A STRUCTURE‐MAPPING APPROACH TO COGNITIVE DEVELOPMENT

Authors:
Graeme S. Halford
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598708246797
Pages:
609–642
Volume/Issue No:
Volume 22 Issue 5-6

Additional Options

Several contemporary theories of cognitive development appear to agree that children progress through a hierarchy of increasingly powerful cognitive organizations, and that higher‐level organizations impose greater information‐processing loads. Although theories differ in their method of defining both the levels and the information‐processing loads they impose, it is possible to find considerable common ground. In this paper it is argued that the different levels of cognitive organization can be attributed to a hierarchy of structure‐mapping rules. Structure mapping is part of the process by which children represent and understand concepts. Four levels of structure mapping are defined. The levels, from lowest to highest, are based on element mappings, relational mappings, system mappings and multiple‐system mappings. The higher‐level rules are more ‘abstract’ in the sense of being less dependent on specific properties of each task, and are more transferable. However, they also impose higher information‐processing demands. Children who lack the information‐processing capacity for a particular level of structure mapping will be able to attain concepts that belong to that level. The theory is used to predict the characteristic age of attainment of cognitive tasks including transitivity, classification, interpretation of algebraic expressions, analogies, logical reasoning, and hypothesis testing. It is argued that the four‐structure mapping levels can subsume the four main stages of cognitive development.

Différentes théories contemporaines du développement cognitif semblent être d'accord pour dire que les enfants progressent à travers une hiérarchie d'organisations cognitives progressivement puissantes, et que des organisations de niveau supérieur imposent de plus grandes charges de processus d'information. Bien que les théories diffèrent quant à leur méthode pour définir et les niveaux et les charges de processus d'information qu'ils imposent, il est possible de trouver assez de terrain d'entente. Cet article montre que les différents niveaux d'organisation cognitive peuvent être attribués à une hiérarchie de règles. Un tel ensemble fait partie du processus selon lequel les enfants représentent et comprennent les concepts. Quatre niveaux de structure son définis. Les niveaux, de plus bas au plus élevé, sont basés sur la planification d'éléments, la planification relationeile, la planification de systèmes, et la planification multi‐systèmes. Les règles de niveau élevé sont plus ‘abstraites’ dans le sens qu'elles sont moins dépendantes de propriétés spécifiques à chaque tâche, et qu'elles sont davantage transférables. Cependant elles demandent aussi davantage de processus d'information. Des enfants qui n'ont pas de capacité de processus d'information pour un niveau particulier ou planification structurée seront capables d'atteindre des concepts qui appartiennent à ce niveau. Cette théorie est utilisée pour prédire l'âge caractéristique pour atteindre des tâches cognitives incluant la transitivité, la classification, l'interprétation d'expressions algébriques, les analogies, le raisonnement logique et l'évaluation d'hypothèses. Cette théorie est donc capable d'expliquer les quatre stades principaux du développement cognitif.

© 1987 International Union of Psychological Science