Why does ingroup essentialism increase prejudice against minority members?

Authors:
Hanna Zagefka, Dennis Nigbur, Roberto Gonzalez, Linda Tip
Published Online:
26 Oct 2012
DOI:
10.1080/00207594.2012.729841
Pages:
60–68
Volume/Issue No:
Volume 48 Issue 1

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A study with British participants (N = 90) tested a potential mediator of the effect of essentialist beliefs about the national ingroup on prejudice against immigrants. Essentialist beliefs were defined as beliefs in genetic determinism, a basic assumption that group membership is “written in the blood” and that the groups’ boundaries and characteristics are determined by genetic and/or biological factors. Essentialist beliefs were expected to play an important role in the formation of prejudice. They were predicted to be associated with a reduction in the perceived possibility of immigrants’ adopting the mainstream culture. Further, it was expected that essentialist beliefs would be positively associated with perceptions of intergroup threat, which in turn would be associated with a stronger demand for immigrants adopting the mainstream culture. Taken together, essentialist beliefs were predicted to be associated with a greater discrepancy between the demand for and perceived feasibility of culture adoption. This discrepancy was hypothesized to mediate the effect of essentialist beliefs on prejudice against immigrants. Structural equation modeling analysis and mediation analysis supported the hypotheses, showing that essentialism attributed to the national ingroup results in people demanding something seemingly impossible from immigrants, and that this situation in which immigrants have little chance of fulfilling majority members’ expectations results in prejudice against them. Thus, results show that perceptions of the ingroup are associated with attitudes to the outgroup, and they outline an explanatory mechanism for the positive correlation between essentialism and prejudice which has been found in previous research. Theoretical and applied implications are discussed.

Une étude auprès de participants britanniques (N = 90) examine un médiateur potentiel de l'effet des croyances essentialistes concernant l'endogroupe national sur les préjugés envers les immigrants. Les croyances essentialistes sont définies comme des croyances en un déterminisme génétique, une hypothèse de base voulant que l'appartenance à un groupe est «écrite dans le sang» et que les limites et les caractéristiques des groupes sont déterminées par la génétique et/ou par des facteurs biologiques. On s'attend à ce que les croyances essentialistes jouent un rôle important dans la formation de préjugés. Il est prédit qu'elles soient associées à une réduction de la possibilité pour les immigrants d'adopter la culture dominante. De plus, il est prévu que les croyances essentialistes soient associées positivement aux perceptions de menace intergroupe, qui à leur tour seraient associées à une plus forte demande d'adoption de la culture dominante par les immigrants. Dans l'ensemble, on s'attend à ce que les croyances essentialistes soient associées à une plus grande discordance entre la demande et la faisabilité perçue d'une adoption de la culture. Selon l'hypothèse, cette discordance médiatise l'effet des croyances essentialistes sur les préjugés envers les immigrants. L'analyse par modélisation en équations structurelles et l'analyse de médiation soutiennent les hypothèses, indiquant que l'essentialisme attribué à l'endogroupe national entraîne les gens à demander quelque chose d'apparemment impossible aux immigrants, et que cette situation, dans laquelle les immigrants ont peu de chances de répondre aux attentes de la majorité, entraîne des préjugés envers eux. Ainsi, les résultats montrent que les perceptions de l'endogroupe sont associées à des attitudes envers l'exogroupe et ils soulignent un mécanisme explicatif de la corrélation positive entre l'essentialisme et les préjugés déjà trouvée dans les recherches antérieures. Les implications théoriques et pratiques sont discutées.

Una investigación con participantes británicos (N = 90) puso a prueba un mediador potencial del efecto de las creencias esencialistas acerca de un subgrupo nacional sobre los prejuicios contra los inmigrantes. Las creencias esencialistas se definieron como las creencias en un determinismo genético, una suposición básica que sostiene que la pertenencia al grupo está “escrita en la sangre”, y que los límites y características del grupo están determinados por factores genéticos y/o biológicos. Se piensa que las creencias esencialistas tienen una función importante en la formación de prejuicios. Se predijo que iban a estar asociadas con la reducción de la posibilidad percibida de que los inmigrantes adopten la cultura predominante. Además, se esperaba que las creencias esencialistas tengan una asociación positiva con la percepción de amenazas intergrupales, que a su vez estaría asociada con una demanda más fuerte para que los inmigrantes adopten la cultura predominante. Tomadas en conjunto, se predijo que las creencias esencialistas están asociadas a una mayor discrepancia entre la demanda y la viabilidad percibida de la adopción cultural. Se hipotetizó que esa discrepancia medió el efecto de las creencias esencialistas sobre el prejuicio contra los inmigrantes. El análisis de modelado de ecuaciones estructurales y el análisis de mediación apoyaron la hipótesis, mostrando que el esencialismo atribuido a los resultados del subgrupo nacional exigía algo prácticamente imposible de los inmigrantes, y que esta situación, en la cual los inmigrantes tienen poca probabilidad de cumplir las expectativas de la mayoría de los miembros, resulta en prejuicios contra ellos.

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