The Understanding of Chinese and Kurdish Emblematic Gestures by Dutch Subjects

Authors:
Ype H. Poortinga, Netty H. Schoots, Jan M. H. van de Koppel
Published Online:
27 Sep 2007
DOI:
10.1080/00207599308246916
Pages:
31–44
Volume/Issue No:
Volume 28 Issue 1

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The universality of meaning of codes in non‐verbal communication has been a topic of considerable controversy. In this debate, three theoretical perspectives can be distinguished: Behavioural absolutism, psychological universalism, and cultural relativism. In this study, emblematic gestures were elicited from young men from Kurdistan, China, and The Netherlands. A distinction was drawn between referential emblems (where meaning can be derived from the gestural action itself), and conventional emblems (where meaning is dependent on culture‐specific codes or conventions). For each culture, 25 emblems were selected that had an unambiguous meaning within the culture where they originated. In the first part of the study, it was investigated whether all gestures judged to be referential were present in The Netherlands, in the opinion of a sample of Dutch subjects. Allowing for a certain margin of error in the classification of the gestures, this hypothesis could not be rejected. In the second part, the specificity of meaning of eight conventional gestures was investigated for which none of the subjects in the first part of the study knew the correct meaning. The results indicated that codes can be entirely arbitrary, with no trace of a cross‐culturally shared referential basis. It is argued that the intermediate theoretical position of psychological universalism gives the best account of the findings.

L'universalité de la signification des codes dans la communication non‐verbale a été le sujet d'une controverse importante. Dans ce débat, trois perspectives théoriques ont pu être distinguées: l'absolutisme behavioral, l'universalisme psychologique et le relativisme culturel. Dans la présente étude, des gestes emblématiques ont été suscités chez des jeunes hommes provenant du Kurdistan, de la Chine et des Pays‐Bas. Une distinction a été faite entre des emblèmes de référence (où la signification peut être déduite à partir du geste lui‐même) et des emblèmes conventionnels (où la signification dépend de codes ou de conventions spécifiques à une culture). Pour chaque culture, 25 emblèmes, possédant une signification sans ambiguité à l'intérieur de cette culture d'origine, ont été choisis. Dans la première partie de l'étude, on a cherché à découvrir si tous les gestes jugés être référentiels étaient présents dans les Pays‐Bas, suivant l'opinion d'un échantillon de sujets hollandais. En allouant une certaine marge d'erreur dans la classification des gestes, cette hypothèse n'a pu être rejetée. Dans la seconde partie, la spécificité de signification de huit gestes conventionnels, pour lesquels aucun des sujets de la première partie ne connaissait la signification exacte, a été analysée. Les résultats indiquent que les codes peuvent être complètement arbitraires, sans aucune trace d'une base référentielle partagée de nature inter‐culturelle. Il est soumis que la position théorique intermédiaire de l'universalisme psychologique permet la meilleure compréhension des résultats.

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