TOWARDS AN INTERNATIONAL PROFESSION OF CLINICAL PSYCHOLOGY: AN ANGLO‐SWEDISH PERSPECTIVE

Authors:
Adrian Parker
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599008247870
Pages:
355–370
Volume/Issue No:
Volume 25 Issue 2

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Previous reviews of the international trends in the development of clinical psychology as a profession have identified the United Kingdom and the Nordic States as countries where the role of the psychologist is approximating that in North America. The article presents a review of the historical and current influences on the development of clinical psychology in the United Kingdom and in Sweden. In Europe, where clinical psychology is mainly a Health Service profession rather than a private practice, independence of the management and medical responsibility of the psychiatrist has become more of a key issue. Of the two major ‘schools’ of clinical psychology, identified in Britain with the behavioral approach of the Maudsley Institute of Psychiatry and the psychodynamic approach of the Tavistock Clinic, the behavioral school tended to dominate in Britain until the 1970s. In Sweden, the psychodynamic approach importing many of the aspects of British Object Relations Theory, gained ascendence. This resulted in a split between the more academic form of clinical psychology in Sweden, which had produced research of international importance (e.g. the role of psychological factors in stress‐related illness), and professional education in psychology with its emphasis on psychotherapeutic training. Whereas in Britain, during the 1970s, clinical psychology broke away from psychiatry, became more eclectic, and entered the general medical and health areas, these changes failed to take place in Sweden. On the other hand, private practice amongst psychologists in Sweden has shown a dramatic increase during recent years and there are now some clear trends towards eclecticism in the education of psychologists. The issue of medical responsibility remains unresolved in Sweden. That British clinical psychology has reached more progressive and cordial professional relationships in this respect may be, in part, due to the status of the scientist‐practitioner role that the initial behavioral emphasis achieved. The major contributions of and trends in British and Swedish clinical psychology are discussed with a view to identifying international trends.

Des articles précédents sur les tendances internationales dans le développement de la psychologie clinique en tant que profession ont identifié le Royaume Uni et les États Nordiques comme étant des pays où le rôle du psychologue ressemble à celui de l'Amérique du Nord. L'article présente un examen sur les influences historiques et modernes dans le développement de la psychologie clinique au Royaume Uni et en Suède. En Europe, où la psychologie clinique fait avant tout partie de la profession medicale, plutôt que d'une pratique privée, l'indépendance de la direction et de la responsabilité médicale du psychiatre est devenue davantage une préoccupation principale. Des deux grandes ‘écoles’ de la psychologie clinique, s'identifiant en Grande Bretagne avec l'orientation sur la recherche du comportement de l'Institut de psychiatrie Maudsley et avec l'approche psychodynamique de la clinique Tavistock, l'orientation comportementale avait tendance à dominer en Grande Bretagne jusqu'aux années mille neuf‐cent soixante‐dix. En Suède, l'approche psychodynamique, en important plusieurs aspects de la théorie britannique ‘Object Relations’, gagnait du terrain. Ceci résulta en une division entre la forme plus académique de la psychologie clinique en Suède, qui avait produit des recherches d'importance internationale, (c'est‐à‐dire, le rôle des facteurs psychologiques dans les maladies liées au stress), et l'éducation professionnelle de la psychologie avec l'accent sur l'entraînement psychothérapeutique. Tandis qu'en Grande Bretagne, pendant les années mille neuf‐cent soixante‐dix, la psychologie clinique se séparait de la psychiatrie, devenait plus éclectique, et pénétrait dans le domaine de la médecine générale et de la santé, ces changements n'avaient pas lieu en Suède. D'un autre côté, la pratique privée parmi les psychologues en Suède a subi une augmentation dramatique au cours des dernières années et il y a maintenant des tendances évidentes vers l'éclectisme dans l'éducation des psychologues. La question de la responsabilité médicale reste irrésolue en Suède. Le fait que la psychologie clinique britannique à cet egard a atteint des relations professionnelles plus progressives et plus cordiales peut, en partie, être dû à la position sociale du rôle du médecin scientifique que l'accent initial sur le comportement a accompli. Les contributions majeures des tendances de la psychologie clinique britannique et suédoise sont discutées dans le but d'identifier des tendances internationales.

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