NEO‐PIAGETIAN THEORY: RETROSPECT AND PROSPECT

Authors:
Robbie Case
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207598708246802
Pages:
773–791
Volume/Issue No:
Volume 22 Issue 5-6

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In the present article, the neo‐Piagetian theories that were presented in the previous articles are placed in historical context; then compared and contrasted. It is suggested that all the theories arose in response to a common dilemma, namely that of building a revised theory of development which would preserve the strengths of classical Piagetian theory, while elminating its weaknesses. Since one of the strengths of the classical theory was its ability to explain the universal features of cognitive development, most of the new theories retained the core set of structural postulates which made this explanation possible. This gives the new theories a strong family resemblance with regard to their structural claims. Since one of the weaknesses of the classical theory was its inability to explain the aspects of cognitive development that are not universal, most of the new theories have modified and/or added to this set of core postulates, and specified a set of structural transformation processes which go beyond the classical theory as well. In this latter regard there are more dissimilarities among the new theories than there are similarities. Two reasons for this divergence are suggested. The first is that Piaget's structural transformation model was less clearly falsified than other aspects of his theory, by the data on cognitive‐developmental non‐universality. It was therefore less clear which aspects of the transformation model should be retained, and which eliminated. The second reason is that current theorists are divided on the question of which other theoretical approach ‐ among those that are currently available in other branches of psychology ‐ offers the greatest promise, when it comes to extending Piaget's transformation model in a productive fashion.

Dans le présent article les théories néo‐piagétiennes qui avaient été présentées dans les articles précédents sont placées dans un contexte historique, puis comparées et contrastées. Il est suggéré que toutes les théories se sont élaborées en réponse à un dilemme commun, à savoir la construction d'une théorie corrigée du développement qui préserverait les forces de la théorie piagétienne classique tout en éliminant les faiblesses. Puisque l'une des forces de la théorie classique était sa capacité d'expliquer les caractères universels du développement cognitif, la plupart des nouvelles théories ont retenu l'ensemble de l'essence même des postulats structurels qui ont rendu cette explication possible. Cela donne aux nouvelles théories un sérieux air de famille en ce qui concerne leurs demandes structurelles. Puisque l'une des faiblesses de la théorie classique est son incapacité d'expliquer les aspects du développement cognitif qui ne sont pas universels, la plupart des nouvelles théories ont aussi modifié et ont ajouté à cet ensemble d'essence des postulats de même style, et spécifié un ensemble de processus, de transformation qui vont au‐delà de la théorie classique. En ce qui concerne ce dernier, il y a plus de dissemblances que de ressemblances parmi les nouvelles théories. Deux raisons à cette divergence sont ici suggérées. La première est que le modèle structurel de transformation de Piaget a été moins clairement falsifié que d'autres aspects de sa théorie, par les données sur la non‐universalité cognitive‐développementale. Pour cela il est moins clair de savoir quels aspects des modèles de transformation devraient être maintenus et lesquels peuvent être éliminés. La seconde raison est que les théoriciens actuels sont divisés sur la question de savoir quelle autre approche théorique, parmi celles qui sont utilisées actuellement dans d'autres domaines de la psychologie, offre le plus d'avenir lorsqu'il s'agit d'étendre le modèle de transformation de Piaget dans un style productif.

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