EXPERIENTIAL STRUCTURALISM AND NEO‐PIAGETIAN THEORIES: TOWARD AN INTEGRATED MODEL

Authors:
Andreas Demetriou, Anastasia Efklides
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598708246799
Pages:
679–728
Volume/Issue No:
Volume 22 Issue 5-6

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Experiential structuralism is a new theory of cognitive organization and growth. It postulates that the cognitive system is organized into six autonomous capacity spheres: the quantitative‐relational, the qualitative‐analytic, the imaginal‐spatial, the causal‐experimental, the verbal‐propositional, and the metacognitive‐reflecting. These capacities were called experiential because they are experimentally documented, they reflect the organization of the persons' experience and the ‐ subjective ‐ experience the persons have about this organization. Thus it was proposed that a set of specific cognitive abilities may be integrated into a general capacity under the guidance of four principles. Namely, the principles of (1) domain specificity, (2) formal‐procedural specificity, (3) symbolic bias, and (4) subjective distinctness of capacities. It was argued that this theory resolves some of the problems related to the competence‐performance dispute better than the other neo‐Piagetian theories. It seems to succeed in this regard because it postulates mechanisms directly linking performance variations with systematic variations in the organization of the cognitive system. However, the neo‐Piagetian theories, though they did not define capacities, did propose notions able to causally explain the construction of autonomous capacities. These notions were integrated into a common model able to explain the generation of capacities. Overall, then, the present article attempts to integrate traditional differential and cognitive‐developmental psychology into a common theory.

Le structuralisme expérientiel est une nouvelle théorie d'organisation cognitive et de croissance. Il postule que le système cognitif est organisé en six sphères autonomes de capacité: quantitative‐relationnelle, qualitative‐analytique, imaginaire‐spatiale, causale‐expérimental, verbale‐propositionnelle, et métacognitive‐réflective. Ces capacités ont été appelées expérientielles, parce qu'elles s'appuient sur l'expérimentation, elles reflètent l'organisation de l'expérience de personnes et l'expérience subjective les personnes ont quant à l'organisation. Il a donc été proposé qu'un ensemble d'habiletés cognitives spécifiques soient intégrées dans une capacité générale sous quatre principes à savoir: (1) spécificité de domaine, (2) spécificité formelle de procédure, (3) biais symboliques, et (4) distinction subjective des capacités. Il était argué que cette théorie résolvait quelques uns des problèmes liés au différend compétence‐performance mieux que les autres théories néo‐piagétiennes. Elle semble réussir parce qu'elle postule des mécanismes joignant directement des variations de performance à des variations systématiques dans l'organisation du système cognitif. Cependant les théories néo‐piagétiennes, bient qu'elles n'avaient pas défini les capacités, ont proposé des notions capables d'expliquer de manière causale la construction de capacités autonomes. Ces notions ont été intégrées dans un modèle commun capable d'expliquer la génération de capacités. De plus cet article tente d'intégrer une psychologie traditionnelle différentielle et cognitive‐développementale à une théorie commune.

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