The dimensional structure of people's fears, threats, and concerns and their relationship with right‐wing authoritarianism and social dominance orientation

Authors:
Barbara Shaffer, John Duckitt
Published Online:
07 Feb 2013
DOI:
10.1080/00207594.2012.696651
Pages:
6–17
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 1

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Most theories addressing the topic have proposed that threat and fear underlie right‐wing authoritarianism (RWA), and many empirical findings have been consistent with this proposition. Important questions, however, remain unanswered, such as whether RWA is associated with fear and threat in general or only specific kinds of fear and threat. Theories of RWA generate markedly different predictions on this issue, particularly with respect to social or personal fears, and whether the association would also hold for the closely related construct of social dominance orientation (SDO). We investigated the issue by asking 463 undergraduate students to rate their feelings of fear, concern, and anxiety to a comprehensive 93‐item list of potential fears and threats, which were formulated as either personal or social. Exploratory factors analysis identified five distinct fear–threat factors: Harm to Self, Child, or Country; Personal and Relationship Failures; Environmental and Economic Fears; Political and Personal Uncertainties; and Threats to Ingroup. All the fear–threat factors were correlated with RWA, with the strongest correlations being for Threats to Ingroup, and with stronger effects for social than for personal fears. None of the fear factors correlated with SDO. These relationships were not affected by controlling for Social Desirability or Emotional Stability (EMS). When the intercorrelations between fear factors and EMS were controlled using ridge regression, only Threats to Ingroup predicted RWA. Structural equation modeling indicated good fit for a model in which low levels of EMS had a significant path to Threats to Ingroup, which in turn had a significant path to RWA, and EMS having a significant though weak indirect (fully mediated) inverse effect on RWA. Implications of these findings for theories of authoritarianism and future research are discussed.

La plupart des théories suggèrent que la menace et la peur sous‐tendent l'autoritarisme de droite. De nombreuses données de recherche confortent cette idée. D'importantes questions n'ont toutefois toujours pas reçu de réponses. Par exemple, l'autoritarisme de droite est‐il associé à la menace et à la peur en général ou à des types de menace et de peur spécifiques? Les théories portant sur l'autoritarisme de droite ont proposé différentes prédictions à l'égard de cette question. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les peurs sociales ou personnelles et par rapport à la question de savoir si ce lien vaudrait aussi en ce qui concerne le concept apparenté d'orientation sociale dominante. Nous avons abordé cette question en demandant à 463 étudiants du premier cycle d'évaluer leur sentiment de peur, d'inquiétude et d'anxiété à partir d'une liste exhaustive de 93 items de peurs et de menaces potentielles de nature personnelle ou sociale. Une analyse factorielle exploratoire a permis d'identifier cinq facteurs menace‐peur distincts : mal fait à soi, à un enfant ou au pays, échec personnel et par rapport à ses relations sociales, peurs à l'égard de l'environnement et de l'économie, incertitudes politiques et personnelles et menaces à l'endogroupe. Des corrélations ont été obtenues entre tous les facteurs menace‐peur et l'autoritarisme de droite, les corrélations étant plus fortes avec les peurs sociales qu'avec les peurs personnelles. Aucune corrélation n'a été obtenue entre les facteurs de peur et l'orientation à la domination sociale. Le contrôle de la désirabilité sociale ou de la stabilité émotionnelle n'ont pas affecté ces relations. Quand les intercorrélations entre les facteurs de peur et la stabilité émotionnelle ont été contrôlées par régression ridge, seules les menaces à l'endogroupe ont prédit l'autoritarisme de droite. La modélisation d'équations structurelles a indiqué une bonne qualité pour un modèle où des niveaux faibles de stabilité émotionnelle avaient un chemin significatif vers les menaces à l'endogroupe qui, à leur tour, avaient un chemin significatif vers l'autoritarisme de droite et où la stabilité émotionnelle avait un effet inverse faible et indirect (à médiation complète) sur l'autoritarisme de droite. La discussion porte sur les implications de ces résultats à l'égard des théories de l'autoritarisme et sur les recherches futures.

La mayoría de las teorías han propuesto que la amenaza y el temor subyacen al autoritarismo de derecha (AD) y muchos resultados empíricos han sido consistentes con esta proposición. Algunas preguntas importantes, sin embargo, siguen sin respuesta, como por ejemplo si el AD se asocia con el temor y la amenaza en general o sólo con tipos específicos. Las teorías del AD generan predicciones marcadamente disímiles acerca de esta cuestión, en particular con respecto a los temores sociales o personales, y si dicha asociación se puede mantener también con el estrechamente relacionado constructo de Orientación a la Dominancia Social (ODS). Hemos investigado el tema pidiendo a 463 estudiantes universitarios que calificaran sus sentimientos de temor, preocupación y ansiedad en relación a una detallada lista de 93 ítems de temores y amenazas potenciales que fueron formulados como personales o sociales. Un análisis factorial exploratorio identificó cinco factores distintos de amenaza‐temor, siendo éstos (a) el daño a sí mismo, hijos o país, (b) fracasos personales y relacionales, (c) temores ambientales y económicos, (d) incertidumbre política y personal y (e) amenazas al propio grupo. Todos los factores de amenaza‐temor se correlacionaron con el AD, siendo la correlación más fuerte aquella con las amenazas al endogrupo, y los efectos mostrándose más fuertes para los temores sociales que los personales. Ninguno de los factores de temor se correlacionó con la ODS. Estas relaciones no se vieron afectadas cuando se controló la deseabilidad social o la estabilidad emocional (EE). Cuando se controlaron las intercorrelaciones entre los factores de temor y EE usando una regresión contraída, solamente las amenazas al endogrupo predijeron el AD. El modelado a través de ecuaciones estructurales indicó un buen ajuste para un modelo en el que los niveles bajos de EE mostraban un efecto significativo hacia las amenazas al endogrupo, las cuales a su vez mostraron una trayectoria positiva hacia el AD, y teniendo la EE un efecto inverso indirecto (completamente mediado) significativo, aunque débil, sobre el AD. Se discuten las implicaciones de estos hallazgos para las teorías del autoritarismo y las investigaciones futuras.

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