UNESCO'S PROJECT ON THE EXCHANGE OF KNOWLEDGE FOR ENDOGENOUS DEVELOPMENT

Authors:
Wolfgang Schwendler
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598408247511
Pages:
3–15
Volume/Issue No:
Volume 19 Issue 1-4

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“Information is knowledge. Knowledge is power.” More than ever, this saying is acquiring compelling force, although it has in fact been true since man sought to communicate and to free himself from the constraints and dangers threatening his survival or hampering the development of his highest potentialities. But with the extension of relationships with societies, this maxim of Auguste Comte becomes even more pertinent. Those who lack knowledge see their fate shaped by others in the light of their own interests. This is true of individuals as well as of social groups and of people. Millions of human beings are subjected to oppressive forms of domination, both covert and overt, because they lack access to knowledge.

What will the situation be tomorrow? Does irreversible “planetarization” mean that some individuals or groups of people will become the brain, storing and originating knowledge, while others will be reduced to functioning as connective or muscular tissue? The metaphor (if such it is) may be open to criticism, but the question, which is at the heart of this whole research on the exchange of knowledge, remains valid. We must face the possibility, remote though it may be, of an unequal division of mankind into a more or less standardized, mechanized, and “functional” mass and an initiated elite in possession of all the power. Processes are moving ahead that will culminate in such a situation ‐ unless we prove capable of instituting a new international economic order. No further evidence is needed than the increase in the disparities and inequalities of income and ability to acquire knowledge not only between industrialized and Third World countries, but also within each of these groups of countries, between sections of the population, between regions, and between town and country.

“Information est connaissance. Connaissance est pouvoir”. Plus que jamais, ce dicton acquiert force, bien qu'en fait il est d'application depuis que l'homme cherche à communiquer et à se libérer des contraintes et dangers qui menacent sa survie ou empěchent le développement de ses plus hautes aspirations. Mais depuis l'extension des relations entre sociétés, cette maxime d'Auguste Comte devient encore davantage pertinente. Ceux qui manquent de connaissance voient leur futur déterminé par d'autres à la lumière de leurs propres intérěts. Ceci est vrai non seulement pour des individus, mais aussi pour des groupes sociaux. De millions d'ětres humains sont sujets à des formes oppressives de domination parce qu'ils manquent de connaissances.

Quelle sera la situation demain? La “planétarisation” irréversible signifie‐t‐elle que certains individus ou groupes the personnes deviendront le cerveau, emmagasinant et donnant naissance à la connaissance, tandis que d'autres en seront réduits à fonctionner comme tissus musculaire? La métaphore (si c'en est une) est peut‐ětre ouverte à la critique mais la question, qui est au coeur de toute cette recherche sur l'échange de la connaissance, reste réelle. Nous devons envisager la possibilité, měme éloignée, d'une division inégale de l'humanité en une masse plus ou moins standardisée, mécanisée et fonctionnelle, et une élite initiée en possession de tout le pouvoir. L'évolution générale va en ce sens, à moins que nous ne parvenions à instituer un nouvel ordre international économique. Il n'est pas besoin de plus d'évidences que l'augmentation des disparités et inégalites de revenus et la possibilité d'acquérir la connaissance non seulement entre les pays industrialisés et ceux du Tiers Monde, mais aussi à l'intérieur de chacun de ces groupes de pays, entre des tranches de populations, entre régions, et entre ville et province.

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