MALE AND FEMALE PERSONAL SPACE NEEDS AND ESCAPE REACTIONS UNDER INTRUSION: A TURKISH SAMPLE

Authors:
Ahmet Rüstemli
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598608247604
Pages:
503–511
Volume/Issue No:
Volume 21 Issue 1-4

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Two experiments were conducted to determine the personal space needs of Turkish males and females, and their reactions to intruders of this space in same‐ and opposite‐sex pairings. In experiment 1, the seating distances were measured for 32 male and 32 female undergraduate students on a bench already occupied by another person of either the same or opposite sex in a bogus experiment on line judgements. In experiment 2, 60 male and 60 female library users were observed under three conditions; (a) intrusion, (b) no‐intrusion, and (c) control. The results of both studies indicated that female subjects used larger distances when paired with a person of the opposite sex, and got up to leave their seats more often and earlier in the condition of intrusion by a male than a female. In same‐sex pairings, males were found to use somewhat larger distances and react faster to intrusions than females, but the differences between the two sexes did not reach statistical significance.

Deux études ont été faites afin de déterminer l'emploi de l'espace par les étudiants et les étudiantes turcs et leurs réactions lors d'une intrusion spatiale commise par un membre du měme sexe ou du sexe opposé. Dans la première étude, on a mesuré, au cours d'une fausse expérience sur le jugement de lignes, les distances d'occupation spatiale de 32 étudiants masculins et 32 féminins sur un banc occupé déjà par un sujet du měme sexe ou du sexe opposé. Dans la deuxième expérience, on a observé 60 étudiants et 60 étudiantes â la bibliothèque universitaire, dans les trois situations suivantes: (i) intrusion spatiale, (ii) non intrusion spatiale, (iii) contrôle. Les résultats de ces deux études ont indiqué que les sujets féminins ont mis une plus grande distance entre elles et quelqu'un du sexe opposé, et ont quitté leur place plus souvent et plus tôt lors de l'intrusion par quelqu'un du sexe opposé. Dans le cas où les sujets étaient de měme sexe, les sujets masculins ont mis une plus grande distance entre eux et ont réagi plus vite à l'intrusion que les sujets féminins. Mais les différences entre les deux sexes n'ont pas atteint de différences statistiquement significatives.

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