ADOLESCENT PERCEPTIONS OF PARENTAL POWER: DO FAMILY SIZE AND ORDINAL POSITION OF THE CHILD MAKE A DIFFERENCE?

Authors:
Abbas Tashakkori, Vaida D. Thompson, Farideh Yousefi
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599008247874
Pages:
397–416
Volume/Issue No:
Volume 25 Issue 2

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The literature suggests that parent‐child interactions differ in relation to both birth order and family size. There are arguments in the literature concerning whether observed effects should be attributed to structural factors or to such demographic variables as SES and parental education. The present research attempts to deal with some of the theoretical questions and methodological problems encountered in determining mediators of birth order and parental interaction effects. Reports of parental involvement, or indices of such involvement, in 34 interaction areas were collected from 189 Iranian high school students from families of at least 2 children, and were analyzed using multiple regression procedures. In general, results showed birth order effects were mediated by size of family. Respondents from ‘small’ families (of 2–4 children) differed from those from larger families. In large families, first‐borns had the most paternal (or the least maternal) orientations. In small families, last‐boms had the most paternal (least maternal) orientations. Middle‐borns were not significantly different from the first‐boms in small or in large families. It is concluded that further cross‐cultural studies of differential parental interaction with different birth orders are needed before a theoretical framework can be offered to explain birth order effects.

La recension des écrits pertinents indique que les interactions parent‐enfant varient en fonction à la fois du rang dans la famille et du nombre d'enfants. Dans ces écrits, on argumente quelquefois pour déterminer si les effets observés devraient être attribués à des facteurs structuraux ou à des variables démographiques, tels le statut socio‐économique et le niveau d'éducation des parents. La présente étude tente d'élucider certaines des questions théoriques et certains problèmes méthodologiques que l'on rencontre lorsque l'on veut déterminer les médiateurs du rang dans la famille et les effets de l'interaction des parents. Des rapports sur l'implication des parents, ou des indices d'une telle implication, dans 34 domaines d'interaction ont été obtenus de 189 étudiants Iraniens de niveau secondaire provenant de familles d'au moins deux enfants et ont été analysés en utilisant des procédures de régression multiple. En général, les résultats démontrent que les effets du rang dans la famille sont déterminés par la grandeur de la famille. Les répondants des ‘petites’ familles (de 2 à 4 enfants) n'obtenaient pas les mêmes résultats que les répondants des familles nombreuses. Dans les familles nombreuses, les ainés dénotaient des orientations plus paternelles (ou moins maternelles). Dans les petites familles, les benjamins avaient les orientations les plus paternelles (ou les moins maternelles). Les cadets n'étaient pas significativement différents des benjamins dans les petites familles ou dans les familles nombreuses. Il est conclut que des recherches interculturelles sur l'interaction différentielle des parents en fonction de l'ordre de naissance sont requises avant qu'un cadre théorique approprié puisse être offert pour expliquer les effets du rang dans la famille.

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