Endorsement of sexist ideology in Taiwan and the United States: Social dominance orientation, right‐wing authoritarianism, and deferential family norms

Authors:
I‐Ching Lee
Published Online:
01 Mar 2012
DOI:
10.1080/00207594.2011.645485
Pages:
254–262
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 3

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Despite close relationships between men and women in daily lives, gender inequality is ubiquitous and often supported by sexist ideology. The understanding of potential bases of sexist ideology is thus important. According to Duckitt's dual‐process model (2001), different worldviews may explain different types of sexist ideology. Individuals who hold a “competitive world” worldview tend to endorse group‐based dominance. This lends itself to the endorsement of hostile sexism, because hostile sexism is an obvious form of male dominance. Conversely, individuals who hold a “dangerous world” worldview tend to adhere to social cohesion, collective security, and social traditions. This lends itself to the endorsement of benevolent sexism, because benevolent sexism values women who conform to gender norms. As predicted by Duckitt's model, research has shown that social dominance orientation, a general orientation towards the endorsement of group‐based dominance, is closely associated with hostile sexism. Furthermore, right‐wing authoritarianism, which measures adherence to social traditions, is closely associated with benevolent sexism. Due to the interdependent nature of gender relationships, the current research proposed that a relationship‐based belief in hierarchy, deferential family norms, and norms depicting proper manners among family members should predict the endorsement of hostile and benevolent sexism, after controlling for social dominance orientation and right‐wing authoritarianism. As predicted, according to student samples collected in Taiwan and the US, the endorsement of deferential family norms predicted the endorsement of hostile sexism and of benevolent sexism, respectively. In addition, among men and women, social dominance orientation predicted hostile sexism more strongly (as opposed to benevolent sexism), whereas right‐wing authoritarianism predicted benevolent sexism more strongly (as opposed to hostile sexism). Implications regarding relationship norms, social dominance orientation, right‐wing authoritarianism, and sexist ideology are discussed.

En dépit des relations intimes entre les hommes et les femmes dans la vie quotidienne, l'inégalité des genres est omniprésente et souvent soutenue par une idéologie sexiste. La compréhension des bases potentielles qui engendrent l'idéologie sexiste est, par conséquent, importante. Selon le modèle de double processus de Duckitt (2001), différentes visions du monde peuvent expliquer différents types d'idéologie sexiste. Les individus qui entretiennent une vision compétitive du monde ont tendance à adhérer à une dominance basée sur le groupe. L'adhésion à cette dominance mène à son tour à l'endossement d'un sexisme hostile parce que le sexisme hostile est une forme évidente de dominance masculine. Inversement, les individus qui entretiennent une vision dangereuse du monde ont tendance à adhérer à la cohésion sociale, la sécurité collective et les traditions sociales. Cette adhérence mène à son tour à l'endossement d'un sexisme bienveillant parce que le sexisme bienveillant valorise les femmes qui se conforment aux normes liées au genre. Tel que prédit par le modèle de Duckitt, la recherche antérieure a montré que l'orientation de dominance sociale, une orientation générale envers l'endossement d'une dominance basée sur le groupe, est étroitement associée avec le sexisme hostile. En outre, l'aile droite de l'autoritarisme, laquelle mesure l'adhérence aux traditions sociales, est étroitement associée avec le sexisme bienveillant. En raison de la nature interdépendante des relations entre les hommes et les femmes, la présente étude proposait qu'une croyance de hiérarchie basée sur les relations, les normes familiales différentielles et les normes décrivant les manières convenables entre les membres de la famille devraient prédire l'endossement d'un sexisme hostile et bienveillant, après avoir contrôlé pour l'orientation de dominance sociale et l'autoritarisme de l'aile droite. L’étude fut réalisée auprès d’échantillons d’étudiants de Taïwan et des États‐Unis. Tel que prédit, les résultats ont indiqué que l'adhérence aux normes familiales différentielles prédisait l'endossement du sexisme hostile et l'endossement du sexisme bienveillant, pour les participants taïwanais et américains. De plus, pour les hommes et les femmes, l'orientation de dominance sociale prédisait plus fortement le sexisme hostile (par opposition au sexisme bienveillant), tandis que l'autoritarisme de l'aile droite prédisait plus fortement le sexisme bienveillant (par opposition au sexisme hostile). Les implications pour les normes relationnelles, l'orientation de dominance sociale, l'autoritarisme de l'aile droite et l'idéologie sexiste sont discutées.

A pesar de la estrecha relación que existe entre hombres y mujeres en la vida cotidiana, la desigualdad de género es omnipresente y a menudo está apoyada por la ideología sexista. La comprensión de las posibles bases que conforman la ideología sexista es, por lo tanto, importante. Según el modelo del proceso dual de Duckitt (2001), distintas cosmovisiones pueden explicar los diferentes tipos de ideología sexista. Las personas que tienen una cosmovisión competitiva tienden a adherir a la dominación basada en el grupo. El apoyo a la dominación basada en el grupo, entonces, se presta a la adhesión al sexismo hostil, ya que el sexismo hostil es una forma evidente de dominación masculina. Por el contrario, los individuos que tienen una visión peligrosa del mundo tienden a adherir a la cohesión social, la seguridad colectiva y las tradiciones sociales. El respaldo a la cohesión social, la seguridad colectiva y la tradición social se presta, entonces, a la aprobación del sexismo benevolente, dado que el sexismo benevolente valora a las mujeres que se ajustan a las normas de género. Así como fue predicho por el modelo de Duckitt, las investigaciones previas han demostrado que la orientación a la dominación social, una orientación general hacia la adhesión a la dominación basada en el grupo, está estrechamente relacionada con el sexismo hostil. Aún más, el autoritarismo de derecha, que determina la adherencia a las tradiciones sociales, está estrechamente relacionado con el sexismo benévolo. Debido a la naturaleza interdependiente de las relaciones de género, la presente investigación propone que la creencia de la jerarquía basada en las relaciones, las normas familiares de deferencia, las normas que muestran buenos modales entre los miembros de la familia, debería predecir el apoyo al sexismo hostil y benevolente, después de controlar la orientación a la dominancia social y el autoritarismo de derecha. Como predicho, de acuerdo a los datos recolectados de muestras de estudiantes de Taiwán y Estados Unidos, la adherencia a las normas familiares deferentes predicen la adhesión al sexismo hostil y el sexismo benevolente, respectivamente. Además, entre los hombres y mujeres, la orientación a la dominación social predijo con más fuerza el sexismo hostil (en comparación con el sexismo benevolente), mientras que el autoritarismo de derecha predijo más significativamente el sexismo benevolente (en comparación con el sexismo hostil). Se discuten las implicaciones respecto de las normas de relacionamiento, la orientación a la dominación social, el autoritarismo de derecha y la ideología sexista.

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