Preference for Methods of Conflict Processing in Two Collectivist Cultures

Authors:
Kwok Leung, Yuk‐Fai Au, José Miguel Fernández‐Dols, Saburo Iwawaki
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599208246875
Pages:
195–209
Volume/Issue No:
Volume 27 Issue 2

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Previous research has shown that harmony‐enhancing procedures for conflict resolution are endorsed more in collectivist than in individualist societies, whereas the reverse is true for confrontational procedures. However, this result is derived from comparing Western with Eastern societies, leaving the possibility that it may be caused by a variety of East—West differences other than collectivism and individualism. To resolve this ambiguity and to extend the generality of this finding, two collectivist societies, one from Europe (Spain) and the other one from Asia (Japan), were contrasted in the present study. Consistent with the individualism—collectivism framework, results indicated that the procedural preferences of these two cultural groups were quite similar. Results also indicated that expectancies based on process control and animosity reduction were culture‐general predictors of procedural preference, and that valences based on these variables yielded little additional variance over and above the expectancy variables. Expectancies based on fairness and favourableness were found to be culture‐specific, as were their relationships with procedural preference. Results also implied that cultural femininity was not related to procedural preference. Finally, implications of these results for developing a universal theory of procedural preference are discussed.

Les recherches antérieures ont démontré que les procédures d'augmentation de l'harmonie dans la résolution de conflit reçoivent davantage l'appui de sociétés collectivistes qu'individualistes, alors que l'inverse est vrai pour les procédures de confrontation. Toutefois, ce résultat découle d'une comparaison entre des sociétés occidentales et orientales, laissant ouverte la possibilité qu'il aurait pû être causé par une variété de différences Est—Ouest, autres que le collectivisme et l'individualisme. Pour résoudre cette ambiguité et pour augmenter la généralisabilité de ce résultat, deux sociétés collectivistes, l'une Européenne (l'Espagne) et l'autre provenant d'Asie (le Japon), ont été comparées dans la présente étude. D'une façon consistante avec le cadre de référence individualisme‐collectivisme, les résultats indiquent que les préférences procédurales de ces deux groupes culturels étaient très semblables. Les résultats ont égament démontré que les attentes basées sur le contrôle du processus et la réduction de l'animosité étaient des prédicteurs généraux culturels de la préférence procédurale et que les valences basées sur ces variables fournissaient peu de variance additionnelle en plus de celle déjà fournie par les variables d'attente. Il a été découvert que les attentes basées sur l'équité et la bienveillance étaient spécifiques à la culture, autant que leurs relations avec la préférence de procédure. Les résultats indiquent également que la fémininité culturelle n'était pas reliée à la préférence procédurale. Finalement, les implications de ces résultats pour le développement d'une théorie universelle de la préférence procédurale sont discutées.

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