high ambivalence over emotional expression does not inhibit gratitude. Possible explanations and implications for social relationships and emotional expression are discussed.

Le bénéfice psychologique de la gratitude a bien été démontré dans les études antérieures. Cependant, quand nous avons examiné de plus près ces études, nous avons trouvé que les variables modératrices ont rarement été examinées, suggérant que davantage de travaux sont nécessaires pour explorer les limites de la gratitude. À cet égard, les auteurs ont proposé que l'ambivalence dans l'expression émotionnelle pourrait être un modérateur potentiel susceptible d'inhiber l'effet bénéfique de la gratitude sur le bien‐être. Deux études ont été réalisées afin de tester notre hypothèse. L'étude 1 était menée auprès de 353 étudiants collégiaux taïwanais qui ont complété la version taïwanaise du Questionnaire de gratitude (QG‐T), le Questionnaire d'ambivalence dans l'expression émotionnelle (QAE) et des questions portant sur le bonheur subjectif. Nous avons trouvé que l'ambivalence dans l'expression émotionnelle modérait significativement l'effet de la gratitude sur le bonheur. Pour valider les résultats obtenus dans l'étude 1, 233 étudiants collégiaux taïwanais ont été recrutés pour l'étude 2. Ces derniers ont complété le QG‐T, le QAE, les questions sur le bonheur subjectif, une version abrégée de l'Échelle de solitude de l'UCLA et l'Échelle de dépression du Center for Epidemiological Studies (CES‐D). Les deux études ont démontré que l'ambivalence dans l'expression émotionnelle modérait la relation entre la gratitude et les indicateurs de bien‐être. Sommairement, les auteurs ont trouvé qu'à travers les deux échantillons indépendants, parmi les étudiants qui avaient une forte ambivalence dans l'expression émotionnelle, les effets bénéfiques de la gratitude sur le bonheur subjectif étaient inhibés. Cependant, le patron modérateur pour la solitude et la dépression était contraire à nos attentes, indiquant qu'une forte ambivalence dans l'expression émotionnelle n'inhibe pas la gratitude. Les explications possibles et les implications pour les relations sociales et l'expression émotionnelle sont discutées.

El beneficio psicológico de la gratitud ha sido bien demostrado en estudios previos. Sin embargo, cuando examinamos de cerca estos estudios, encontramos que los moderadores rara vez han sido investigados, sugiriendo que se necesita seguir explorando los límites de la gratitud. En este sentido, los autores han propuesto que la ambivalencia en la expresión emocional puede ser un potencial moderador que inhibiría el efecto beneficioso de la gratitud en el bienestar. Se realizaron dos estudios para examinar nuestra hipótesis. El Estudio 1 consistió en que 353 estudiantes universitarios taiwaneses completaran el Cuestionario de Gratitud‐versión taiwanesa (GQ‐T, por sus siglas en inglés), un Cuestionario de Ambivalencia en la Expresión Emocional (AEQ), y una pregunta de felicidad subjetiva. Encontramos que la ambivalencia en la expresión emocional moderaba significativamente el efecto de la gratitud sobre la felicidad. A fin de validar los resultados del Estudio 1, se reclutaron 233 estudiantes universitarios taiwaneses para el Estudio 2, quienes completaron el GQ‐T, AEQ, la felicidad subjetiva, la versión abreviada de la Escala de Soledad de UCLA, así como la Escala de Depresión del Centro de Estudios Epidemiológicos (CES ‐D). Ambos estudios demostraron consistentemente que la ambivalencia en la expresión emocional modera la relación entre los índices de gratitud y bienestar. En pocas palabras, los autores encontraron que en las dos muestras independientes, para los estudiantes con elevada ambivalencia en la expresión emocional, los efectos beneficiosos de la gratitud sobre la felicidad subjetiva están inhibidos. Sin embargo, el patrón de moderación de la soledad y la depresión fue contrario a nuestras expectativas, indicando que la elevada ambivalencia en la expresión emocional no inhibe la gratitud. Se discuten las posibles explicaciones e implicaciones para las relaciones sociales y la expresión emocional.

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