THE STRUCTURE AND PROCESS OF INTELLECTUAL DEVELOPMENT

Authors:
Robbie Case
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598708246796
Pages:
571–607
Volume/Issue No:
Volume 22 Issue 5-6

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In the present article, a theory of intellectual development is summarized which attempts to integrate the general structural approach pioneered by Piaget, with the more recent ‘process’ oriented approaches proposed by information processing theorists on the one hand, and by Pascual‐Leone (in his M‐Operator theory) on the other. The resultant theory is one which proposes that children's control structures progress through four general stages in the course of their development, with three recursive substages being identifiable at each. Transition to a new stage of development occurs as a result of the hierarchical integration of two qualitatively distinct control structures, each one of which was assembled and consolidated towards the end of the previous stage. By contrast, progress within a stage occurs as a result of the step‐wise attention to, and non‐hierarchical integration of, an increasing number of similar elements, each one of which was assembled towards the beginning of the new stage. The variable that determines the maximum rate at which within‐stage progress can take place is the size of the child's working memory, which is seen as growing in response to both maturational and experiential variables. A similar process is seen as determining the timing of across‐stage transitions; however, this process is as yet less well articulated. Several different sorts of empirical evidence have been gathered so far, to support the overall structure of the theory. After this evidence is described and illustrated, the article concludes with a summary of the theory in postulate form.

Dans le présent article, l'auteur résume une théorie sur le développement intellectuel qui tente d'intégrer l'approche structurelle générale développée par Piaget aux approches plus récentes orientées vers le ‘processus’ proposées par les théoriciens de processus de l'information d'une part et par Pascual‐Leone (dans sa théorie de Ai‐opérateur) d'autre part. La théorie résultante est celle qui propose que le contrôle de structures des enfants passe par quatre stades généraux au cours de leur développement, avec trois sous‐stades récursive identifiables à chaque stade. La transition vers un nouveau stade de développement se produit comme résultat de l'intégration hiérarchique de deux structures de contrôle qualitativement distincte, chacune d'elle étant assemblée et consolidée vers la fin du stade précédent. Par contraste, l'évolution à l'intérieur même d'un stade se produit comme le résultat d'une attention prudente vers, et une intégration non‐hiérarchique d'un nombre croissant d'éléments semblables, chacun d'entre eux étant assemblé vers le début d'un nouveau stade. La variable qui détermine la vitesse maximum à laquelle un progrès intra‐stade peut se produire est la dimension de la mémoire de travail de l'enfant qui est perçue comme grandissante en réponse à de variables de maturation et d'expérience. Un processus similaire est perçu qui détermine la mesure de temps des transitions d'un stade à l'autre; cependant ce processus en tant que tel est moins bien articulé. Nous avons pu réunir jusqu'à présent différentes sortes d'évidences empiriques pour coroborer la structure générale de la théorie. Après la description et l'illustration de cette évidence, l'article se conclut avec un sommaire de la théorie sur forme de postulat.

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