Risk and resilience: The moderating role of social coping for maternal mental health in a setting of political conflict

Authors:
Laura K. Taylor, Christine E. Merrilees, Ed Cairns, Peter Shirlow, Marcie Goeke‐Morey, E. Mark Cummings
Published Online:
16 Apr 2012
DOI:
10.1080/00207594.2012.658055
Pages:
591–603
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 4

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Violence can threaten individual wellbeing and tear at the social fabric of communities. At the same time, suffering can mobilize social coping and mutual support. Thus, the backdrop of political violence increases risk factors and stimulates resilience. The current study examined the moderating role of social coping as reflective of risk and resiliency in Northern Ireland, a setting of protracted conflict. Specifically, structural equation modeling was used to investigate whether social coping protects from or exacerbates the negative impact of sectarian crime and nonsectarian crime on maternal mental health (N = 631). Nonsectarian crime predicted greater psychological distress for mothers in Belfast. Mixed support was found for the buffering and depletion moderation hypotheses; social coping functioned differently for nonsectarian crime and sectarian crime. Greater social coping buffered mothers’ psychological distress from the negative effects of nonsectarian crime, but exacerbated maternal mental health problems when facing sectarian crime. Results suggest that social coping is a complex phenomenon, particularly in settings of protracted political violence. Implications for interventions aimed at alleviating psychological distress by enhancing mothers’ social coping in contexts of intergroup conflict are discussed.

La violence peut menacer le bien‐être individuel et nuire à la structure sociale des communautés. En même temps, la souffrance peut mobiliser le coping social et le soutien mutuel. Dans cette perspective, la toile de fond de la violence politique accroit les facteurs de risque tout en stimulant la résilience. La présente étude examinait le rôle modérateur du coping social en tant que reflet du risque et de la résilience en Irlande du Nord, un milieu marqué par un conflit prolongé. Plus spécifiquement, une modélisation par équations structurelles était utilisée pour examiner si le coping social protège de ou exacerbe l'impact négatif du crime sectaire et du crime non sectaire sur la santé mentale des mères (N = 631). Le crime non sectaire prédisait une plus grande détresse psychologique pour les mères de Belfast. Des résultats mixtes ont été obtenus quant aux hypothèses de l'effet modérateur protecteur et destructeur; il appert que le coping social fonctionne différemment pour le crime non sectaire et le crime sectaire. Un plus grand coping social réduisait les effets du crime non sectaire sur la détresse psychologique chez les mères, mais il exacerbait les problèmes de santé mentale des mères face au crime sectaire. Les résultats suggèrent que le coping social est un phénomène complexe, particulièrement dans les milieux où la violence politique est prolongée. Les implications pour les interventions visant à soulager la détresse psychologique des mères par le biais de l'augmentation du coping social en contexte de conflit intergroupe sont discutées.

La violencia puede amenazar el bienestar individual y desgarrar el tejido social de las comunidades. Al mismo tiempo, el sufrimiento puede movilizar el afrontamiento social y el apoyo mutuo. Por lo tanto, el contexto de violencia política aumenta los factores de riesgo y estimula la resiliencia. El presente estudio examinó el papel moderador del afrontamiento social como un reflejo del riesgo y la resiliencia en Irlanda del Norte, un marco de conflicto prolongado. Más específicamente, se usó un modelo de ecuaciones estructurales para investigar si el afrontamiento social protege de o exacerba las consecuencias negativas del crimen sectario y no sectario en la salud mental materna (N = 631). El crimen no sectario predijo un mayor distrés psicológico para las madres de Belfast. Hubo un apoyo mixto a la hipótesis de moderación mitigadora y reductora; el afrontamiento social funcionó de manera distinta para el crimen sectario y no sectario. Un mayor afrontamiento social mitigó el distrés psicológico de las madres derivado de los efectos adversos del crimen no sectario, pero exacerbó los problemas de salud mental de la madre ante el crimen sectario. Los resultados sugieren que el afrontamiento social es un fenómeno complejo, sobre todo en contextos de violencia política prolongada. Se discuten las implicaciones para las intervenciones dirigidas a aliviar el distrés psicológico de las madres a través de la optimización del afrontamiento social en contextos de conflicto intergrupal.

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