BASIC RELATIONS IN CHILD LANGUAGE AND THE WORD ORDER MYTH

Authors:
Richard M. Weist, Katarzyna Witkowska‐Stadnik
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598608247595
Pages:
363–381
Volume/Issue No:
Volume 21 Issue 1-4

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The research involved an evaluation of the psychological reality of the syntactic functions of subject and object, the semantic functions of agent and patient, and the discourse functions of given and new. The domain of analysis was from the early two‐word into the early three‐word phase (approximately 1;7 to 2;5) of the acquisition of the relatively synthetic language of Polish.

An analysis of the inflectional morphology revealed the appropriate use of all seven cases and contrasts within three dimensions of agreement before 1;9. These varied inflectional forms were used with sufficient frequency to argue that the nominative case and the agreement relations are productive subjecthood properties at this phase of development. The semantic function of the subject noun phrase was either an agent or a patient. Hence, case and agreement cannot be reduced to properties of semantic functions.

Since both subject and object were rarely realized simultaneously in the surface structure in the early phase of two word utterances, the set of verb plus subject and verb plus object patterns (i.e., SV, VS, OV, and VO) were analyzed for the discourse functions of given and new. Neither discourse function nor cannonical (SV and VO) form control word order. As both subject and object came to be realized in the surface structure, subject before object priority was revealed as a subjecthood property but not in a rigid word order (i.e., both SVO and SOV patterns occurred). The evidence demonstrates the independent status of the syntactic function of subject.

Cette recherche est basée sur l'évaluation de la réalité psychologique des fonctions syntaxiques du sujet et de l'objet, des fonctions sémantiques de l'agent et du patient, et des fonctions discursives du donné et du nouveau. Le champ de l'analyse se situe du début de la construction de phrases à deux mots (environ 1;7 ans) au début de la construction de phrases à trois mots (environ 2;5 ans) pour l'acquisition d'une langue relativement synthétique, le polonais.

L'analyse de la morphologie inflexionnelle révèle l'utilisation appropriée de sept cas et contrastes à l'intérieur des trois dimensions d'accord avant l'âge de 1;9 ans. Les formes inflexionnelles ont été utilisées avec suffisamment de fréquence pour assurer que le cas normatif et les relations d'accord sont des propriétés intrinsèques à ce stade‐ci du développement. La fonction sémantique de la phrase nom‐phrase était soit agent, soit patient. Cas et accord ne peuvent donc pas ětre réduits à des propriétés de fonctions sémantiques.

Puisque et le sujet et l'objet ont rarement été réalisés simultanément dans la structure de surface lors de la première phase des expressions à deux mots, l'ensemble des modèles verbe plus sujet et verbe plus objet (SV, VS, OV et VO) a été analysé pour les fonctions données et nouvelles. Ni la fonction discursive, ni la fonction cannonique (SV et VO) ne controle l'ordre des mots. Comme et le sujet et l'objet ont été réalisés à la structure de surface, la priorité sujet par rapport à l'objet s'est révélée comme propriété intrinsèque mais pas dans un ordre rigide des mots (SVO et SOV se sont produits). L'évidence démontre le statut indépendant de la fonction syntaxique du sujet.

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